L'Italie achève son unité au XIXe siècle. Elle aspire à devenir une puissance impériale dès le début du XXe et jette son dévolu sur la Libye, dernière province de l'Empire ottoman en Afrique du Nord. Elle obtient des Puissances un droit de préemption sur la Libye et y développe une politique de "pénétration pacifique", prélude à une occupation effective. L'Italie table sur la collaboration des Libyens ; elle est persuadée de leur hostilité à l'égard de la Porte qui n'a pu mener à bien sa politique de réformes ; mais ces derniers sont fidèles à Istanbul qui a entrepris, depuis la Révolution jeune-turque du 24 juillet 1908, de moderniser le pays. Les Jeunes-Turcs, appuyés par le Comité Union et Progrès et sous l'impulsion de gouverneurs de valeur, réalisent une profonde et spectaculaire oeuvre de transformation politique, économique et sociale ; en même temps, ils s'opposent avec la population libyenne, dont ils ont gagné la sympathie et la confiance, à la mainmise de l'Italie sur l'économie du pays. L'instauration du protectorat français sur le Maroc détermine l'Italie à agir. Assurée de la "neutralité" bienveillante des Puissances, elle déclarera la guerre à la Turquie le 29 septembre 1911.
Nombre de pages
246
Date de parution
16/04/2010
Poids
380g
Largeur
155mm
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EAN
9782296119543
Titre
L'occupation italienne de la Libye (1882-1911)
Auteur
Larfaoui Mahmoud-Hamdane
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
380
Date de parution
20100416
Nombre de pages
246,00 €
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
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