Lacasse Germain ; Bouchard Vincent ; Scheppler Gwe
L'HARMATTAN
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EAN :9782296137318
Cet ouvrage revisite un siècle de cinéma à la lumière des pratiques héritées de la tradition orale. Celles-ci se sont emparées très tôt du Septième Art : bonimenteurs, chanteurs, comédiens emplissaient les salles et faisaient le bonheur des spectateurs d'un cinéma soi-disant " muet ", comme le démontrent notamment Thierry Lecointe et Martin Barnier. Mais une autre surprise attend le lecteur : alors que ces pratiques auraient dû s'évanouir avec le cinéma parlant, elles ont perduré sous diverses formes tout au long du vingtième siècle. On découvre ainsi, notamment grâce aux contributions de Roger Odin et Lise Gantheret, qu'à l'ombre des Ciné-Palaces et autres Ciné-Odéons se sont développés des Ciné-Forums, des Ciné-clubs, des Ciné-Éducatifs, dans lesquels les spectateurs continuaient à prendre la parole, sous la forme de discussions, conférences, prêches, leçons etc. Ces formules, nombreuses et bien organisées, démontrent que l'oralité avait sa place dans le cinéma parlant. Mais cela va plus loin encore, car ce phénomène de réappropriation du cinéma par la tradition orale est allé jusqu'à investir le langage cinématographique lui-même. Il suffit de lire les textes d'Alain Boillat ou Martin Goutte pour, s'en convaincre : pour ceux qui savent où les chercher, les traces du bonimenteur sont bien visibles tout autant qu'audibles. Cet ouvrage n'est évidemment pas exhaustif. Mais l'aperçu qu'il donne ouvre des perspectives passionnantes : au cinéma, la tradition orale n'a pas dit son dernier mot !
Nombre de pages
266
Date de parution
23/02/2011
Poids
415g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296137318
Titre
Pratiques orales du cinéma. Textes choisis
Auteur
Lacasse Germain ; Bouchard Vincent ; Scheppler Gwe
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
415
Date de parution
20110223
Nombre de pages
266,00 €
Disponibilité
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Ce livre raconte une histoire oubliée. Celle d'une étonnante modernité qui s'est propagée à Montréal au début du XXe siècle. Des spectacles amalgamant revues d'actualité, épisodes de films d'aventures américains, sketchs, chansons, parodies et monologues faisaient le bonheur du public venu se distraire, même le dimanche ! Sur scène et à côté de l'écran, c'est la langue de la rue et des manufactures qui se faisait entendre. Auteurs, comédiens, chanteurs et bonimenteurs contribuaient, soir après soir, à construire une culture canadienne-française moderne et audacieuse, voire irrévérencieuse, fortement éloignée du nationalisme catholique associé au terroir. Sous le couvert de la comédie, on se permettait d'aborder des sujets comme l'adultère, la vie amoureuse et la transformation des modes de vie, on critiquait la censure et la prohibition, on riait de l'incompétence et de la corruption des élus. Un homme en particulier est associé au développement de cette culture populaire urbaine et moderne, réprouvée par le clergé et l'élite conservatrice : Alexandre Silvio. Cet énergique personnage, qui s'est d'abord fait connaître comme bonimenteur de vues animées, est devenu l'un des principaux directeurs de théâtre à Montréal dans les années 1920. De nombreux dialogues et paroles de chansons de l'époque illustrent chacune des parties de ce livre. Ces textes savoureux et ces personnages extravagants, oubliés pendant près d'un siècle et ayant miraculeusement survécu au passage du temps, retrouvent ici une nouvelle vie. Pour notre plus grand plaisir !
Nicolas souhaite créer le spectale le plus spectaculaire de Pontypandy ! Quitte à se mettre en danger... Heureusement, Sam le pompier est là pour l'aider.
Marie est tout excitée : Sam va poser une caméra sur la carapace d'une tortue au large de Pontypandy et elle va l'accompagner. Mais la tortue s'éloigne plus vite que prévu et le pompier n'attend pas Marie. La petite fille décide de partir en mer avec Nicolas pour la voir quand même. Les deux enfants se retrouvent vite malmenés par la mer houleuse. Vite, Sam le pompier doit intervenir !
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...