Parmi les étonnantes destinées du XVIIIe, celle de Mme du Barry, par les légendes dont elle fut enveloppée, vient au premier rang. Ces légendes, souvent calomnieuses, ont dénaturé la personnalité contrastée d'une femme qui, en dépit de ses défauts, valait mieux que sa mauvaise réputation ; elle fut plus assoiffée de plaisir que de puissance et, au plus haut de sa fortune, elle conserva des sentiments humains, restant bienveillante et bonne là où tant d'autres auraient abusé d'une situation exceptionnelle. Partie de très bas, elle fut cinq années l'égale d'une reine ; après une chute brutale causée par le duc de Choiseul, elle se montra capable de rebâtir sa vie et suscita de profondes amitiés. Sa fin tragique attira de nouveau l'attention mais créa pour la postérité une nouvelle image, à peine plus exacte que les précédentes. Il n'est pas étonnant qu'une pareille existence ait séduit un historien comme le duc de Castries, l'un des meilleurs connaisseurs du XVIIIe siècle. Son portrait de Mme du Barry est aussi précis que vivant et prouve que l'histoire l'emporte toujours sur le roman le mieux imaginé.
Nombre de pages
285
Date de parution
04/03/1986
Poids
416g
Largeur
145mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782226022691
Titre
La Du Barry
Auteur
La Croix de René de
Editeur
ALBIN MICHEL
Largeur
145
Poids
416
Date de parution
19860304
Nombre de pages
285,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'exemple de Jehan de la Croix de Saint Cyprien, mort pour la France Les commémorations de la Grande Guerre ont incité beaucoup d'entre nous à accomplir un travail de mémoire sur celui ou ceux de leurs ancêtres qui avaient combattu en 1914-1918. Passer à l'écrit pour transmettre à la famille et aux plus jeunes ce qui a été appris sur " le grand-père qui a fait 14 " est un désir de plus en plus partagé. Cet ouvrage rapporte, à titre d'exemple le parcours d'un officier, Jehan de la Croix de Saint Cyprien, tué en novembre 1914 à Ypres en Belgique, parcours illustré de documents familiaux, de photos, de correspondances... En même temps, il épaule et conforte, par vingt-trois conseils d'écriture et de mise en forme placés dans des encadrés au fil du livre, tous ceux qui voudraient réaliser un travail similaire pour leurs proches. Il n'y a pas de modèle unique imposé à suivre : les recommandations sont fonction des archives personnelles de chacun, des recherches complémentaires réalisées, du lectorat (la famille proche ou un cercle élargi) et des souhaits de transmission. Ce livre est donc double, à la fois " livre-lecture ", qui fait le récit d'une vie écourtée par la guerre, et " livre-écriture ", qui guidera tous les passionnés d'histoire familiale entreprenant eux aussi un travail de mémoire autour de 1914-1918. A vos plumes !
Le terme de "poésies" appliqué à l'oeuvre de Jean de la Croix sonne étrangement faux. Certes, personne ne songerait à refuser au grand mystique espagnol son statut de poète. Mais cette poésie-là semble commencer en un lieu où les autres s'achèvent : quand, par maints cheminements tortueux elles parviennent, en fin de compte, à l'essentiel, le poète de La Nuit obscure, lui, s'y installe d'emblée. En état de perpétuelle apesanteur, libéré de toute contrainte de fond ou de forme, il délivre un chant d'une pureté et d'une perfection absolues. Rien ne le bride, ne l'inhibe ni ne le détourne de ce simple but : chanter, dire l'indicible fusion de la chair et de l'esprit, de la souffrance et de la jouissance, de l'amour et du divin, en un seul et même élan. Ces vers sont à la fois souffle, flèche et baiser, jaillissement du corps et de l'âme tendus vers un tout, vers un rien obscur et lumineux. --Scarbo
Le terme de "poésies" appliqué à l'oeuvre de Jean de la Croix sonne étrangement faux. Certes, personne ne songerait à refuser au grand mystique espagnol son statut de poète. Mais cette poésie-là semble commencer en un lieu où les autres s'achèvent : quand, par maints cheminements tortueux elles parviennent, en fin de compte, à l'essentiel, le poète de La Nuit obscure, lui, s'y installe d'emblée. En état de perpétuelle apesanteur, libéré de toute contrainte de fond ou de forme, il délivre un chant d'une pureté et d'une perfection absolues. Rien ne le bride, ne l'inhibe ni ne le détourne de ce simple but : chanter, dire l'indicible fusion de la chair et de l'esprit, de la souffrance et de la jouissance, de l'amour et du divin, en un seul et même élan. Ces vers sont à la fois souffle, flèche et baiser, jaillissement du corps et de l'âme tendus vers un tout, vers un rien obscur et lumineux. --Scarbo
Un roman noir, malaisant, addictif qui nous emmène dans le quotidien des circassiens à travers les choix de Tony, un jeune gadjo qui fuit un père violent et alcoolique. Très vite fasciné par les fauves, il veut les approcher et les dompter. L’autrice interroge sur les rapports de force, les blessures intérieures, les héritages inconscients, la colère, la passion, l’amitié et l’impatience. Une lecture à la fois suffocante et envoûtante, elle ne laisse pas de répit. Un récit qui happe, fascine, bouleverse, et questionne jusqu’à un final explosif. « Nous, les hommes, on a beau paraître civilisé, on est comme eux : des bêtes sauvages et impatientes, enclines à la violence. »