Auguste Mariette ou L'Égypte ancienne sauvée des sables
Lambert Gilles
LATTES
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EAN :9782709618229
L'Egypte, ce n'est pas seulement le Sphinx, Ramsès, Bonaparte et Champollion. C'est aussi Auguste Mariette, sans lequel de nombreux vestiges pharaoniques, temples, hypogées et pyramides auraient tout simplement disparu. Professeur de lettres et de dessin à Boulogne-sur-Mer, Auguste Mariette, né en 1821, réalise tôt son rêve et, traversant la Méditerrannée, rejoint les rivages du Nil. En butte à la jalousie des Anglais, à l'hostilité des trafiquants, en dépit des difficultés et de la maladie, il ménera, inébranlable, son combat contre le pillage des antiquités. De l'ouverture de dizaines de chantiers de fouilles à la fondation du musée du Caire - devant lequel se dresse aujourd'hui son tombeau - , des missions secrètes menées pour Napoléon III à la construction du canal de Suez, celui que le Khédive finira par nommer Pacha prendra encore le temps de rédiger le livret d'Aïda, le célèbre opéra de Verdi. Mêlant, sur le fond de déserts et de Vallées des Rois, l'épopée, la politique et les sentiments, cettes biographie met en lumière le père de l'Egyptologie moderne, ce Français têtu et attachant à qui le monde des Pharaons doit de n'avoir pas été englouti par les sables et l'oubli. Ecrivain, voyageur et journaliste, Gilles Lambert est depuis toujours un grand amoureux de l'Egypte.
Nombre de pages
320
Date de parution
05/11/1997
Poids
450g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782709618229
Titre
Auguste Mariette ou L'Égypte ancienne sauvée des sables
Auteur
Lambert Gilles
Editeur
LATTES
Largeur
150
Poids
450
Date de parution
19971105
Nombre de pages
320,00 €
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C'est à la fois en metteur en scène et en écrivain que Gilles Lambert se confronte à En attendant Godot. Dans ces pages, la pièce est lue avec attention, comme le préconisait Beckett, à la manière d'un polar où des fils apparemment désunis se rejoignent pour former une narration plurielle et déroutante. Les pensées et les images dialoguent en liberté et transforment la prose en projet théâtral, le texte en mise en scène. Apparat scénique très concret aussi, avec l'arbre, la lune, la route, les vagabonds... autant d'éléments qui nous portent du projet beckettien - dont l'ouvrage offre une vision choral - au théâtre tout court. Un théâtre en devenir, une scénographie des possibles.
Une odeur de chair et de cheveux brûlés flotte constamment dans l'air. Les fours incinérateurs ne suffisent plus, on a creusé en lisière de la forêt de grandes fosses où l'on entasse les cadavres avant de les arroser d'essence, comme à Chelmno ou à Treblinka." En octobre 1944, Jo Wajsblat, un juif polonais de 15 ans, est poussé dans la chambre à gaz. La porte s'est refermée... puis rouverte sur ordre de Mengele. Survivant de Birkenau, il attendra plus de cinquante ans pour révéler son secret. Le témoin imprévu parle de son expérience exceptionnelle, mais également des personnages qui l'ont marqué. Si raconter son histoire est un moyen de lutter contre la banalisation, comme le souligne Gilles Lambert, "c'est aussi pour Jo Wajsblat une ultime façon de s'excuser d'avoir survécu".
Florence, de nos jours. La perle de la Toscane est en émoi : d'abri romantico-érotique, la nuit est devenu un piège fatal pour les amoureux traqués par un monstrueux criminel qui tient davantage du prédateur sauvage que de l'être humain. Quatre couples ont déjà été assassinés selon un mode opératoire atroce et qui semble rituel. Entre autres horreurs, les malheureux sont méthodiquement torturés, violés et amputés de parties de leurs corps qui servent ensuite de repas au tueur. Et ce tueur raconte ce qu'il considère comme son art, jusqu'à ce qu'on lui attribue un cinquième assassinat correspondant en tous points aux quatre premiers. C'est agaçant. Le monstre se questionne. A-t-il un disciple ? Un plagiaire ? Un concurrent ? Le duel a déjà débuté... Cette variation sur le thème du tueur et son double a été inspirée à l'auteur par la terrible affaire ? bien réelle celle-là ? du monstre de Florence, un des seuls serial killers européens. Directeur du journal florentin La Nazione, Umberto Cecchi a été marqué par les conséquences épouvantables de ce fait divers pour quelques-uns de ses concitoyens accusés ou emprisonnés à tort, suicidés ou brisés à jamais par ces crimes à répétition dont beaucoup s'accusèrent. Même si l'on ne sait trop distinguer le réel de la fiction, la préface du livre, à ce titre, est proprement hallucinante. Le récit est très bien mené, au travers de personnages complexes (enquêteur obstiné et avocat pervers, entre autres) et de thèmes troublants comme celui du manque d'amour qui, en atteignant son paroxysme, mènerait tout droit au crime et à la cruauté. Un récit extrêmement subtil et déstabilisant, très original dans l'univers éculé des histoires de crimes en série. --Bruno Ménard
À la mort de sa grand-mère, une jeune femme hérite de l?intrigante commode qui a nourri tous ses fantasmes de petite fille. Le temps d?une nuit, elle va ouvrir ses dix tiroirs et dérouler le fil de la vie de Rita, son Abuela, dévoilant les secrets qui ont scellé le destin de quatre générations de femmes indomptables, entre Espagne et France, de la dictature franquiste à nos jours.La commode aux tiroirs de couleurs signe l?entrée en littérature d?Olivia Ruiz, conteuse hors pair, qui entremêle tragédies familiales et tourments de l?Histoire pour nous offrir une fresque romanesque flamboyante sur l?exil.« Un magnifique roman sur l?exil. Un petit bijou. » Le Parisien« Une fresque familiale vibrante. » Version Femina« Un texte délicat, poétique et poignant. » RTL« Racé comme du Almodóvar. Un coup d?éclat et un coup de maître. Une écrivaine démente. » Le Point« Par la grâce d'un livre, les racines refleurissent. » Courrier de l'Ouest« Cette épopée ne s'oublie pas. » Le Figaro« Le partage est la morale de ce récit ardent. » Le Monde des livres« Un émouvant premier roman autour d?une lignée de femmes frondeuses, marquées par le déracinement. » Elle« Un superbe premier roman. » Europe 1« Une réussite. » Causette Notes Biographiques : Olivia Ruiz est auteure, compositrice et interprète. D?origine espagnole, elle a grandi à Marseillette. Trois de ses grands-parents ont fui la guerre civile mais n?en ont jamais parlé. De ce silence est né son premier roman, La commode aux tiroirs de couleurs.
1803, Caroline du Sud. Fille d'une riche famille de Charleston, Sarah Grimké aspire dès le plus jeune âge à accomplir de grandes choses. Lorsque, pour ses onze ans, sa mère lui offre la petite Handful comme esclave personnelle, Sarah se dresse contre ce système inhumain. Entre les fillettes naît alors une véritable amitié, qui grandit au fil des années. Guidée par ses idéaux mais surtout par son affection pour Handful, Sarah n'abandonnera jamais l'espoir d'affranchir son amie. Superbe ode à la liberté et au courage, L'Invention des ailes dépeint les destins entrecroisés de deux personnages inoubliables, à la force de caractère incroyable, unis par le même profond désir d'indépendance.