Les écoles de dessin au XVIIIe siècle. Entre arts libéraux et arts mécaniques
Lahalle Agnès ; Grandière Marcel
PU RENNES
22,00 €
Impression à la demande
EAN :9782753503168
Les écoles de dessin qui se créent au XVIIIe siècle représentent la première forme d'un enseignement professionnel publique et gratuit. Connues à travers des monographies ou des études locales, elles n'ont jusqu'à ce jour pas fait l'objet d'un travail historique d'ensemble. Le présent ouvrage comble cette lacune. L'auteur rappelle d'abord le contexte économique, social et culturel de ces créations. L'analyse minutieuse de sources nationales, régionales et municipales permet ensuite de préciser les étapes de la mise en place des écoles et leur fonctionnement : financement, équipement des classes, matériel nécessaire aux leçons, mais aussi recrutement et obligations des professeurs et des élèves, contenus et méthodes pédagogiques. Les écoles de dessin intéressent de nombreux métiers qui y trouvent l'apport théorique complémentaire de l'apprentissage pratique acquis auprès d'un maître. Ces nouvelles institutions cependant restent ambiguës, hésitant entre arts mécaniques et arts libéraux. Si elles sont destinées aux ouvriers et artisans, elles s'adressent également aux amateurs d'art et aux artistes, ce que montrent les genres enseignés (figure, bosse, modèle) et le recrutement des professeurs, calqués sur le modèle académique. La bivalence affichée entraîne une complexité des statuts institutionnels et des relations avec l'Académie royale de peinture et de sculpture, comme avec les métiers. Elle induit également une diversité des élèves qui fréquentent les écoles, ce que ne vivent ni les corporations ni les autres institutions scolaires. L'existence des écoles de dessin telles que définies dans ce travail cesse en 1793, lorsque sont supprimées les académies.
Nombre de pages
358
Date de parution
26/10/2006
Poids
501g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782753503168
Titre
Les écoles de dessin au XVIIIe siècle. Entre arts libéraux et arts mécaniques
Auteur
Lahalle Agnès ; Grandière Marcel
Editeur
PU RENNES
Largeur
155
Poids
501
Date de parution
20061026
Nombre de pages
358,00 €
Disponibilité
Impression à la demande
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Résumé : Cannage traditionnel à six fils et rempaillage à la paille des marais... Ces deux artisanats ont pour point commun un savoir-faire mis au service de la création et de la rénovation de sièges. Clair et parfaitement accessible à tous les publics, cet indispensable outil de travail vous permettra d'atteindre, petit à petit, la dextérité d'un vrai professionnel. Avec un peu de patience et de minutie, vous remettrez en état tabourets, chaises, fauteuils, et vous obtiendrez rapidement un résultat gratifiant.
Ce manuel présente, de manière claire et exhaustive, les règles applicables au droit du travail selon un plan qui, pour les étudiants de Licence 3 Droit notamment, a le mérite de reprendre la distinction classique : - premier semestre : relations individuelles, - second semestre : relations collectives. Chaque chapitre est ponctué d'un exercice d'application/révision qui peut être soit un QCM, soit un petit cas pratique.
Vous avez toujours rêvé de créer votre carnet de voyage ? Renata vous montre que c'est possible, même si vous pensez ne pas savoir dessiner. Vous trouverez dans ce livre les techniques de base et de nombreuses astuces pour apprendre à réaliser de beaux carnets de voyage : du simple tracé d'une belle ligne aux secrets d'une jolie composition, Renata vous livre tous ses trucs pour réussir vos dessins. De nombreux exercices "pas à pas" accompagnent chaque thématique et vous aident à progresser : une rue colorée en Colombie, un petit port breton, la vue depuis votre fenêtre... Ici ou ailleurs, tout est prétexte à dessiner. Révélez votre talent ! Lancez-vous et n'hésitez pas à envoyer vos oeuvres à renata.coach.dessin sur Instagram avec le #dessinerenvoyagerenata.
Dessiner des personnages et des scènes de vie, le rêve de tous les amateurs de carnet de voyage ! Dans ce troisième livre, Renata Lahalle (@renata. coach. dessin sur Instagram) propose une méthode simple et progressive pour dessiner des silhouettes, des portraits, des scènes de vie avec de nombreuses idées de mise en page pour composer un carnet de voyage très original ! Des pas à pas, des exercices ludiques permettent de se lancer sans difficulté. Ils sont complétés de vidéos démos et d'autres exemples sur son blog lesimages2renata, spécialement conçus pour les acheteurs de son livre. Renata Lahalle est reconnue pour sa créativité et ses idées pour apprendre à dessiner facilement ! Elle est suivie par une large communauté de fans sur Instagram et sur son blog avec qui elle échange tous les jours conseils et inspirations. Elle utilise toutes sortes de techniques, aquarelle, crayon bic, crayons aquarellables... et défend l'idée que tout le monde peut dessiner ! Elle a déjà publié chez Hachette Tourisme : - Dessiner un carnet de voyage : les techniques de base pour apprendre à dessiner. - Dessiner la France : des pas à pas et de nombreuses idées pour réaliser tout type de paysages, avec des exemples de lieux en France. Ce troisième opus complète donc cette série avec le sujet très prisé des personnages !
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.