La figure de Matthieu Talbot (1856-1925) se confond pleinement, comme le révèle cette biographie de Frédéric Kurzawa, avec l'histoire du catholicisme irlandais et d'un pays qui n'accédera à l'indépendance que dans la première moitié du XXe siècle. Elle incarne surtout le combat d'un ouvrier très modeste contre l'alcoolisme. Alcoolique très tôt lui-même, comme d'autres membres de sa famille, Matthieu Talbot va connaître une conversion radicale et renoncer à la boisson, au prix de profonds sacrifices et d'une forte volonté personnelle. Ce retour à la foi catholique l'aide à surmonter son addiction et transforme son quotidien. Soucieux d'une exigeante vie chrétienne, attaché à la lecture en dépit de son faible niveau d'éducation, Matthieu Talbot rejoindra le tiers-ordre franciscain. Proclamé vénérable par le pape Paul VI et particulièrement populaire aux Etats-Unis, il offre un témoignage d'espoir à tous ceux qui souffrent du fléau de l'alcool, pour eux-mêmes ou dans leur entourage.
Nombre de pages
224
Date de parution
10/09/2020
Poids
206g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782706719929
Titre
Matthieu Talbot. De l'alcoolisme à la sainteté
Auteur
Kurzawa Frédéric
Editeur
SALVATOR
Largeur
130
Poids
206
Date de parution
20200910
Nombre de pages
224,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Enseignant, auteur d'une thèse consacrée à saint Patrick, Frédéric Kurzawa est docteur en théologie catholique. Il est également membre du « Centre International de Recherche et de Documentation sur le Monachisme Celtique » et de la « Royal Society of Antiquaries of Ireland ».
L'Irlande détient un record inégalé, celui d'avoir engendré le plus grand nombre de saints. Elle est même décrite comme l'île des saints et des érudits ! Il suffit d'en considérer, entre autres, la vie de saint Patrick, puis de saint Colomban (vers 540-615), encore si méconnu et pourtant un des Pères du monachisme occidental. Séparé du monde, saint Colomban fut de ceux qui menèrent un combat ascétique, joignant la contemplation à un zèle missionnaire qui le poussa à quitter sol natal et attaches familiales par désir de perfection évangélique. "Premier Européen" selon Robert Schuman, il parcourut ainsi et évangélisa la France, l'Allemagne, la Suisse, l'Italie. Grand intellectuel ancré dans la tradition irlandaise, dont on ne retient souvent que la rigueur pénitentielle, il offrit une Règle qui, avant celle de saint Benoît, a régi la vie de près de quatre-vingt-dix monastères à travers l'Europe. C'est cet imposant héritage, qui constitue l'histoire de nos racines chrétiennes, que l'auteur nous dévoile dans cette riche biographie qui replace la vie et l'oeuvre de saint Colomban dans le contexte d'un christianisme encore naissant en Occident, dont le monachisme fut longtemps le centre de la vie spirituelle. Missionnaire, pèlerin, penseur, ce grand saint, dont les écrits témoignent de sa profonde vie intérieure, est un exemple pour notre époque où l'Europe est redevenue terre de mission. A propos de l'auteur :
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.