LE SACREMENT DE LA COMMUNION. Essai d'ecclésiologie fondamentale
La Soujeole Benoît-Dominique de
CERF
37,00 €
Epuisé
EAN :9782204061513
Pendant quatorze siècles le mystère de l'Église n'a pas fait l'objet de divergences profondes ou insolubles, et les déviances doctrinales majeures ne portèrent pas sur cet aspect de la Révélation. Or, à l'aube de l'âge moderne en Occident, très rapidement la question ecclésiologique va se trouver au centre de tous les débats entre chrétiens, en particulier entre catholiques et réformés : comment énoncer le mystère de l'Église ? Qu'est-ce que l'Église ? Depuis plus de quatre cents ans les théologiens des diverses confessions tentent de répondre à la question. Benoît-Dominique de la Soujeole retrace d'abord l'histoire doctrinale de ces tentatives de réponse en théologie catholique. Il met en évidence certaines constantes, notamment en ce qui concerne la conception de la visibilité ecclésiale, et certaines données de méthode intellectuelle ? en particulier ce qu'il appelle la « pensée en binôme » ? qui ont marqué jusqu'à nos jours cette recherche. À l'aide des indications du Vatican II principalement, l'auteur propose sa contribution à ce débat. Celle-ci repose d'abord sur la sacramentalité de l'Église pour manifester l'unité en laquelle sont tenus tous les éléments qui composent cet être complexe qu'est l'Église. Il développe ensuite l'objet du sacrement ecclésial qui est la communion. Il est ainsi offert au lecteur ce que Benoît-Dominique de la Soujeole appelle une « ecclésiologie fondamentale », c'est-à-dire la base même de la théologie spéculative de l'Église qui répond à la question : qu'est-ce que l'Église ...
Nombre de pages
406
Date de parution
08/12/1998
Poids
801g
Plus d'informations
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EAN
9782204061513
Titre
LE SACREMENT DE LA COMMUNION. Essai d'ecclésiologie fondamentale
Auteur
La Soujeole Benoît-Dominique de
Editeur
CERF
Largeur
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Poids
801
Date de parution
19981208
Nombre de pages
406,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Après le synode sur la famille en 2015, le synode des jeunes en 2018, le synode sur la synodalité s'est ouvert en octobre 2021. Mais que signifie cette tautologie ? A quels défis actuels le Pape François souhaite-t-il répondre en invitant le peuple chrétien dans son ensemble à rejoindre les assemblées locales pour y mener une réflexion synodale pendant trois ans ? Que peut-on espérer de ces "états généraux" du catholicisme ? Pour le P. Benoît-Dominique de la Soujeole o. p. , il s'agit d'une approche inédite qui ouvre une voie originale pour laisser le peuple chrétien s'exprimer largement. Qui que nous soyons, chrétiens engagés, sur le seuil, ou amis des chrétiens, nous sommes tous appelés à partager nos préoccupations d'aujourd'hui et nos rêves pour demain. Il y va de l'avenir des chrétiens et du monde. Ce livre révèle les fruits attendus et la grâce de la démarche synodale, qui associe le principe hiérarchique au principe communautaire. Loin d'être une procédure démocratique où chacun peut faire valoir ses revendications, cette consultation de grande ampleur est l'ouverture de tous à ce que l'Esprit du Christ dit aujourd'hui à son Eglise. Le père Benoît-Dominique de La Soujeole o. p. est dominicain de la province de Toulouse où il enseigne à l'institut Saint-Thomas-d'Aquin. Il est également professeur émérite de la faculté de Fribourg.
Pour les chrétiens, il n'est qu'un Père éternel dont le Fils, Dieu lui-même, veut qu'ils soient ses frères. Pourquoi, dès lors, appellent-ils pères leurs prêtres ? Parce que se joue là un libre lien de la libération réciproque. Contre la dérive monstrueuse d'une domination sacerdotale sur les coeurs et sur les corps, un livre qui fait du bien. Pour les chrétiens, il n'est qu'un Père éternel dont le Fils veut qu'ils soient ses frères. Pourquoi, dès lors, appellentils " père " leurs prêtres ? Parce que se joue là un libre lien de libération réciproque. Contre la dérive d'une domination sacerdotale sur les coeurs et sur les corps, le pape François n'a de cesse de dénoncer le péché de cléricalisme. Et la parole du Christ " n'appelez personne sur la terre votre père " ne semble pas avoir été bien comprise. Face à ces dysfonctionnements, Benoît-Dominique de la Soujeole offre une clarification utile. Un livre limpide pour permettre à chacun d'être dans la vérité de lui-même et de l'autre. Pour qu'un père spirituel ne devienne jamais un " gourou ".
Dieu veut que tous les hommes soient sauvés " (1Tm2,4), et cette volonté il la réalise par son " seul médiateur " (1Tm2,5), le Christ jésus, son Fils. Le salut s'entend donc, nécessairement, comme une certaine appartenance à l'unique Eglise du Christ : le salut est pour tous, par le Christ et dans l'Eglise. Aussi est-il légitime de s'interroger. Comment les non-chrétiens peuvent-ils être sauvés ? Quelle est alors leur situation dans le mystère de l'Eglise, hors de laquelle il n'y a pas de salut ? Faut-il distinguer une situation différente entre les non-chrétiens athées, agnostiques ou indifférents et les non-chrétiens fidèles d'une religion non-chrétiennes ? A ces questions, et à quelques autres, on trouvera dans ce livre des réponses formulées dans un style clair, précis, et aussi simple que possible. Oui " hors de l'Eglise il n'y pas de salut " car, d'une certaine manière, tous les sauvés, chrétiens ou non, appartiennent à l'unique Eglise du Christ. C'est de cette " ecclésialité " qu'il s'agit de rendre compte ici.
Le Pivain Denis-Dominique ; La Soujeole Benoît-Dom
A la fin du XIXe siècle, le pape Léon XIII exhortait les pasteurs à mieux faire connaître, aimer et prier le Saint-Esprit car "beaucoup de chrétiens n'ont qu'une connaissance très insuffisante à son sujet". Cette déficience, remarquée surtout dans l'Eglise latine, trouve-t-elle son origine dans une théologie occidentale trop centrée sur l'unité divine au point de faire de la théologie des personnes un aspect second? Depuis quelques décennies diverses voix ont reproché à la scholastique médiévale de n'avoir connu la Trinité qu'à travers l'unité divine, et comme après elle. La "loi d'airain" de l'appropriation aurait réduit le langage biblique à une simple manière de parler, métaphorique. La plus grande place donnée aux grands auteurs médiévaux ces dernières années, et en particulier aux commentaires bibliques de saint Thomas d'Aquin, permet de relativiser ce diagnostic et de montrer que la scholastique du Xllle siècle était, sous un langage différent, encore proche des Pères des premiers siècles. L'étude présente se situe dans ce courant de redécouverte de ces oeuvres scripturaires. A partir des données récoltées dans le commentaire de l'évangile de saint jean, une des dernières ?uvres de l'Aquinate, tout un traité de pneumatologie peut être bâti qui nous conduit à travers toute la geste divine. On ne peut que rendre grâce à l'intuition du regretté pape Jean-Paul II qui nous aura permis d'approfondir la théologie trinitaire dans le cadre de la préparation au Grand Jubilé. Puisse cette étude contribuer, à son humble mesure, à la "redécouverte de la présence et de l'action de l'Esprit" (Tertio Millenio Ineunte, n° 45).
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
Depuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...