Partant de points de vue théoriques et disciplinaires variés, cet ouvrage mobilise la notion de prudence ou de « sagesse pratique » pour penser le travail social contemporain. Loin des principes tels que l'efficience, la performance, l'objectivité ou la prévisibilité du travail, la notion de prudence porte l'attention sur la singularité, la complexité, l'incertitude ou encore la vulnérabilité qui caractérisent le travail social. Les contributions réunies proposent une immersion dans différents champs d'activité (service social, animation, éducation, travail social en milieu scolaire) et mettent au jour la multiplicité des registres d'actions et de connaissances mobilisés au quotidien. Les savoir-faire professionnels sont-ils toujours cadrés par des « pouvoir-faire » organisationnels ? Comment les professionnel-le-s définissent-ils et elles les priorités, quels sont les arbitrages opérés en situation de travail ? Les espaces de délibération professionnels sont-ils suffisants pour parer l'incertitude, pour limiter au mieux les dommages à autrui, pour réfléchir aux finalités de l'activité ...
Nombre de pages
308
Date de parution
13/01/2020
Poids
467g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9783796541001
Titre
Le travail social sous loeil de la prudence
Auteur
Kuehni Morgane
Editeur
SCHWABE
Largeur
150
Poids
467
Date de parution
20200113
Nombre de pages
308,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Moussy Bernadette ; Kuhni Jacques ; Riedinger Sevi
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Mulhouse et Bâle sont étroitement liées depuis des siècles - politiquement, économiquement et culturellement. La Réforme en particulier a profondément façonné leur relation et a marqué un tournant décisif dans leur développement. Cette publication met en lumière la manière dont les idées de la Réforme ont influencé les échanges entre les deux villes et modifié leurs structures sociales. Parallèlement, d'autres processus historiques tels que l'industrialisation et la coopération transfrontalière sont analysés. Des scientifiques de renom montrent comment la continuité et le changement se reflètent dans l'histoire de Mulhouse et de Bâle et quelle importance la Réforme a eu pour leur identité commune.
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La vision que l'on a communément de l'Empire romain sous le régime du Principat est souvent celle d'un vaste ensemble pacifié et dirigé par une puissance unique et souveraine, d'où toute menace aurait été écartée grâce à l'oeuvre fondatrice d'Auguste. Cette image, quoique réductrice, n'est pas fausse en soi. Mais qu'en est-il de l'ordre intérieur, au jour le jour et en temps de paixA ? Quels sont les facteurs d'insécurité pouvant perturber l'ordre public à l'intérieur des provincesA ? Comment les provinciaux sont-ils protégés des méfaits des voleurs, des meurtriers et des bandits isolés, ainsi que des attaques de brigands, toutes choses que la pacification augustéenne de l'Empire n'a pu faire disparaître ? En bref, comment Rome gère-t-elle la sécurité publique au sein de son Empire ? Et dans cette tâche, quelles parts sont-elles dévolues à l'armée, aux gouverneurs des provinces, aux populations locales, aux cités, aux particuliersA ? C'est à telles questions que tente de répondre cette étude, pour une partie précise de l'Empire, à savoir les provinces d'Asie Mineure, dans lesquelles l'armée romaine est peu présente et où les villes grecques connaissent une organisation civique fortement développée et jouissent par tradition d'une large autonomie municipale. En examinant les diverses institutions chargées de garantir la sécurité publique dans l'Anatolie romaine et en analysant l'interaction entre les structures impériales, provinciales et municipales mises en oeuvre à cette fin, ce travail cherche à éclairer l'organisation interne de l'empire de Rome et les rapports existants entre les autorités centrales et les communautés locales.