D'où vient cet attrait des jeunes pour la Rock Music ? Des media tout puissants, des entreprises du show business, des chiens de garde du capital qui inculquent aux jeunes une musique bêtifiante, dira-t-on... Mais n'est-ce pas là réduire les jeunes à une masse amorphe, livrée pieds et poings liés aux puissances de l'argent ? Jean-Charles Lagrée propose, lui, une autre explication. Car la jeunesse n'est pas une, mais bien multiple et différenciée. Elle n'est pas seulement objet mais bien aussi sujet. Elle n'est pas, comme on voudrait le faire croire, soumise à la culture uniformisante des media. Bien au contraire, elle propose avec force des modèles culturels élaborés à partir de sa propre expérience quotidienne. Les styles musicaux en font partie. Ils sont les signes de ce que vivent les jeunes, de ce qu'ils veulent, de ce qu'ils contestent. Dès lors, comprendre la jeunesse, c'est expliquer les fondements culturels de ses formes d'expression, ce que tente de faire ici l'auteur. Si cet ouvrage est un compte rendu de ses recherches, il s'adresse aussi et surtout à tous ceux qui veulent faciliter ou renforcer l'insertion sociale de toutes les catégories de jeunes, car son dessein est de servir l'action.
Nombre de pages
168
Date de parution
03/05/2000
Poids
208g
Largeur
135mm
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EAN
9782858022137
Titre
Les jeunes chantent leurs cultures
ISBN
2858022135
Auteur
Lagrée Jean-Charles
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
208
Date de parution
20000503
Nombre de pages
168,00 €
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Lagrée Jean-Charles ; Therwath Ingrid ; Poupée Kar
Les moins de 30 ans sont environ 600 millions en Chine, 650 en Inde, et 52 millions au Japon. La jeunesse des trois grands pays d'Asie représente donc plus de 18 % de l'humanité, et elle aura sans aucun doute une influence majeure sur son avenir. La Chine est la deuxième économie de la planète, et ne cache pas sa volonté de peser à terme de tout le poids correspondant dans les affaires du monde. Le Japon, malgré la crise dont il peine à sortir depuis bientôt un quart de siècle, est toujours la troisième puissance économique mondiale. Quant à l'Inde, elle se distingue parmi les pays émergents par l'importance et la diversité de son potentiel humain et économique encore sous-exploité, par sa position géostratégique en bordure d'une Asie en passe de devenir le nouveau centre de gravité de la planète, et par la résilience dont sa démocratie fait preuve dans un contexte difficile.
Beyssade Jean-Marie ; Beyssade Michelle ; Lagrée J
Jean-Marie Beyssade (1936-2016) fut professeur à l’université Rennes 1 puis aux universités Paris Nanterre et Sorbonne Université (appelées alors respectivement Paris X et Paris IV). Il fut un spécialiste reconnu de la pensée de Descartes. Mais il a aussi consacré un certain nombre d’études à la philosophie de Spinoza dont il avait entrepris de retraduire l’Éthique. C’est que Jean-Marie Beyssade a toujours recherché les passages et les continuités entre ces deux grands auteurs du XVIIIe siècle. Qu’il s’agisse du statut des émotions, de l’amour de Dieu ou de la possibilité du salut, il a su profondément analyser comment Spinoza s’avance sur un chemin inauguré par Descartes pour ouvrir ses propres voies. Mais, outre ce travail d’historien rigoureux de la philosophie, Jean-Marie Beyssade s’est aussi livré à un travail d’interprète-créateur en imaginant des solutions à des problèmes que le système spinoziste posait mais qu’il n’avait pas complètement pensées. Les articles réédités ici sont souvent commentés. Ils sont désormais introuvables : le présent ouvrage les offre à nouveau en les complétant par un texte inédit et par des passages de la traduction de l’Éthique que l’auteur avait entreprise. Ces textes sont présentés et mis en perspective par deux études : l’une de Jacqueline Lagrée, « J.-M. Beyssade entre Descartes et Spinoza», l’autre de Pierre-François Moreau, «Le traducteur au travail». Publié avec le soutien de l’université de Rennes 1, du laboratoire Métaphysique de Sorbonne Université, du laboratoire IRePh de l’université Paris Nanterre.
La politique, le théâtre, la philosophie de l'âge classique sont parcourus par le néostoïcisme. Il est impossible de comprendre Descartes, Leibniz ou Spinoza sans connaître Juste Lipse (1547-1606), le dernier des grands humanistes chrétiens. Editeur de Tacite et de Sénèque, il inspira la politique moderne, ressuscita la physique des stoïciens pour l'opposer à celle d'Aristote et donna une nouvelle vie aux catégories morales et métaphysiques du Portique, toile de fond des tragédies de Corneille ou des débats sur la rationalité du destin et l'harmonie de l'univers. Ce volume analyse sa vie et sa pensée et donne à lire ses pages les plus marquantes : une relecture du stoïcisme et une introduction à la modernité.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
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