Médiation et coercition. Pour une lecture des Lois de Platon
Laks André
PU SEPTENTRION
16,00 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :9782859399399
Les Lois de Platon constituent une ?uvre majeure dans l'histoire de la pensée politique. La perspective systématique, qui remonte vers les fondements de la législation, s'y combine avec l'élaboration concrète de lois détaillées, ce qui les distingue de la République. Leur importance vient en outre et avant tout de ce qu'elles ont élaboré une série de concepts et de principes politiques appelés à un long avenir. Négativement, les Lois, en un contraste frappant avec la thèse du philosophe-roi de la République, thématisent pour la première fois le principe en vertu duquel " le pouvoir absolu corrompt absolument " (principe dit de Lord Acton). Positivement, les notions de " constitution mixte ", de " règne de la loi ", et de " préambule législatif " y trouvent leur première articulation conceptuelle, voire leur première formulation. Dernier ouvrage de Platon, les Lois restent un texte peu fréquenté, en dépit de leur importance obvie. C'est que, outre leur longueur, elles sont d'écriture difficile et opaques dans leur structure. Le présent essai vise à fournir, d'abord de manière synthétique, puis en commentant un certain nombre de passages, les éléments clefs permettant de s'orienter dans le maquis de développements dont elles sont faites. Il propose ce faisant une interprétation originale de la relation complexe que les Lois entretiennent avec la République, en mettant au centre de l'analyse la question de la relation entre loi et persuasion.
Nombre de pages
200
Date de parution
14/11/2005
Poids
368g
Largeur
158mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782859399399
Titre
Médiation et coercition. Pour une lecture des Lois de Platon
Auteur
Laks André
Editeur
PU SEPTENTRION
Largeur
158
Poids
368
Date de parution
20051114
Nombre de pages
200,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Cette introduction à la philosophie présocratique n'a pas pour but de présenter les différents penseurs que l'on a coutume de rassembler sous cette appellation commune de philosophes présocratiques, mais, sans pour autant les ignorer, de présenter une synthèse de cette philosophie en s'attachant aux enjeux de cette dénomination établie a posteriori, à la question des "origines" et de la "rationalité" de cette philosophie. L'importance de cette question est qu'elle est liée aux origines de la philosophie grecque donc de la philosophie occidentale. L'ouvrage se termine par la confrontation de deux modèles d'historiographie philosophique, relevant pour l'une de la tradition phénoménologique (Gadamer) l'autre de la tradition rationaliste (Cassirer).
Cet essai développe une communication présentée au colloque "Que faisons-nous du négatif?", organisé en décembre 2002 par l'Institut de la pensée contemporaine. J'y avais posé la question de savoir ce qu'eux avaient fait du négatif - eux, les Grecs - et plus précisément, ce qu'en avaient fait, après Parménide, le penseur de l'Etre (mais aussi, moins connu, celui de l'Amour), Leucippe, le philosophe du vide (et du plein), et Empédocle, celui de la Haine (et de l'Amour). Au lecteur de juger s'"ils" nous parlent encore de "notre" négatif.
Laks André ; Saetta Cottone Rossella ; Trédé-Boulm
Les Nuées, qu'Aristophane même considérait comme la plus "savante" ou "habile" de ses oeuvres, inaugure avec éclat la longue histoire des rapports de l'intellectuel avec le monde. Le chemin qui conduit à l'abolition des dettes contractées par un fils dispendieux passe-t-il par celui de la connaissance? Le père endetté, qui répond au nom transparent de Strepsiade - M Retourneur, tente sa chance. En vain : c'est un lourdaud. Lui-même emberlificoté par un fils qui excipe de la leçon des philosophes pour le frapper, il se retournera finalement contre le "Pensoir", l'école philosophique dont Socrate est ici le représentant attitré. La pièce d'Aristophane, avec la virulence propre à la comédie et les ressources propres au théâtre, parle de la relation entre la théorie et la pratique, mais aussi de celle entre les Nuées, divinités aussi suprêmes que complexes, et les simplets que nous sommes tous ; elle parle aussi de la langue et des théories philosophiques, dont elle construit l'unité sous-jacente et dénonce la complicité profonde, par-delà leur confrontation de surface. En fin de compte, la comédie se révèle aussi école de pensée. Platon saura s'en souvenir.
Qu'est-ce qu'être père ? Comment la paternité était-elle pensée et vécue au cours des derniers siècles ? Le présent ouvrage cherche à éclairer les profondes mutations de la figure paternelle en Occident du XV ? au XX ? siècle. S'intéressant aux relations personnelles et concrètes des pères avec leurs enfants, notamment tout-petits, aux émotions de même qu'aux enjeux de transmissions et de pouvoir, les contributeurs de ce volume donnent à voir les expériences paternelles et les modèles qui s'imposent aux pères dans toute leur diversité. Au profit d'un dépassement de stéréotypes et de simplifications communes, historiens et historiens de l'art mènent ici une série d'études variées qui révèlent des pans méconnus de la paternité d'hier et d'aujourd'hui.
Sous l'Ancien Régime, les finances du roi de France étaient nimbées de secret jusqu'au jour où le célèbre Necker décida de publier le montant estimé des recettes et surtout des dépenses de la monarchie. Le public découvrit alors le montant faramineux des pensions que Louis XVI payait à une grande partie de la noblesse. À la Révolution, l'Assemblée nationale décida d'enquêter puis révéla la manière dont les fonds publics tirés de la contrainte fiscale avaient pu servir à subventionner des courtisans. C'est à la fois l'histoire de cette enquête mais aussi celle de l'objet enquêté que ce livre propose de faire découvrir au lecteur. En décrivant pour la première fois, grâce à des archives inédites, les usages de cette pratique sociale qui liait le roi à la noblesse, l'auteur jette un regard nouveau sur les ressorts de la crise finale de l'Ancien Régime et retrace la genèse du premier système de retraite de la fonction publique d?État.4e de couverture : Sous l'Ancien Régime, les finances du roi de France étaient nimbées de secret jusqu'au jour où le célèbre Necker décida de publier le montant estimé des recettes et surtout des dépenses de la monarchie. Le public découvrit alors le montant faramineux des pensions que Louis XVI payait à une grande partie de la noblesse. À la Révolution, l'Assemblée nationale décida d'enquêter puis révéla la manière dont les fonds publics tirés de la contrainte fiscale avaient pu servir à subventionner des courtisans. C'est à la fois l'histoire de cette enquête mais aussi celle de l'objet enquêté que ce livre propose de faire découvrir au lecteur. En décrivant pour la première fois, grâce à des archives inédites, les usages de cette pratique sociale qui liait le roi à la noblesse, l'auteur jette un regard nouveau sur les ressorts de la crise finale de l'Ancien Régime et retrace la genèse du premier système de retraite de la fonction publique d?État.Notes Biographiques : Benoît Carré est chercheur en histoire moderne, spécialiste de l'Ancien Régime et de la Révolution. Il est docteur de l'Université de Lille depuis 2018. Distribuer l'argent du roi au XVIIIe siècle est son premier livre.