L'entreprise au risque de l'Evangile. Témoignages et réflexions, Notre-Dame de Pentecôte, La Défense
Lannegrace Jean-Paul ; Vincienne Patrick ; Camdess
NOUVELLE CITE
22,45 €
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EAN :9782853135214
Le travail des hommes contribue tous les jours à la construction du monde, notamment au sein des entreprises, petites ou grandes. Ce travail est un moyen de vivre et procure une reconnaissance sociale. Aussi, ceux qui en manquent sont-ils privés de tout. Mais les hommes sont aussi frustrés de reconnaissance quand le seul but de l'entreprise est de créer de la valeur pour les actionnaires . Ils sont alors instrumentalisés et se retrouvent marginalisés. Au centre du quartier d'affaires de Paris - La Défense, la Maison d'Eglise Notre Dame de Pentecôte est un lieu où se retrouvent des cadres et des employés travaillant dans les tours voisines. Ils parlent des joies et souffrances de leurs vies professionnelles et cherchent ensemble comment rendre l'entreprise plus humanisante . nnCe livre recueille leurs témoignages. Il montre qu'il est possible de rendre leur place aux hommes dans les entreprises, de les libérer des tyrannies de l'exclusion, de la violence, du stress, de la loi du silence, et plus encore de l'argent. Il propose aussi de compléter les visées de l'entreprise par des objectifs d'éthique, de justice, et de développement durable. Il soutient enfin un mode de management fondé sur la confiance et la reconnaissance.
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Nombre de pages
251
Date de parution
17/05/2007
Poids
374g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782853135214
Titre
ENTREPRISE AU RISQUE DE L'EVANGILE
ISBN
2853135217
Auteur
Lannegrace Jean-Paul ; Vincienne Patrick ; Camdess
Editeur
NOUVELLE CITE
Largeur
150
Poids
374
Date de parution
20070517
Nombre de pages
251,00 €
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Creuset, réceptacle, confident, le journal abrite ce qui ne peut ou n'ose se dire. Lorsque la société entre en crise, notamment durant les périodes de guerre, il est l'un des derniers espaces de liberté dont l'individu dispose pour exprimer son désaccord ou sa révolte. Ce livre, fruit d'une recherche collective, se concentre sur un corpus de journaux des XIXe et XXe siècles, y étudiant comment la politique et la sexualité y sont évoquées par les auteurs. Au fil des pages, on découvre la façon dont ceux-ci ont vécu leur orientation, leur condition ou leur engagement, en particulier lorsque ces derniers étaient en contradiction avec le discours dominant. On voit ainsi se dessiner les mécanismes de résistance intérieure mis en oeuvre, avec plus ou moins de succès, quand l'identité, l'intégrité ou les repères de la vie ordinaire sont menacés. Cette plongée au coeur du journal personnel, dans sa dimension intime - mais également historique et sociale -, associe des oeuvres devenues classiques, tel le Journal d'un voyageur de George Sand ou celui d'Adèle Hugo, à des textes trop rarement étudiés (journal de Jocelyne François, de Micheline Bood), redécouverts (journal d'Hélène Berr, d'Hélène Hoppenot, de Mary Martin) ou encore inédits (journal du banquier Christian Lazard sous l'Occupation, de l'écrivain Yves Navarre, journaux d'exode déposés à l'Association pour l'Autobiographie).
Lire Yves Navarre, c'est avant tout accepter de se laisser entraîner par lui dans l'enchevêtrement de ses oeuvres, voyages au long cours dont les navires laissent derrière eux des sillages d'impressions qui nous troublent longtemps après avoir refermé l'ouvrage. Au fil des lectures, une sensation de déjà-vu, ou plutôt de déjà-lu, s'impose au lecteur. Tout au long de ces textes, on retrouve tel ou tel caractère, endossé par des personnages successifs, telle ou telle situation, évoquée, oubliée puis retrouvée au fil des livres, telle ou telle phrase reprise, avec ou sans variantes ; tout cela formant la substantifique moelle de l'oeuvre. Une évidence s'impose alors : la frontière entre le romanesque et l'autobiographique est ici des plus ténues. Cette piste de travail fut le fil rouge du deuxième colloque international Yves Navarre qui s'est déroulé à l'Ecole des Ingénieurs de la Ville de Paris les 9 et 10 novembre 2015 et dont les participants présentèrent différents aspects de cette particularité. En voici le témoignage.
Ce nouvel opus des Cahiers Yves Navarre rassemble les communications du Troisième Colloque International Yves Navarre qui s'est tenu à Montpellier les 6 et 7 octobre 2016. "Où il serait question du texte quand il ose, propose et n'impose pas, écrire contre toute attente. Écrire, ça survient, ça vous tombe dessus, ça ne se décide pas, ça vous entraîne et gare à celle ou celui qui dit je sans jouer." Yves Navarre, Ce sont amis que vent emporte, H&O éditions. "Fallait-il tuer papa-maman ?" par Frédéric Canovas, "Lorsque le soleil tombe, un roman de romans" par Philippe Leconte, "Yves Navarre et ses éditeurs" par Sylvie Lannegrand, "Traduire et retraduire Yves Navarre : le texte comme carrière de pierre" par Julian Lembke, "Les théâtres secrets d'Yves Navarre (II) : le drame saccagé" par Arnaud Maïsetti, "L'oubli est parfois aussi important que la mémoire" par Serge Hefez, "Kurwenal adapté au cinéma" par Yves Sartiaux, "Face au miroir de l'homme blessé : la prise en charge particulière d'Yves Navarre" par Anne de Tienda et Didier Combe, Ainsi que quelques petites surprises...
Résumé : Pour offrir une spiritualité au troisième millénaire, il fallait un saint du XXIe siècle, et l'Eglise nous le donne en la personne de Carlo Acutis. Que peut nous dire un jeune adolescent millennial ? Que peut-il nous apprendre ? Carlo Acutis nous fait comprendre que toute figure de sainteté est une leçon de spiritualité. Cheminer quinze jours avec lui, c'est non seulement apprendre de son témoignage mais aussi permettre aux jeunes de ce siècle de s'ouvrir, à son exemple, à la vie dans l'Esprit. Ce livre fait résonner les différentes notes de sa spiritualité au travers de quinze des miracles eucharistiques qu'il a présentés dans l'exposition qui fut l'oeuvre de sa vie. Chacun pourra y trouver un guide de prière et un appel à la sainteté ordinaire. Le père Will Conquer est prêtre de l'archidiocèse de Monaco pour les Missions étrangères de Paris. Depuis 2019, il est en mission au Cambodge. Auteur de plusieurs livres sur Carlo Acutis, il participe à la diffusion internationale de sa dévotion, par la vénération de ses reliques ainsi que l'installation de son exposition sur les miracles eucharistiques.
Tout a commencé par un choc : l'annonce de la maladie, être gagnée par l'inquiétude et sentir soudain la fragilité de son propre souffle. De cette expérience intime surgit une autre question, plus vaste : et si l'essoufflement de notre planète disait aussi quelque chose de nos épuisements intérieurs ? Ce livre explore ce parallélisme troublant et propose une piste inattendue : notre guérison collective implique-t-elle aussi une dimension spirituelle ? Porté par cette intuition, le récit s'ouvre au grand imaginaire biblique de la fin des-temps - non comme une menace, mais comme une ressource pour penser l'avenir. Un même fil d'or fragile traverse les pages : le souffle. Celui qui nous manque et celui qui nous porte.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre.