Ecrire la biographie d'un soldat de 1914-1918. Jehan de la Croix de Saint Cyprien
La Croix de Saint Cyrien Jehan de
ARCHIVES CULT
12,00 €
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EAN :9782350773117
L'exemple de Jehan de la Croix de Saint Cyprien, mort pour la France Les commémorations de la Grande Guerre ont incité beaucoup d'entre nous à accomplir un travail de mémoire sur celui ou ceux de leurs ancêtres qui avaient combattu en 1914-1918. Passer à l'écrit pour transmettre à la famille et aux plus jeunes ce qui a été appris sur " le grand-père qui a fait 14 " est un désir de plus en plus partagé. Cet ouvrage rapporte, à titre d'exemple le parcours d'un officier, Jehan de la Croix de Saint Cyprien, tué en novembre 1914 à Ypres en Belgique, parcours illustré de documents familiaux, de photos, de correspondances... En même temps, il épaule et conforte, par vingt-trois conseils d'écriture et de mise en forme placés dans des encadrés au fil du livre, tous ceux qui voudraient réaliser un travail similaire pour leurs proches. Il n'y a pas de modèle unique imposé à suivre : les recommandations sont fonction des archives personnelles de chacun, des recherches complémentaires réalisées, du lectorat (la famille proche ou un cercle élargi) et des souhaits de transmission. Ce livre est donc double, à la fois " livre-lecture ", qui fait le récit d'une vie écourtée par la guerre, et " livre-écriture ", qui guidera tous les passionnés d'histoire familiale entreprenant eux aussi un travail de mémoire autour de 1914-1918. A vos plumes !
Nombre de pages
80
Date de parution
16/08/2018
Poids
301g
Largeur
167mm
Plus d'informations
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EAN
9782350773117
Titre
Ecrire la biographie d'un soldat de 1914-1918. Jehan de la Croix de Saint Cyprien
Auteur
La Croix de Saint Cyrien Jehan de
Editeur
ARCHIVES CULT
Largeur
167
Poids
301
Date de parution
20180816
Nombre de pages
80,00 €
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La Montée du Mont Carmel est l'oeuvre d'un génie et d'un maître qui nous montre comment rejoindre le lieu du coeur, en s'ouvrant à l'action de Dieu dans le dynamisme de la foi. Jean de la Croix a écrit une oeuvre novatrice en traitant de la vie spirituelle de façon pédagogique et en l'enracinant dans l'Ecriture. Le discernement rationnel est ici la pierre de touche qui clarifie l'expérience spirituelle. Cependant, le lecteur contemporain est confronté à quelques difficultés : le vocabulaire et le style de Jean de la Croix, à la fois de son temps et très personnels. Cette traduction et son guide de lecture offrent une approche pédagogique à même de l'éclairer pas à pas. Ainsi, cette oeuvre majeure de la spiritualité qu'est La Montée du Mont Carmel est rendue accessible au grand public.
Saint Jean de la Croix (1542-1591), contemporain de sainte Thérèse d'Avila et réformateur du Carmel comme elle, est l'auteur de grands poèmes mystiques. La vive flamme d'amour offre une expérience incandescente, où la passion spirituelle se fait révélation et promesse d'une transformation inoubliable. Ici, chaque vers consume les frontières du visible, invite l'âme à l'étreinte brûlante de l'Amour et fait jaillir la lumière du divin. La nouvelle traduction réalisée par André Bord d'après l'Edición crítica espagnole, enrichie de notes et d'explications, nous permet de mieux saisir le message exceptionnel de saint Jean de la Croix. André Bord (1922-2018) était docteur ès lettres et membre correspondant de l'Académie nationale des sciences, belles lettres et arts de Bordeaux.
Dans le panorama de la poésie espagnole de la Renaissance, qui compte des noms prestigieux : Ercilla, Boscán, Garcilaso de la Vega, Luis de León, Fernando de Herrera... Jean de la Croix occupe une place singulière : la première. Son oeuvre est brève : moins de mille vers en tout. Les trois Poèmes majeurs (Cantiques spirituel, Nuit obscure, Vive flamme d'amour) recueillent la quintessence de l'expérience humaine et mystique de Jean de la Croix : la rencontre avec Dieu.
Parmi les étonnantes destinées du XVIIIe, celle de Mme du Barry, par les légendes dont elle fut enveloppée, vient au premier rang. Ces légendes, souvent calomnieuses, ont dénaturé la personnalité contrastée d'une femme qui, en dépit de ses défauts, valait mieux que sa mauvaise réputation ; elle fut plus assoiffée de plaisir que de puissance et, au plus haut de sa fortune, elle conserva des sentiments humains, restant bienveillante et bonne là où tant d'autres auraient abusé d'une situation exceptionnelle.Partie de très bas, elle fut cinq années l'égale d'une reine; après une chute brutale causée par le duc de Choiseul, elle se montra capable de rebâtir sa vie et suscita de profondes amitiés. Sa fin tragique attira de nouveau l'attention mais créa pour la postérité une nouvelle image, à peine plus exacte que les précédentes.Il n'est pas étonnant qu'une pareille existence ait séduit un historien comme le duc de Castries, l'un des meilleurs connaisseurs du XVIIIe siècle. Son portrait de Mme du Barry est aussi précis que vivant et prouve que l'histoire l'emporte toujours sur le roman le mieux imaginé.
II y a deux cents ans, les armées de l'Empire parcouraient l'Europe. Des centaines de milliers de soldats ont marché parfois de Lisbonne à Moscou. Des centaines de milliers ont péri, dans les gloires d'un combat victorieux ou dans la débandade d'une retraite improvisée... Le détail des alliances successives, des entrées en guerre, des armistices et des traités de paix toujours rompus, tout cela est connu. Le détail des man?uvres, régiment par régiment, sur tous les champs de bataille importants, a aussi été décrit de façon minutieuse par quantité d'auteurs. Mais la vie quotidienne du soldat, de cette chair à canon qui marchait, bivouaquait, mangeait (tant bien que mal), se faisait hacher menu ou décorer, n'avait jamais été abordée avec un tel esprit de synthèse. Ici, chaque lecteur qui a (et ils sont nombreux) un lointain grand-père parmi les grognards de l'Empire va retrouver le quotidien de son aïeul. L'ouvrage différencie les modes de vie (ou de survie) selon les campagnes et selon le corps d'appartenance. Votre ancêtre était infirmier pendant la guerre d'Espagne? fantassin en 1805? jeune cavalier en 1814, lors de la campagne de France? Vous trouverez immédiatement, avec la clarté de présentation qui fait la qualité de l'ouvrage de Jean-Pierre Mir, tout ce qui le concerne et l'a touché de près.
Avec l'engouement actuel pour la généalogie, les Français sont de plus en plus nombreux à consacrer leurs loisirs à l'histoire de leur famille: ils consultent l'état civil ancien, parcourent des documents notariés vieux de plusieurs siècles, lisent pieusement les vieilles lettres de leur grenier ou analysent avec attention les livres de compte de leur grand-père artisan de village...Assez vite au cours de leurs recherches se posent des difficultés de lecture, parce que les documents anciens sont manuscrits, que les façons d'écrire ont évolué au cours des siècles, et qu'elles étaient différentes selon les rédacteurs. Aussi devenait-il urgent de publier un ouvrage exerçant chacun à la lecture des manuscrits d'autrefois. Celui que nous proposons ici est original car il reprend un manuel d'école primaire des années 1840 destiné précisément à entraîner les enfants de dix ans à la lecture de textes écrits des XVIIe au XIXe siècles. Intitulé "Bibliothèque manuscrite des écoles primaires", il avait un double usage: servir de manuel de cours et, comme l'indique le sous-titre, "exercer à la lecture des manuscrits", pour mener progressivement l'élève de la lecture la plus simple au déchiffrage le plus complexe. Pour le lecteur d'aujourd'hui, l'ouvrage présente donc un double intérêt: il lui offre un résumé des savoirs inculqués alors à ses ancêtres et il lui permet d'aborder en douceur la lecture des écritures manuscrites anciennes. Après tout, il y a un siècle et demi, c'était à la portée d'un enfant de dix ans!
A l'école primaire d'autrefois, le cours de morale était obligatoire. Des petits manuels se publiaient, destinés aux enfants de la communale. C'est un ouvrage de la fin du XIXe siècle, le plus répandu, réédité plus de vingt-cinq fois et donné aux petits jusqu'aux années 1920 que nous rééditons aujourd'hui. Chaque leçon comporte un petit conte, une poésie ou une courte histoire vraie, suivis de courtes maximes illustrées. Des compléments et des notes extraites d'un titre similaire des années 1870 l'accompagnent. Ces pages d'autrefois se lisent avec plaisir. Elles nous rappellent des règles de bon sens, des savoir être intemporels essentiels à la vie sociale. Les anciens y retrouveront avec plaisir des souvenirs de leur enfance, les plus jeunes un manuel de l'"anti-sauvageon".
Au Moyen Âge, un bachelier, c'était un jeune homme aspirant à devenir chevalier. Mille ans plus tard, les dragons à terrasser ne sont plus que de papier et la bravoure ne se démontre qu'à la pointe du stylo... Au départ conçu comme le premier grade universitaire et jugé par des professeurs d'universités, le baccalauréat est désormais perçu par la plupart des élèves comme le diplôme sanctionnant leurs études secondaires et confirmant (ou non) leurs qualités. D'une trentaine de bacheliers par an dans les années qui suivaient sa création à plus de 600 000 aujourd'hui, il est passé du statut d'un parchemin qui ne servait pas à grand-chose et pas à grand monde à celui de fourches caudines au passage obligé. À l'occasion de la 200e promotion de bacheliers en juin 2009, cet ouvrage brosse l'histoire de ce colossal monument éducatif. Les enseignants y retrouveront quand et comment leur matière y est apparue, l'importance qu'elle y a prise et l'évolution des systèmes de notation et de rattrapage. Les élèves y découvriront les modalités, tantôt plus simples, tantôt plus complexes, des épreuves à subir. On détaille aussi l'ouverture du baccalauréat aux filles, les records, les fraudes... Bref: tout ce que vous vouliez savoir sur le bac (et même plus) est rassemblé ici!