La référence au "dialogue social" fait partie aujourd'hui du discours obligé de tous les leaders politiques, patronaux et syndicaux. Il en résulte une grande ambiguïté sur ce qu'il faut retenir de ce concept mou. L'auteur, se plaçant du point de vue de l'entreprise, ouvre donc son ouvrage par une dénonciation des fausses conceptions du dialogue social afin d'en dégager la véritable philosophie. II s'interroge ensuite sur les raisons pour lesquelles les relations sociales, en France, demeurent tumultueuses, ceci en vue de dégager les principaux obstacles à la pratique du dialogue social dans l'entreprise et de présenter les solutions innovantes susceptibles de conduire à son amélioration. Un livre fondé sur une conviction - le dialogue social constitue un facteur déterminant de la performance globale et durable de l'entreprise - et qui s'adresse d'abord aux différentes parties prenantes : managers, DRH et représentants du personnel.
Nombre de pages
188
Date de parution
18/05/2015
Poids
240g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343059969
Titre
Dialogue social. Une urgence pour l'entreprise
Auteur
Landier Hubert
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
240
Date de parution
20150518
Nombre de pages
188,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Pour faire face à la constante évolution et à la complexité des relations sociales, Hubert Landier, expert de ce secteur, apporte un éclairage sur ses enjeux et ses pratiques. Ni manuel de droit du travail, ni traité théorique, cet ouvrage est un véritable guide qui apporte des réponses pratiques aux questions que le manager se pose sur la façon d'exercer correctement la dimension sociale de ses responsabilités. Il offre, au travers d'exemples concrets, une compréhension précise de ce que doit être le rôle de chacun - direction, encadrement, DRH, syndicats, représentants du personnel - et analyse le poids de la communication interne et externe dans les rapports sociaux. Il fournit des pistes de réflexion et d'action pour aborder différemment les tensions sociales et gérer les conflits et donne les règles d'une négociation réussie. Ce livre vous aidera à : mieux appréhender les relations sociales et savoir comment vous adresser aux partenaires syndicaux ; analyser les composantes du climat social à travers des outils et une méthodologie ; éviter les erreurs grâce à des exemples de bonnes pratiques.
A l'heure où les salariés ont de plus en plus de raisons de mécontentement et où se multiplient les réactions individuelles de désengagement (absentéisme, stress, perte d'efficacité...), cet ouvrage fournit pour la première fois une méthodologie éprouvée de mise en ?uvre d'audit de climat social. Hubert Landier, spécialiste des stratégies syndicales et des risques sociaux, propose un plan d'action en 4 étapes pour améliorer le climat social de votre entreprise et en augmenter la performance : repérer les facteurs d'irritations et les symptômes de mécontentement, évaluer le coût du désengagement, mettre en place une méthode d'audit du climat social, mener les actions correctives permettant d'assainir les relations sociales dans l'entreprise. Une approche opérationnelle avec des outils de mesure et la démarche pour trouver les solutions. Un livre pragmatique avec des témoignages recueillis sur le terrain. Une démarche de qualité totale qui conduit à réinventer la fonction RH dans sa globalité.
Désengagement massif des salariés, augmentation de l'absentéisme, mouvement de grève, vague de démissions, mise en accusation publique des pratiques de l'entreprise... Si le risque social est multiforme et peut être source de dégâts considérables, à la fois en termes de coûts et d'image, il n'est pas inéluctable. Il résulte bien souvent d'un faisceau de négligences et de dysfonctionnements pouvant faire l'objet de mesures préventives. A l'aide de cas précis, Hubert Landier montre comment repérer, évaluer et traiter les facteurs de risque social. Il fournit des pistes de réflexion et des méthodes d'action pour permettre aux dirigeants de mieux anticiper et gérer ce risque et assurer à l'entreprise les conditions de sa performance, à la fois globale et durable. Une analyse brillante des ressorts et des implications du risque social qui répond directement aux questions que se posent les entreprises. Des mesures claires qui permettent d'identifier et d'anticiper le risque. Des actions à mettre en place pour éviter toute forme de mal-être au travail.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...