Lacouture Laurent ; Trochet Marie-Alice ; Calvet S
LE POINT VETERI
39,00 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9782863263358
Qui n'a pas un jour été confronté à la visite d'un client étranger ne parlant pas français, avec la nécessité de conduire la consultation en anglais ? Il faut savoir utiliser les mots justes pour interroger le propriétaire de l'animal, pour expliquer ce que l'on recherche, quel examen on envisage de mener, quel est notre diagnostic... Comment dit-on déjà toux de chenil en anglais ? Quid de l'allergie alimentaire dans la langue de Shakespeare ? L'observance du traitement aussi peut être compromise du fait de l'utilisation de termes anglais impropres. Les docteurs Laurent Lacouture et Marie-Alice Trochet ont compilé dans ce guide l'essentiel des phrases et expressions sur lesquelles vous pourrez vous appuyer pour mener de bout en bout une consultation en anglais, quelle que soit la situation clinique. Alors, grâce à ce guide, à la question "Docteur, do you speak english ?", la réponse est "yes !".
Nombre de pages
211
Date de parution
25/04/2014
Poids
258g
Largeur
120mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782863263358
Titre
Docteur, do you speak english ?
Auteur
Lacouture Laurent ; Trochet Marie-Alice ; Calvet S
Editeur
LE POINT VETERI
Largeur
120
Poids
258
Date de parution
20140425
Nombre de pages
211,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Après Montaigne et Mauriac, Jean Lacouture nous propose un portrait "en pied" du troisième grand "M" bordelais. Montesquieu, en effet, s'il est entré dans l'histoire comme l'un des fondateurs de l'esprit démocratique moderne, fut aussi très enraciné dans son temps et sa région. Il y a chez lui une aptitude au bonheur, à la galanterie, aux plaisirs de la vie qui en font un personnage extraordinairement attachant. Chez lui, toujours, le travail théorique se combine avec un constant "soucis des dames", une attention vigilante portée à son domaine, à ses vignes, à son vin. C'est un livre joyeux et grave tout à la fois.
Extrait CE JOUR-LÀ S'il faut en croire Nietzsche, les grands événements viennent à nous sur des pattes de colombes. Grand «événement» s'il en fut, le cessez-le-feu proclamé en Algérie le 19 mars 1962 à midi par le commandant en chef français, acte de décès de l'«empire» français, n'advint pas sur le mode prévu par le philosophe du Gai Savoir. Mais l'écho donné à cette opération majeure ne fut peut-être pas à la mesure de sa gravité. Le général Ailleret ne mettait pas «seulement» fin - sous réserve de la sanction d'un référendum dont l'issue ne faisait guère de doute - à sept ans et demi d'une guerre cruelle et longtemps inavouée; coupant court à plus de quatre siècles d'une histoire qualifiée souvent de «coloniale», parfois d'«impériale», il procédait à l'amputation de près des deux tiers du territoire où s'exerçait, de Dunkerque jusqu'au coeur de l'Afrique, et sous des formes diverses, la souveraineté nationale. Une telle opération ne pouvait évidemment être conduite dans un silence reflétant le consentement général. Compte tenu des souffrances infligées à beaucoup, épargnées à d'autres, elle aurait pu néanmoins revêtir une sorte de grandeur, celle qui sied au sacrifice. Tel ne fut pas le cas. On ne manquera pas d'évoquer, avec toutes les réserves qu'imposait la situation, le «soulagement» qu'apporta dans de larges secteurs de l'opinion, au sud comme au nord de la Méditerranée, l'annonce qui en fut faite par le général de Gaulle dès la veille, dans la soirée du 18 mars. Mais celui qui s'efforce de donner une idée du climat créé ce jour-là, à Paris, par cette déclaration, qui consulte la presse consacrée alors à l'événement, ne trouve que les mots de «méfiance», de «mise en garde», de «frustration» - s'agissant même de ceux qui se prononçaient depuis longtemps contre la poursuite de la guerre.