Le christianisme face à la crise écologique mondiale
Lacaze Jean-Claude
L'HARMATTAN
17,50 €
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EAN :9782296099944
Longtemps occultée, la crise écologique mondiale est trop profonde pour être uniquement résolue par des solutions scientifiques ou économiques. Plus personne ne-le croit, aujourd'hui, d'où la crise morale que nous connaissons. Nous sommes dans un monde qui ne sait pas où il va. Un monde technicien, matérialiste, consumériste. La mondialisation en devenir comporte néanmoins des raisons d'espérer : la prise de conscience d'un consensus international, pour agir ensemble, la montée en puissance de la société civile, de l'opinion publique et la croissance vertigineuse des moyens de communication. La reconquête d'une dimension spirituelle semble être le seul contre-pouvoir à notre société techno-économique. Le christianisme, porté par les poussées " mondialisantes ", doit poursuivre, les transformations déjà accomplies depuis Vatican Il, surmonter ses multiples blocages dogmatiques, se réapproprier le message christique obscurci, des siècles durant, par la collusion de l'Eglise avec le pouvoir politique et développer une vision chrétienne de l'écologie. Sur notre planète surpeuplée et dénaturée, le monde a particulièrement besoin du cadre éthique et philosophique exigeant proposé par le Christ, il y a 2000 ans, fondé sur l'amour du prochain, formule qui transcende toute morale, indispensable à la réalisation d'une gouvernance mondiale à ligure humaine.
Nombre de pages
165
Date de parution
06/08/2009
Poids
190g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296099944
Titre
Le christianisme face à la crise écologique mondiale
Auteur
Lacaze Jean-Claude
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
190
Date de parution
20090806
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165,00 €
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L'eutrophisation ou hyperfertilisation des eaux en sels minéraux et en matières organiques (rejets urbains, industriels, agricoles) est un type de pollution en extension qui atteint aujourd'hui toute la planète. Cet ouvrage couvre un vaste champ allant des eaux continentales aux eaux marines. Après avoir déterminé les origines du phénomène, Jean-Claude Lacaze analyse les conséquences écologiques et toxicologiques, particulièrement graves, de la pollution par hyperfertilisation : prolifération d'algues (marées vertes, eaux colorées) responsables - entre autres nuisances - de la désoxygénation des eaux et par corollaire de la disparition d'un nombre considérable d'espèces allant jusqu'à la destruction d'écosytèmes aquatiques : émission de substances toxiques par des microalgues marines et continentales pouvant conduire à des troubles souvent mortels pour la faune et la flore. L'auteur précise enfin les différents moyens de lutte menés contre ce fléau au niveau national et international : réduire les apports urbains, industriels et agricoles, favoriser l'épuration naturelle, développer la recherche scientifique et technique, enfin intensifier la surveillance des milieux aquatiques.
La relation christianisme-écologie est un sujet d'actualité. La visite de Nicolas Hulot et de François Hollande au Vatican le 24 janvier dernier avec pour perspective la conférence sur l'environnement fin 2015 à Paris en témoigne. Ce livre permet d'appréhender la relation christianisme-écologie dans toute sa complexité. La civilisation judéo-chrétienne, moteur de la modernité, a oublié la nature. Cette dernière se rappelle à nous avec la crise écologique mondiale qui est aussi une crise morale. Il s'agit aujourd'hui d'élargir le message altruiste chrétien à notre maison la Terre et à tous ses habitants, de construire une éco-spiritualité capable de répondre aux défis soulevés par la destruction de la planète. L'auteur propose d'élaborer une nouvelle éthique qui intègre aux acquis du christianisme ceux plus récents de l'écologie.
Longtemps occultée, la crise écologique mondiale est trop profonde pour être uniquement résolue par des solutions scientifiques ou économiques. Nous entrons de plain-pied dans une nouvelle époque : l'anthropocène, le nouvel âge de l'homme. Celle d'un homme dominateur et conquérant, celle d'une planète surpeuplée, celle des dérèglements climatiques, des pollutions, de l'effondrement de la biodiversité. Entrer dans l'anthropocène, c'est aussi s'ouvrir aux réalités biologiques, écologiques, cosmiques...
L'urbanisme naît dès lors que quelqu'un entend engager ou provoquer une action pour transformer les modes d'utilisation de l'espace en ville afin d'aboutir à une situation jugée préférable. Parce que toute démarche d'urbanisme mêle des savoirs multiples ? connaissances scientifiques, références techniques, savoir-faire et talents de maîtres d'oeuvre, mais aussi normes juridiques ou encore pratiques socio-politiques ?, la manière d'effectuer des choix, et donc d'élaborer des critères de décision, est essentielle dans ce domaine. D'une manière concrète, cet ouvrage présente et étudie en tant que telles les pratiques professionnelles mises en oeuvre depuis une cinquantaine d'années en matière d'urbanisme.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...