Résistances intérieures. Visages du conflit dans le journal personnel
Lannegrand Sylvie ; Montémont Véronique
ACADEMIA
19,00 €
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EAN :9782806102966
Creuset, réceptacle, confident, le journal abrite ce qui ne peut ou n'ose se dire. Lorsque la société entre en crise, notamment durant les périodes de guerre, il est l'un des derniers espaces de liberté dont l'individu dispose pour exprimer son désaccord ou sa révolte. Ce livre, fruit d'une recherche collective, se concentre sur un corpus de journaux des XIXe et XXe siècles, y étudiant comment la politique et la sexualité y sont évoquées par les auteurs. Au fil des pages, on découvre la façon dont ceux-ci ont vécu leur orientation, leur condition ou leur engagement, en particulier lorsque ces derniers étaient en contradiction avec le discours dominant. On voit ainsi se dessiner les mécanismes de résistance intérieure mis en oeuvre, avec plus ou moins de succès, quand l'identité, l'intégrité ou les repères de la vie ordinaire sont menacés. Cette plongée au coeur du journal personnel, dans sa dimension intime - mais également historique et sociale -, associe des oeuvres devenues classiques, tel le Journal d'un voyageur de George Sand ou celui d'Adèle Hugo, à des textes trop rarement étudiés (journal de Jocelyne François, de Micheline Bood), redécouverts (journal d'Hélène Berr, d'Hélène Hoppenot, de Mary Martin) ou encore inédits (journal du banquier Christian Lazard sous l'Occupation, de l'écrivain Yves Navarre, journaux d'exode déposés à l'Association pour l'Autobiographie).
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Nombre de pages
178
Date de parution
03/10/2016
Poids
210g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782806102966
Titre
Résistances intérieures. Visages du conflit dans le journal personnel
Auteur
Lannegrand Sylvie ; Montémont Véronique
Editeur
ACADEMIA
Largeur
135
Poids
210
Date de parution
20161003
Nombre de pages
178,00 €
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Lire Yves Navarre, c'est avant tout accepter de se laisser entraîner par lui dans l'enchevêtrement de ses oeuvres, voyages au long cours dont les navires laissent derrière eux des sillages d'impressions qui nous troublent longtemps après avoir refermé l'ouvrage. Au fil des lectures, une sensation de déjà-vu, ou plutôt de déjà-lu, s'impose au lecteur. Tout au long de ces textes, on retrouve tel ou tel caractère, endossé par des personnages successifs, telle ou telle situation, évoquée, oubliée puis retrouvée au fil des livres, telle ou telle phrase reprise, avec ou sans variantes ; tout cela formant la substantifique moelle de l'oeuvre. Une évidence s'impose alors : la frontière entre le romanesque et l'autobiographique est ici des plus ténues. Cette piste de travail fut le fil rouge du deuxième colloque international Yves Navarre qui s'est déroulé à l'Ecole des Ingénieurs de la Ville de Paris les 9 et 10 novembre 2015 et dont les participants présentèrent différents aspects de cette particularité. En voici le témoignage.
Ce nouvel opus des Cahiers Yves Navarre rassemble les communications du Troisième Colloque International Yves Navarre qui s'est tenu à Montpellier les 6 et 7 octobre 2016. "Où il serait question du texte quand il ose, propose et n'impose pas, écrire contre toute attente. Écrire, ça survient, ça vous tombe dessus, ça ne se décide pas, ça vous entraîne et gare à celle ou celui qui dit je sans jouer." Yves Navarre, Ce sont amis que vent emporte, H&O éditions. "Fallait-il tuer papa-maman ?" par Frédéric Canovas, "Lorsque le soleil tombe, un roman de romans" par Philippe Leconte, "Yves Navarre et ses éditeurs" par Sylvie Lannegrand, "Traduire et retraduire Yves Navarre : le texte comme carrière de pierre" par Julian Lembke, "Les théâtres secrets d'Yves Navarre (II) : le drame saccagé" par Arnaud Maïsetti, "L'oubli est parfois aussi important que la mémoire" par Serge Hefez, "Kurwenal adapté au cinéma" par Yves Sartiaux, "Face au miroir de l'homme blessé : la prise en charge particulière d'Yves Navarre" par Anne de Tienda et Didier Combe, Ainsi que quelques petites surprises...
Yves Navarre est né à Condom, dans le Gers, en 1940. Il est mort à Paris le 24 janvier 1994. On lui doit de nombreux romans et pièces de théâtre, dont Le petit galopin de nos corps, Le jardin d'acclimatation (Prix Goncourt 1980) ou Ce sont amis que vent emporte, tous trois récemment réédités par H&O.
Le professeur Dumont, chef du département d'études des insectes à l'Université de Bruxelles, exerce un contrôle absolu sur son domaine. Profondément misanthrope, il trouve refuge dans le confort impersonnel d'un hôtel de luxe ou dans des relations tarifées. Alors qu'il célèbre l'inauguration de sa nouvelle invention, un composteur capable de recycler n'importe quel déchet, Dumont voit sa carrière menacée par l'arrivée de la nouvelle directrice des ressources humaines. Mis sous pression, il cède à un accès de rage aux conséquences fatales. Dumont échappera-t-il aux interrogatoires musclés menés par l'inspecteur Vansteenkiste et son robot obsessionnel-compulsif ? Embarquez dans ce récit jubilatoire dézinguant l'intelligence artificielle, les dérives du management ou la psychologie positive, et plongez dans la personnalité complexe d'un personnage qui, à défaut d'adhérer à une modernité qu'il ne comprend plus, tente surtout de renouer avec lui-même.
Un octogénaire épris de son assistante de vie plus que parfaite, une mamie qui cumule les matchs amoureux, un gamin qui propose ses briquets à des passants indifférents, un accro de la webcam prêt à tout pour exister sur le net, une psy éternellement compétente et disponible... voici quelques-uns des personnages qui peuplent les quinze nouvelles de ce recueil. Dans un futur pas si lointain, la technologie est devenue omniprésente. Elle a remodelé en profondeur les esprits et les comportements. Si certains en souffrent et se rebellent, d'autres s'en accommodent ou s'en réjouissent... Entre tendresse, ironie et noirceur, ce recueil se joue de la réalité et pousse le curseur jusqu'à l'absurde pour explorer la frontière ténue entre progrès et dérive. Un miroir dystopique qui invite au questionnement : jusqu'où le progrès est-il bénéfique ? Pouvons-nous échapper à ses effets pervers ? Le meilleur est-il vraiment à venir ?
La figure sacrée de la mère est ici déclinée dans toute sa splendeur et toutes ses imperfections. Une mère malade rongée par la haine, une autre dans le déni de son addiction, un fils éloigné de sa mère sous emprise sectaire, une mère célibataire écrasée par ses idéaux ou encore une maman divorcée qui choisit la prostitution, voilà les portraits de femmes aux prises avec leur réalité, qu'elle soit douloureuse, touchante ou intolérable. Leurs histoires, où se mêlent la légèreté d'un quotidien familier et la gravité de l'insoutenable, soulignent la joie et les difficultés d'être mère. Elles révèlent aussi des tabous intemporels. Ces nouvelles invitent à la solidarité avec ces femmes, merveilleuses et imparfaites, et avec leurs enfants qui se nourrissent et, à la fois, souffrent de la relation la plus forte qui soit : l'amour maternel.
Résumé : Le droit romain fait partie du patrimoine culturel européen, au même titre que la littérature française, l'architecture italienne ou la musique allemande. Pendant des siècles, il a été considéré comme la raison écrite, comme le seul système juridique de qualité. Non sans motifs, car le génie de Rome est d'abord celui de son droit et l'influence des institutions romaines reste considérable, surtout dans le domaine des rapports entre particuliers.