Les Communautés juives de Tudèle à Jérusalem. Suivant les pas d'un voyageur du 12e siècle - Volume 1
Lanquar Robert
L'HARMATTAN
25,50 €
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EAN :9782140294785
Au 12ème siècle, Benjamin quitte sa Tudèle natale pour rejoindre jusqu'en Inde, les communautés juives de son temps, celles qui ont apporté une partie du financement et de la logistique des Itinéraires de pèlerinage et des Routes de la Soie. Pour Jules Verne, Benjamin de Tudèle fut le meilleur géographe du Moyen-Âge, le premier qui parle de la Chine. Le livre de Robert Lanquar retrace un parcours fascinant pour comprendre les racines actuelles des relations religieuses et commerciales entre l'Europe, le Moyen-Orient et l'Asie. Il tente de résoudre une énigme et de rendre justice à une omission, celle du rôle clé des communautés juives sur les Itinéraires de pèlerinage, de Saint Jacques de Compostelle à Rome, Constantinople et Jérusalem.
Nombre de pages
242
Date de parution
26/10/2022
Poids
378g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782140294785
Titre
Les Communautés juives de Tudèle à Jérusalem. Suivant les pas d'un voyageur du 12e siècle - Volume 1
Auteur
Lanquar Robert
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
378
Date de parution
20221026
Nombre de pages
242,00 €
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Les communautés juives ont joué un rôle essentiel sur les Routes de la soie jusqu'à la fin du 12ème siècle, en plein optimum climatique, comme nous le fait découvrir le Livre des voyages de Benjamin de Tudèle. De Damas à Kaifeng (Chine) que sont devenues ces communautés ? Qu'en est-il aujourd'hui ... Robert Lanquar nous donne des indications précieuses sur cette diaspora, son extraordinaire créativité et son pouvoir de résilience. Benjamin de Tudèle, que Jules Verne considérait comme le meilleur géographe du Moyen-Âge, voyait en Bagdad la ville idéale pour y vivre en tant que juif. Ce voyageur délivre par là un fort message de convivance, du vivre ensemble en paix entre communautés différentes.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...