
FAUX ET FAUSSAIRES
KURZ OTTO
FLAMMARION
20,50 €
Epuisé
EAN :
9782080109576
| Date de parution | 08/01/1992 |
|---|---|
| Poids | 845g |
| Largeur | 152mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782080109576 |
|---|---|
| Titre | FAUX ET FAUSSAIRES - - TRADUIT DE L'ANGLAIS |
| Auteur | KURZ OTTO |
| Editeur | FLAMMARION |
| Largeur | 152 |
| Poids | 845 |
| Date de parution | 19920108 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

La substance du capital
Kurz Robert ; Jappe Anselm ; Besson StéphanePerte de sens du travail, chômage de masse, ravages psychologiques, catastrophes écologiques, révoltes sociales : les jours de cette société semblent comptés, et dans de nombreuses régions du monde elle ne fonctionne plus du tout. Tout en remontant aux racines de cette crise qui pourrait bien être la dernière, Robert Kurz souligne les impasses de la pensée de gauche comme du marxisme traditionnel, qui prétendent offrir une alternative au système économique dominant. Tous deux se sont construits sur une opposition entre travail et capital, valorisant une classe ouvrière productrice de richesses dont il faudrait revendiquer une meilleure distribution. Kurz avance pour sa part une thèse provocatrice : le travail n'est rien d'autre que la substance du capital, et ce qu'il fabrique ne ressemble en rien à des richesses. Ne pas questionner le travail, c'est donc s'interdire de remettre en question l'organisation de la production, ses modalités techniques, ses conséquences sociales et environnementales. C'est oublier aussi que les luttes populaires n'ont jamais été aussi fortes que lorsqu'elles ont refusé la condition ouvrière. En omettant de critiquer le travail, la gauche et le marxisme traditionnel ont finalement adopté le point de vue du capital. A partir d'une réactualisation de certaines intuitions de Marx, Robert Kurz propose au contraire une théorie critique de la société actuelle qui ne s'arrête pas à son écorce, mais l'attaque dans son noyau substantiel.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER19,00 € -

Idéologies assassines. Antisionisme et radicalisme israélien dans le chaos global de la crise
Kurz Robert ; Homs Clément ; Feldmann Daniel ; BolDepuis les massacres du 7-Octobre, perpétrés par la branche islamiste du mouvement palestinien, et l'effroyable punition collective infligée aux Gazaouis par le gouvernement israélien, nous assistons à une intensification dramatique d'un problème récurrent dans la question nationale Israël-Palestine : la saturation idéologique qui transforme ce conflit en un déversoir de projections émotionnelles de tous bords. Ces projections, aussi fantasmatiques que meurtrières, alimentées par les deux camps et leurs soutiens inconditionnels respectifs, ne se contentent plus de déborder les enjeux intrinsèques au conflit : elles entretiennent l'impasse nationale avec un zèle destructeur et attisent les idéologies de crise qui accompagnent le capitalisme à l'échelle mondiale, devenant l'un de leurs carburants privilégiés.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER18,00 € -

Conflit par procuration. Critique du pro et de l'anti-israélisme
Kurz Robert ; Homs ClémentDans ce recueil d'essais, Robert Kurz entreprend de déconstruire les coordonnées d'un débat de plus en plus polarisé autour d'Israël, en proposant une analyse critique du double caractère de cet Etat : à la fois nation singulière issue de l'antisémitisme des sociétés capitalistes mondiales, et formation capitaliste insérée dans les dynamiques globales du fétichisme de la valeur. Son objectif : dépasser les impasses jumelles d'un pro-israélisme identitaire et d'un anti-israélisme idéologique - en particulier l'antisionisme de gauche - qui, chacun à leur manière, reconduisent la logique de la domination capitaliste tout en neutralisant la possibilité d'une critique véritablement émancipatrice.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER20,00 € -

Vies et mort du capitalisme. Chroniques de la crise
Kurz Robert ; Galtier Olivier ; Kukulies WolfgangSeptembre 2008, la crise mondiale sans précédent de la dette privée entraîne la faillite de la banque d'investissement américaine Lehman Brothers. Juillet 2011, la crise s'est étendue à la dette souveraine et menace plusieurs Etats européens de faillite. Dans les textes ici rassemblés (2007-2010), Robert Kurz montre que le capitalisme n'est pas victime d'un déséquilibre momentané, mais d'une contradiction interne qui le conduit à son effondrement inexorable. Il montre comment, dans ce contexte de crise finale, les diverses politiques économiques sont vouées à l'échec. Comment la gauche officielle participe à la gestion de crise. Et comment les solutions avancées par les « anticapitalistes » autoproclamés sont autant d'impasses (rien d'autre, selon lui, qu'un néo-capitalisme d'Etat). Enfin, Robert Kurz s'emploie à critiquer les formes de conscience constituées par le capital, c'est-à-dire l'idéologie qui fait que les hommes ont intériorisé les conditions de vie capitalistes comme les seules possibles et, pour cette raison, ne peuvent imaginer d'en sortir.EpuiséVOIR PRODUIT20,30 €
Du même éditeur
-

L'Irréversible et la nostalgie
Jankélévitch VladimirQu'est-ce que la nostalgie sinon une mélancolie humaine rendue possible par la conscience de quelque chose d'autre, d'un ailleurs, d'un contraste entre passé et présent ? Et cette nostalgie n'est-elle pas aussi provoquée essentiellement par l'irréversibilité du temps ? Car on ne saurait remonter le cours du temps, tel est l'obstacle insurmontable qu'il oppose à nos entreprises. C'est notre impuissance devant cette impossibilité qui fait toute l'amertume de la nostalgie et l'absurdité des chimères du rajeunissement. La nostalgie n'est pas le mal du retour : on peut toujours revenir à son point de départ, à son lieu natal (l'espace se prête docilement à toutes nos allées et venues) mais il est impossible de redevenir celui qu'on était au moment du départ. Mais si le temps s'oppose irréductiblement à la rétrogradation il ouvre devant nous une carrière infinie à la liberté. L'homme peut s'ouvrir à l'idée du futur et confirmer ce que le temps affirme. Se servant d'exemples tirés de la vie quotidienne aussi bien que d'oeuvres poétiques, philosophiques ou musicales, Vladimir Jankélévitch démontre en fin de compte que l'irréversible n'admet qu'un seul remède : le consentement joyeux de l'homme à l'avenir, au futur.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER12,70 €

