Finlande, début du XXe siècle. Erik Stenfors est le fils d?un riche propriétaire forestier. Tandis que son père n?aspire qu?à faire fortune en exploitant ses terres, sa mère l?initie à la beauté infinie de la nature et à ses mystères, aussi profonds que la forêt boréale.Quelques années plus tard, alors que le pays devient indépendant et plonge dans la guerre civile, Erik fait la connaissance de Lidia, jeune militante de la classe ouvrière. Cette rencontre précipite son départ dans les régions sauvages du Nord, où il se confronte au vertige de l?extrême solitude.Ainsi débute Gorge d?or, une fresque magistrale où chaque personnage voit son destin malmené par le tourbillon de l?histoire. À la fois réaliste et onirique, ce roman ne cesse d?impressionner par sa description détaillée et sensible de la nature, qui confine au mystique.__________« Gorge d?or est l?un des plus fascinants romans qu?il m?ait été donné de traduire. Au-delà d?une captivante saga familiale teintée de réalisme magique et d?un plaidoyer pour le respectdes espaces naturels, et avant tout de la forêt, ce roman reflète l?âme même de la Finlande. »Anne Colin du Terrail, traductrice et lauréate 2019 du Grand Prix SGDL - Ministère de la CultureRécompensé par de nombreux prix en Finlande, Gorge d?or est le premier roman d?Anni Kytömäki traduit en français.4e de couverture : Finlande, début du XXe siècle. Erik Stenfors est le fils d?un riche propriétaire forestier. Tandis que son père n?aspire qu?à faire fortune en exploitant ses terres, sa mère l?initie à la beauté infinie de la nature et à ses mystères, aussi profonds que la forêt boréale.Quelques années plus tard, alors que le pays devient indépendant et plonge dans la guerre civile, Erik fait la connaissance de Lidia, jeune militante de la classe ouvrière. Cette rencontre précipite son départ dans les régions sauvages du Nord, où il se confronte au vertige de l?extrême solitude.Ainsi débute Gorge d?or, une fresque magistrale où chaque personnage voit son destin malmené par le tourbillon de l?histoire. À la fois réaliste et onirique, ce roman ne cesse d?impressionner par sa description détaillée et sensible de la nature, qui confine au mystique.__________« Gorge d?or est l?un des plus fascinants romans qu?il m?ait été donné de traduire. Au-delà d?une captivante saga familiale teintée de réalisme magique et d?un plaidoyer pour le respectdes espaces naturels, et avant tout de la forêt, ce roman reflète l?âme même de la Finlande. »Anne Colin du Terrail, traductrice et lauréate 2019 du Grand Prix SGDL - Ministère de la CultureRécompensé par de nombreux prix en Finlande, Gorge d?or est le premier roman d?Anni Kytömäki traduit en français.
Finlande, début du XXe siècle. Erik Stenfors est le fils d?un riche propriétaire forestier. Tandis que son père n?aspire qu?à faire fortune en exploitant ses terres, sa mère l?initie à la beauté infinie de la nature et à ses mystères, aussi profonds que la forêt boréale.Quelques années plus tard, alors que le pays devient indépendant et plonge dans la guerre civile, Erik fait la connaissance de Lidia, jeune militante de la classe ouvrière. Cette rencontre précipite son départ dans les régions sauvages du Nord, où il se confronte au vertige de l?extrême solitude.Ainsi débute Gorge d?or, fresque magistrale où chaque personnage voit son destin malmené par le tourbillon de l?histoire. À la fois réaliste et onirique, ce roman ne cesse d?impressionner par sa description détaillée et sensible de la nature, qui confine au mystique. Gorge d?or est l?un des plus fascinants romans qu?il m?ait été donné de traduire. Au-delà d?une captivante saga familiale teintée de réalisme magique et d?un plaidoyer pour le respect des espaces naturels, ce roman reflète l?âme même de la Finlande. Anne Colin du Terrail, lauréate 2019 du Grand Prix SGDL/ministère de la Culture pour son euvre de traduction.Traduit du finnois par Anne Colin du Terrail.
Quatre-vingts ans après la libération des camps de la mort, que peut-on dire aujourd'hui quand on en est revenu et qu'on est sur le point de se taire pour toujours ? Jan-Patrick Razon n'a pas pu le demander à son oncle Simon, jeune résistant juif, assassiné à Auschwitz où il fut déporté par Klaus Barbie, le chef de la Gestapo de Lyon. Alors, il a interrogé "ceux du Lutetia", un cercle d'amis, parmi les derniers rescapés de la Shoah : Armand Bulwa, Ginette Kolinka, Marceline Loridan-Ivens, Benjamin Sadia et Shelomo Selinger. Ensemble, ils ont dressé la liste des mots qui leur venaient à la bouche : "camp" évidemment, "cauchemar","haine","matricule","transport"... mais aussi : "amour", "beauté", "bonheur", "espoir", "liberté", "solidarité", "urgence". L'occasion de nous livrer, au fil de cet abécédaire, leurs vérités apprises dans l'imminence de la mort : " le devoir moral de te révolter quand une loi est faite pour te réduire à un être inférieur" ; "je suis arabe quand un Arabe est torturé ou souffre ; je suis noir quand je vois le racisme contre les Noirs." Et, entre trois blagues, cette ultime mise en garde : "Quand un peuple oublie son histoire, je crois qu'il peut revivre son destin malheureux."
Dans la nuit du 26 septembre 1983, en pleine guerre froide, le système de surveillance de la base militaire de Serpoukhov-15 sonne l'alerte. Les algorithmes sont formels : cinq missiles nucléaires se dirigent vers l'Union soviétique. Le lieutenant-colonel Stanislav Ievgrafovitch Petrov, l'officier de garde, va alors devoir prendre une décision cruciale, qui pourrait déclencher une Troisième Guerre mondiale. Mais qui était donc Stanislav Petrov ? Un Russe héroïque ? Un rêveur en uniforme ? Ou tout simplement un être humain refusant de renoncer à sa capacité de penser et de décider au profit des machines ? " Par son écriture à la Tchekhov, attentive aux détails, soucieuse des horizons humanistes qui n'en finissent pas d'être recouverts de la brume des dépressions de l'époque et de sa société, Vincent Hein soigne avec tendresse ses personnages. [Son livre] est superbement écrit, vit et alerte, riche en expériences de vie." Roland Gori
Une analyse de l'entre-soi des élites. Entre Trocadéro et Monceau, Neuilly et Passy, vivent les grandes familles. Dans ces quartiers de l'Ouest parisien se concentrent les héritiers des lignées aristocratiques et des vieilles dynasties bourgeoises. L'élite sociale pratique l'entre-soi, au rythme de ses rites. A la fin des années 1980, Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot parcourent ces beaux quartiers, interrogent les représentants de ces groupes privilégiés. Grâce à une enquête fouillée et minutieuse, ils en révèlent la vie quotidienne, racontent les rallyes pour adolescents, pénètrent des cercles très fermés. Par ce voyage ethnologique, ils dévoilent un monde d'ordinaire interdit aux profanes et expliquent pourquoi le gotha se rassemble dans un ghetto. Près de quatre décennies plus tard, cet ouvrage devenu une référence en sociologie se pose comme un texte fondateur dans la compréhension et l'analyse de ces élites que nous appelons aujourd'hui les "ultra-riches".
Logn est biochimiste, spécialisée dans les cellules, les plus petits éléments du corps humain. Elle a 61 ans, s'est toujours sentie femme mais est née dans un corps d'homme. Longtemps elle a tenté de s'en accommoder, s'est parfois habillée en femme, a parfois couché avec des hommes, a été DJ dans un bar gay. Puis elle s'est mariée avec Sonja, a eu un fils, qui lui-même est devenu adulte. Et soudain c'est devenu intolérable, à se jeter dans l'océan pour ne plus jamais reparaître : elle ne veut pas, quand la mort la rattrapera, que son cercueil se referme sur un corps qui ne lui correspond pas. Divorce, traitement hormonal, et bientôt, elle l'espère, l'opération du bas. A son âge ? Sa famille l'a rejetée, ses soeurs refusent qu'elle porte le prénom de leur grand-mère Guðriður. Son seul soutien est son frère jumeau, Trausti, qui passe la voir tous les jours et l'appelle pour lui souhaiter bonne nuit. Il veille sur elle. Face au désarroi d'avoir perdu un frère, il ne peut prendre le risque de perdre aussi sa soeur. Avec délicatesse, une pudeur salvatrice et une poésie de chaque instant, DJ Bambi s'attache aux questions d'identité, aux marginalités et au temps qui passe, en une merveilleuse ode au genre féminin.
Résumé : Traduit du danois par Françoise Heide En novembre 1872, un raz-de-marée dévastateur frappe le sud du Danemark. Les flots emportent tout sur leur passage et des îles entières sont rayées de la carte. Mais à l'em - bouchure du fjord de Rodby, Roar échappe au désastre. Lorsque les eaux se retirent enfin, le vieux marin découvre au coeur des décombres une boîte dont le contenu va boulever - ser son existence : une petite fille. Pour sécher ses pleurs, il lui raconte les mythes et les aventures qui ont marqué sa vie. Peu à peu, la tendresse s'installe dans le coeur sec de cet homme taiseux et solitaire. Mais le fjord se repeuple, menaçant l'équilibre précaire de leur petit monde, car l'îlot qu'ils habitent constitue une entrave au développement. Résolu a protéger cette enfant qu'il considère comme un cadeau des dieux, Roar se dresse alors face à la violence des autorités
L'Islandais était ce qui subsistait de l'Européen lorsque les tempêtes l'avaient débarrassé des oripeaux de la civilisation et de l'élégance. La culture islandaise était l'humanité crue". En cette année 1906, l'Islande se libère de mille ans de misère et commence à entrer dans le monde moderne. Gestur Eilífsson a dix-huit ans et subvient aux besoins de sa famille adoptive dans sa petite maison près de Segulfjörður. Pendant les six semaines que dure la saison de la pêche au hareng, le fjord et la ville se transforment en véritable eldorado, où des milliers de marins norvégiens ivres envahissent les bars illégaux, dansent sur les quais jusqu'au petit matin, se battent et fréquentent les prostituées de la petite ville, surnommée la Gomorrhe islandaise. Gestur voit là une occasion de gagner de l'argent et de sortir sa famille de l'âge de pierre, de quitter la cabane en tourbe pour une vraie maison en bois - le rêve de tout Islandais. Ce faisant, il perd sa vertu, tombe plusieurs fois amoureux et trace son chemin parsemé de nombreux coups du sort. Dans Soixante kilos de coups durs, l'auteur décrit ce petit monde islandais qui change avec une verve truculente et un humour mordant, tout en reprenant la veine du roman réaliste. Avec ce deuxième volume consacré à Segulfjörður, Hallgrímur Helgason s'inscrit dans la tradition des grands conteurs d'histoires scandinaves.
En Islande, la lumière fait défaut en hiver. Donc quand elle se montre, on sait l’apprécier. La vie s’articule autour d’elle. On la guette, on la célèbre, on s’émerveille. La narratrice fait partie d’une lignée de sage-femmes, ljosmodir en islandais, littéralement « mère de la lumière ». L’enfant à naître représente la lumière, et à travers lui la vie – les idées de vie et de lumière se confondent dans ce doux ballet poétique que nous propose la très talentueuse Audur Ava Olafsdottir.