Généalogies des savoirs enseignants. À l'insu de l'école ?
Lani-Bayle Martine
L'HARMATTAN
19,00 €
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EAN :9782738440747
Généralement, le savoir des enseignants est envisagé sous l'angle des contenus des disciplines, ou sous celui de la pédagogie, c'est-à-dire des modes de transmission du savoir. Or, d'où vient ce savoir ? On s'ancre ce préalable à tout savoir, qui est celui de la force désirante poussant dans telle ou telle voie ? Une des réponses explorées par cet ouvrage va du côté d'un " inconscient généalogique " qui constitue un creuset originel tant qu'original du savoir. Comment les (re)connaissances des ancêtres, des ascendances, peuvent-elles amorcer, susciter, esquisser des itinéraires de savoirs ? Une telle question, située au coeur de l'accès au monde pour tous, est centrale pour ceux dont le rapport au savoir constitue le pivot de l'exercice professionnel. C'est donc des enseignants que Martine Lani-Bayle a sollicités, les invitant à une démarche narrative autobiographique les projetant tant vers l'amont de leur parcours que vers l'aval. Ce livre s'adresse à tous ceux, parents, formateurs, enseignants et chercheurs, qui s'interrogent sur le rapport au savoir. Il offre une mise en perspective qui rend à la fonction enseignante tout son sens, et aidera à négocier les renouveaux que les changements rapides de la société lui imposent.
Nombre de pages
192
Date de parution
03/05/2000
Poids
272g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738440747
Titre
Généalogies des savoirs enseignants. À l'insu de l'école ?
ISBN
2738440746
Auteur
Lani-Bayle Martine
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
272
Date de parution
20000503
Nombre de pages
192,00 €
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Fondements : avec des articles de Martine Lani-Bayle, Catherine Schmutz-Brun, Gaston Pineau, Makoto Suemoto. En pratique (professionnelle et/ou d'écriture) : avec des articles de Jean Rouaud, Jean Ferreux, Catherine Dabouis, Yoshifumi Soeda, Dai Matsumoto, Kouki Ando, Alain F. Rioux.En recherche : avec des articles de Aneta Slowik, Corinne Chaput, Carole Baéza, Marie-Claude Bernard, Marie-Cécile Guernier. Variations : avec des articles de Claude Coquelle, Michel Fontaine, Chantal Constantini. Comptes rendus de livres.
Pourquoi avons-nous parfois le sentiment d'être le jouet d'une histoire qui nous dépasse et nous ramène plusieurs générations en arrière ?. Serions-nous, à notre insu, porteurs de secrets anciens qui auraient été tus dans la famille ?. Mais si nos ancêtres nous marquaient certes bel et bien, mais pas comme nous le pensons ?. Et si cette transmission, dite de génération en génération , n'était pas ce que l'on croit ? Et si nous la pensions à l'envers, si elle n'était pas dans ce qui nous est dit, ou dans ce qui nous est tu ou refusé, mais dans ce que nous en percevons et faisons?. Une étude passionnante, fouillée et très illustrée, sur le poids que l'on prête aujourd'hui aux ancêtres et à leurs secrets. . . Psychologue clinicienne. professeur en sciences de l'éducation. Martine Lani-Bayle enseigne à l'université de Nantes.
Beaucoup de récits, de biographies, sont empreints de la mémoire de l'école. Traditionnellement répétitrice de valeurs quasi immuables, parfois signe de promotion sociale pour les instituteurs (-trices) et de reproduction pour les élèves comme l'ont montré voici quelques décennies les sociologues, l'école de ce siècle a profondément marqué ceux qui l'ont fréquentée. Mais comment ? Que reste-t-il dans l'adulte de l'écolier qu'il a été, ce qu'il a vécu par l'école se résume-t-il aux résultats (diplômants ou non) obtenus, les chemins des plaisirs et souffrances connus en classe ne font-ils pas apparaître leur poids sur les "savoirs" à proprement parler, plus ou moins cahin-caha acquis ? Ne serait-ce pas plutôt les tours et alentours de l'école qui fonderaient ce qui s'y apprend, le sentiment que l'écolier aura retenu de s'y sentir bien, ou mal ? Témoignant de ces questionnements ce livre, s'il peut être abordé comme un recueil de nouvelles sur le thème de l'école, s'inscrit dans une démarche de formation et de recherche, la biographie éducative. Il montre l'ouverture des "histoires de vie" et approches cliniques en Sciences humaines et sociales à la dimension intergénérationnelle.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.