À la fois tutsie et hutue, citoyenne du Burundi tout simplement, Nawera a sept ans lorsque la guerre civile burundaise éclate en juillet 1993, livrant le pays à dix ans de violences et de tueries. Orpheline, Nawera vit avec ses deux s'urs chez sa grand-mère Nyokuru, cultivatrice installée sur une colline dans la province de Muramvya. Son enfance est marquée par l'errance, la menace et les massacres dont Jocelyne, sa s'ur ainée, sera victime. « Dans la vie il faut être courageuse et instruite » : ce précepte, maintes fois rappelé par Nyokuru, lui sert de ligne de conduite. Éducation et détermination en bandoulière, de son village d'origine à la capitale, Bujumbura, Nawera fait face à l'insécurité et aux difficultés. Guidée par la foi et l'espérance, la prudence et l'audace, elle nourrit deux rêves d'adolescente : échapper à la soumission et avoir un enfant métis. Malgré les obstacles, ce sont des initiatives personnelles et, aussi, le hasard des rencontres qui lui permettent de surmonter l'adversité. Un parcours exigeant, une philosophie de vie, une manière d'être, humaniste et optimiste.
Nombre de pages
186
Date de parution
15/02/2024
Poids
223g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782385418502
Titre
Ils ont beau couper les fleurs…
Auteur
Lacombe Noëlla ; Ginestet Jean-Paul
Editeur
IMPLIQUES
Largeur
135
Poids
223
Date de parution
20240215
Nombre de pages
186,00 €
Disponibilité
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Ce livre réunit des études de cas au sujet de la politisation des violences sexistes et fondées sur le genre en Amérique latine. Les chapitres s'inscrivent dans le sillage d'une intense et remarquable histoire féministe et épistémologique latinoaméricaine, qui a non seulement permis d'analyser et de dénoncer très tôt la dissémination et l'effet de structuration des violences machistes dans toutes les sociétés du continent, mais a aussi contribué à fournir ou à conforter ailleurs des clés d'interprétation, un langage et des répertoires d'action pour stimuler des revendications au long cours. Chaque étude donne à voir dans leurs dimensions les plus actuelles certaines des opérations de reconnaissance des violences vécues par les femmes et les filles, par les dissident. e. s de l'ordre hétéronormé, par les défenseuses des droits humains. Dans un contexte où les prises de conscience récentes paraissent saturer l'espace médiatique, ce livre rappelle l'importance de préserver conjointement l'approche historique et les études empiriques.
Elise, qui vient de restaurer la fromagerie familiale, rêve d'aller vendre ses meules au marché. Elle étouffe dans sa ferme accrochée à la pente, sans autre compagnie que les prairies, le ciel, les vaches laitières et son mari. Elle l'aime pourtant ; c'est un honnête homme, brave et attentionné. Mais l'isolement et l'enfant qui ne se décide pas à venir lui pèsent. L'arrivée d'un inconnu à la ferme vient brusquement secouer la routine des jours.
Ce deuxième tome tente de rappeler les principes fondamentaux du "savoir de l'Occident" , en ce qui concerne principalement le politique, l'économique, et la gestion de l'Etat moderne. Ce rappel apparaît indispensable à l'heure actuelle, afin de mieux assimiler ce savoir, de l'intégrer aux valeurs africaines pour le mettre au service du peuple.
Ce troisième tome, enfin, est l'aboutissement de cette "parole" d'espoir, et un appel à la mobilisation pour l'action. Penser l'aventure à la lumière de cette histoire, tel est l'objectif que cet écrit souhaite proposer aux élites africaines. Témoin et acteur de son temps, l'auteur a voulu transmettre et laisser une trace aux générations futures. A cet effet, le livre est truffé d'anecdotes et de détails qui aideront à une meilleure compréhension de l'Afrique et de ce Gabon que l'auteur aime de tout son coeur.
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Parole intérieure est un kaléidoscope d'émotions, de traditions, de visages, de paraboles, que l'auteur nous dévoile de son parcours enraciné, intime, et poétique bien sûr, dans un univers kabyle riche et complexe. "Double portrait, double récit pour comprendre comment, entre joies et plaisirs, rires et ambiances, la fête à Ifigha n'est pas qu'insouciance et distraction. Elle est la réponse d'un peuple aux questions que lui pose son histoire". (L'emblème pluriel)