Le Taureau et la fête. Au XIXe siècle en Languedoc
Laborieux Alain
GAUSSEN
20,00 €
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EAN :9782356980328
Cet ouvrage est construit autour d'un texte rare et essentiel à l'appréciation de la tradition bouvine dans la Camargue du XIXe siècle : Una coursa de biôous, poème de l'érudit marsillarguois Germain Encontre paru en 1839 et depuis longtemps devenu introuvable. A. Laborieux présente ici le texte original en languedocien et sa traduction en français, en le replaçant dans son contexte historique et culturel, et en l'intégrant à une analyse documentée de la période charnière où la course camarguaise commence à se codifier et à subir des mesures répressives. Après avoir situé le poème dans un contexte politique où la réglementation naissante vise à endiguer les troubles de l'ordre public que peuvent parfois générer les fêtes taurines informelles, Alain Laborieux propose une traduction du texte d'Encontre (avec en regard la version originale), puis entraîne le lecteur plus avant dans le monde qu'il nous a dévoilé : celui de la bouvine, de sa pratique et de ses traditions ; spectacle, musique, petits drames, bouffoneries, guerres de clocher, tout y passe et contribue à rendre cette promenade au temps du Taureau-Roi vivante et instructive. Un apport essentiel à la connaissance des origines de la course camarguaise.
Nombre de pages
282
Date de parution
25/02/2011
Poids
448g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782356980328
Titre
Le Taureau et la fête. Au XIXe siècle en Languedoc
Auteur
Laborieux Alain
Editeur
GAUSSEN
Largeur
150
Poids
448
Date de parution
20110225
Nombre de pages
282,00 €
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Depuis le XIIe siècle, Montpellier est un lieu de brassage, une ville savante, bourgeoise, raffinée où l'art a pris une place remarquable. Le nombre des peintres qui y sont nés, ou y ont vécu, est ainsi devenu très important au fil du temps. Citons par exemple Raoux, Ranc, Bourdon, Vien, Cabanel, Glaize, Bazille, Castelnau, Leenhardt? ou plus près de nous Dezeuze, Pradalié et Bioulès? qui ont immortalisé sur leur chevalet la capitale languedocienne. En 1779, quelques Montpelliérains fondent même une Société des Beaux-Arts et posent les bases d'un musée qui, avec François-Xavier Fabre, deviendra l'un des plus riches de province ; si bien qu'en 1888, Van Gogh et Gauguin, séjournant alors à Arles, viennent le visiter. Pour la première fois, un livre rend hommage à tous ces peintres de talent qui ont laissé de leur ville-lumière un regard, un souvenir, une impression? En tout cas, une vision impérissable. Prêts à s'émerveiller ...
De par sa position géographique et son brassage de populations, l'Occitanie possède une histoire très riche et très ancienne. Ainsi, son passé de traditions populaires, transmis de génération en génération, a donné naissance à beaucoup de légendes, de contes, de superstitions où fleure bon le merveilleux. Ce livre inédit et passionnant en fait l'écho : quel est ce trésor au fond d'un champ qui va bouleverser la vie de ce paisible village ? Qui sont ces trois adorables nains qui vont sauver la région grâce à leur étonnante malice ? Pourquoi cette bergère devra-t-elle se cacher si longtemps près de cette étonnante fontaine au fond des bois ? Comment ce b?uf qui vole pourra-t-il préserver une ville entière de la misère ? Comme au temps des veillées, on rit, on frémit, on s'esbaudit à la lecture de cette cinquantaine d'histoires si délicieuses, où s'agitent l'ogre Jacquou, la belle Escrivette, Jean de l'Ours, la fée d'Enveitg, Guillaume sans peur, la Vénus d'Ille, le roublard Arnulfe, l'époustouflant Pépézuc? et tant d'autres !Prêts à vous émerveiller ...
Descendant des Cévennes à la Méditerranée, l'Hérault est un vaste amphithéâtre ouvert sur la mer. D'où que l'on soit, on la voit miroiter et l'on s'attend à rencontrer un paysagiste. Gustave Courbet lui a donné ses lettres de noblesse avec son salut à la plage de Palavas et Frédéric Bazille, le camarade d'atelier de Renoir et de Monet, qui a inscrit la campagne montpelliéraine dans le grand album de la peinture impressionniste. L'Hérault a deux capitales de la peinture : Montpellier, grâce au peintre et mécène François-Xavier Fabre, qui a donné son nom à l'un plus beaux musées de France et Sète , qui, de Joseph Vernet aux nouveaux figuratifs, Combas et Dirosa, a toujours été un foyer très vivant de création artistique. Le livre comprend six chapitres qui illustrent la grande diversité des sites et des paysages : Le littoral et les étangs ; Sète et le mont Saint-Clair ; L'Est de Montpellier ; Montpellier et ses environs ; Béziers et le Biterrois ; La garrigue et le Pic Saint Loup ; Les Cévennes héraultaises.
Tel un amphithéâtre naturel, le Languedoc s'étage en gradins descendant doucement vers la mer Méditerranée. Ce riche relief ? composé entre autres des Cévennes, des causses et des piémonts de garrigues ? offre un paysage remarquable et fascinant. Au fil des siècles, il a inspiré des générations d'artistes qui ont voulu l'immortaliser sur leurs toiles. Petits villages blottis dans les vallées, troupeaux en transhumance, arbres en fleurs, travaux champêtres, sous-bois ensoleillés? Pour la première fois, un livre rend hommage à tous les peintres qui ont laissé de ces territoires magiques une ?uvre éternelle.
Depuis trois siècles, l'Académie de Marseille accompagne l'histoire de la cité. Fondée en 1726 par quelques esprits curieux, elle a traversé les époques et investi des lieux aussi divers que prestigieux : de l'Evêché à l'Arsenal, du couvent des Carmes au Préau des Accoules, de l'ancien monastère des Bernardines au Palais des Arts, jusqu'à son hôtel de la rue Thiers et une salle de séances à la bibliothèque de l'Alcazar. D'une adresse à l'autre, les lieux ont façonné la vie de l'Académie autant qu'ils témoignent des transformations urbaines, architecturales et sociales de Marseille. Cet ouvrage invite à franchir ces seuils et à explorer un patrimoine méconnu, à la découverte d'édifices parfois disparus ou transformés mais toujours chargés de mémoire. A l'occasion de son tricentenaire, l'Académie de Marseille dévoile aussi les noms et visages, les travaux et débats, qui ont inspiré toutes les générations de ses membres. Une aventure intellectuelle et humaine, intimement liée à l'histoire de la cité phocéenne.
Vingt ans après la fermeture des chantiers de La Seyne nous avions voulu donner la parole aux femmes de notre ville. En lien avec les chantiers par leur travail ou leur famille, nous les avions interrogées, avec le sentiment qu´il fallait conserver la mémoire d´un passé industriel qui s´effaçait sous nos yeux.Ces témoignages sont maintenant déposés aux archives départementales du Var.En les écoutant, nous avions été confrontées à des enregistrements qui disaient leur vie, leurs amours, leur travail, leurs grèves, leurs difficultés, leurs enfants, leur désir de progression, les obstacles de la langue, le dépaysement, la douleur de l´absence ou le plaisir de retrouver des camarades à la plage ou sur le marché
La mémoire de la grande peste de 1720 de Marseille reste vivace. Et pourtant, elle suscite encore bien des questions : savait-on soigner la peste à cette époque ? Comment Marseille a-t-elle été contaminée, malgré toutes les précautions prises ? Qu'est devenu le Grand-Saint-Antoine, le navire par qui le malheur est arrivé ? Y a-t-il eu faute et donc des coupables ? Quelles traces témoignant de cette terrible période peut-on encore voir dans la ville : bâtiments, statues, peintures, noms de rues, etc. ? Ce livre apporte des réponses à ces questions et à quelques autres, éclaire les zones d'ombre de l'un des drames les plus effroyables qu'ait connus la plus ancienne cité de France... et nous aide à nous en poser une autre, toujours d'actualité: comment les sociétés réagissent-elles face à l'épidémie? Patrick Mouton (1947-2016) était journaliste et écrivain spécialiste de la mer.
La rue Bouterie, le pont transbordeur, le café Riche, les anciennes boutiques sur la Canebière... Ces lieux qui n'ont pas survécu au temps qui passe sont les décors de ce Marseille d'autrefois, dans un monde où tout n'est que comédie et galéjades ! Il y est question de Marseillais et de Marseillaises, ces êtres à part, jamais tout à fait comme les autres ! Regardez-les cultiver fièrement leurs différences, afficher leur truculence, étaler leur mauvaise foi et cacher mal leur sensibilité... Tous vivent "dans un jardin d'Amour et utilisent les engueulades comme des désherbants naturels pour éviter que la tendresse ne fleurisse ! Une tendresse qu'ils préfèrent garder cachée en terre, en leur for intérieur. ". .