
Le retour de Münchhausen
Krzyzanowski Sigismund
VERDIER
15,22 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :
9782864323518
Le baron de Münchhausen, officier allemand très réel (1720-1797) qui servit dans l'armée russe contre les Turcs, et dont les aventures extraordinaires inspirèrent romanciers et cinéastes (en France il est devenu le baron de Crac), est ici "réactivé" pour donner à comprendre la Russie des années vingt. Les puissances occidentales cherchent celui qui pourrait porter ses pas dans ce pays invraisemblable afin d'essayer d'en repérer les extravagances. En sa qualité de personnage de fiction, le baron est tout désigné. Ce qu'il dit de la Russie laisse le monde entier ébahi. Traduit du russe. Du même auteur : Le Marque page ; Le Club des tueurs de lettres ; Estampillé Moscou.
Commandé avant 16h, livré demain
Catégories
| Nombre de pages | 170 |
|---|---|
| Date de parution | 04/09/2002 |
| Poids | 236g |
| Largeur | 139mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782864323518 |
|---|---|
| Titre | Le retour de Münchhausen |
| Auteur | Krzyzanowski Sigismund |
| Editeur | VERDIER |
| Largeur | 139 |
| Poids | 236 |
| Date de parution | 20020904 |
| Nombre de pages | 170,00 € |
Découvrez également
Autres langues étrangères
Littérature scandinave
Littérature italienne
Littérature israëlienne
Littérature indienne
Littérature coréenne
Littérature chinoise
Littérature japonaise
Autres littératures asiatiques
Littérature arabe
Littérature germanique
Littérature africaine
Autres littératures méditerranéennes
Littérature grecque
Littérature lusophone
Littérature hispanique
Littérature antique
dans
Littérature étrangère
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Le thème étranger. [nouvelles
Krzyzanowski SigismundNe seriez-vous pas tenté, citoyen, par l'acquisition d'un système philosophique ? Avec double perspective sur le monde : s'oriente à la fois sur le micro et le macrocosme. Conçu d'après une méthode stricte et sûre. Répond aux grandes questions... pour un petit prix. Vous hésitez, citoyen. Pourtant, cette conception du monde, que je suis également prêt à vous laisser à crédit, est tout ce qu'il y a de plus original ; jamais usée par aucune pensée. Vous seriez le premier à la concevoir. Moi, je ne suis qu'un simple constructeur, un assembleur de systèmes. C'est tout. Mais comprenez donc qu'en vous cédant cette conception, je m'en prive moi-même. N'eût été l'extrême nécessité... je vous le dis franchement : c'est un système idéaliste. Mais je ne prends pas cher. " Ce crève-la-faim de la littérature qui fait commerce de pensées, d'aphorismes ou de chiens volés, et qui sait que les mots l'emportent toujours sur la réalité, ressemble par bien des points à l'auteur des cinq nouvelles rassemblées dans ce volume.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER13,79 € -

Souvenirs du futur
Krzyzanowski Sigismund ; Tatsis-Botton Anne-MarieL'histoire que Max préférait quand il avait quatre ans était celle de Tic et Tac. Chevauchant le genou paternel, les paumes fourrées dans le veston au lainage imprégné de l'odeur du tabac, le petit commandait: - Raconte-moi Tac. Le genou oscillait au rythme du balancier qui tictaquait contre le mur, et le père commençait: - Alors, attaquons: il était une fois une horloge (avec un ressort dedans), et l'horloge avait deux fils: Tic et Tac. Pour apprendre à marcher à Tic et à Tac, l'horloge avait sa tactique: geignant et grinçant, elle se laissait remonter. Et l'aiguille noire - pour un prix convenu - se promenait avec Tic-Tac sur le cadran. Mais Tic et Tac ont grandi: des taquins, de vrais loustics. Ils ont quitté chiffres et cadran, ils ne reviennent pas. Et l'horloge les cherche à tâtons avec ses aiguilles, elle geint et appelle: «Tic-Tac, Tac-Tic, Tac!» Alors, elle est bien racontée, mon histoire? Et le petit Max, plongeant la tête la première sous le pan de la veste, clignait de l'oeil derrière les paupières de drap des boutonnières et répondait invariablement: - Non. Le chaud gilet paternel tressautait de rire, bruissait contre ses oreilles; visible par la fente de la boutonnière, une main secouait une pipe. - Et alors, comment faut-il la raconter? Je vous écoute, monsieur Max Sterer. Finalement Max Sterer avait répondu, mais trente ans plus tard. La première tentative de passer le seuil qui sépare les mots de l'action se situe vers la sixième année de la vie de Max. La maison où vivaient les Sterer jouxtait des champs de moutarde, dont les carrés verts descendaient loin vers un méandre de la Volga. Un soir - c'était en juillet - le gamin ne parut pas au dîner. Le domestique fit le tour de la maison en criant le nom du disparu. La place de Max demeura vide pendant tout le repas. Le soir devint nuit. Le père et le domestique partirent à sa recherche. La lumière demeura allumée toute la nuit dans la maison. On ne retrouva le fugitif qu'au matin: près de l'embarcadère, à dix verstes de la maison. Il avait tout d'un voyageur chevronné: baluchon sur le dos, bâton à la main, dans la poche un croûton de pain et quatre pièces de cinq kopeks. Aux cris furieux du père, qui exigeait un mea-culpa sincère, le fuyard répondit tranquillement: - Ce n'est pas moi, c'est Tac et Tic qui se sont sauvés. Et moi je suis parti les chercher.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER15,72 € -
Fantôme
Krzyzanowski Sigismund ; Jurgenson Luba ; Perrel CLes doigts délicats d'un pianiste virtuose fuguent et découvrent une ville rude et froide. Un joueur d'échecs voit tout à coup sa vie se jouer sur l'échiquier. Un bâtisseur de ponts converse avec un crapaud tout droit venu du Styx. Et le fils d'un fantôme médical, mannequin servant aux futurs médecins à s'entraîner, mille fois accouché, s'échappe de son bain d'alcool et revient hanter l'étudiant qui l'a fait naître. Double difforme du narrateur et de l'auteur, mort-vivant chez les vivants-morts, il travaille comme gardien des lieux et remplit des formulaires: "Dans la rubrique Origines sociales, j'écrivais toujours Fantôme, et dans Occupation temporaire, je notais d'une écriture soigneusement calligraphiée: Humain." Ces récits brefs et étincelants, écrits pour la plupart au début des années vingt, sont marqués par la noirceur de la guerre et d'un temps dont Krzyzanowski a mesuré, avant tout autre, l'absurdité et la violence faite aux hommes comme aux mots.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER16,00 € -

Rue Involontaire
Krzyzanowski Sigismund ; Perrel CatherineRien n'est jamais trop étrange pour Krzyzanowski. Voilà qu'un de ses grands textes - tout petit en nombre de pages - que l'on croyait perdu à jamais vient de réapparaître aux archives à Moscou, restitué en 1995 par le FSB (ex-KGB) puis oublié au fond d'une réserve. S'il n'a pas valu à son auteur d'être arrêté, c'est peut-être parce que celui-ci portait par hasard le même nom qu'un grand révolutionnaire, ou parce qu'il était un écrivain à ce point invisible que l'absence de reconnaissance dont il a tant souffert lui a pour finir sauvé la vie. Et l'on ne sait toujours pas de quelle "affaire" relevait ce dossier. S'agissait-il du texte original confié à une dactylo qui aurait été arrêtée ? D'un exemplaire donné à lire à un écrivain qui se serait fait confisquer ses écrits ? Mystère... Quant à la rue Involontaire, elle existait réellement à l'époque : quelques coudes zigzaguant dans le quartier de l'Arbat où vivait Krzyzanowski avaient "involontairement" formé une petite rue. Celle-ci figure aujourd'hui encore sur les cartes, mais... est introuvable dans la réalité. Rue Involontaire est composé de sept lettres écrites par l'écrivain et son coauteur, la vodka. N'ayant personne à qui écrire, Krzyzanowski les adresse au premier venu ou à la fenêtre qui reste allumée la nuit, et les expédie par la fente de son vasistas. Avec une noirceur joyeusement désespérée, il approche à pas grincés de l'autobiographie. Ce récit est accompagné de deux petits textes ivres et foutraques, et d'extraits des carnets de l'écrivain.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER9,20 €
Du même éditeur
-

Toutes les époques sont dégueulasses. Ré(é)crire, sensibiliser, contextualiser
Murat LaureLaure Murat, autrice et professeure à l’UCLA, définit dans ce court ouvrage les termes de récriture, de réécriture et/ou de censure en littérature pour que le débat soit fécond. Une base très intéressante pour nourrir votre réflexion.EN STOCKCOMMANDER7,50 € -

Goya de père en fille
Récondo Léonor deLéonor a quatre ans lorsque son père, le peintre Félix de Récondo, lui raconte l'exil d'Espagne en 1936 ; il avait quatre ans lui aussi, et fuyait avec sa mère et ses frères la guerre civile et les franquistes. En 2015, à la mort de son père, la question de la nationalité espagnole surgit, alors que la violoniste se mue en écrivaine : lui suffirait-il d'entreprendre les démarches, longues, pénibles, pour panser par le droit le sens de la filiation ? Habitée par les images de Goya (Les Désastres de la guerre) et celles de son père, qui y font écho (Prison), Léonor de Récondo lit et relie les mots et les souvenirs, l'art, la littérature et l'histoire. Entre la musicienne et le peintre, une mémoire, enfouie, trouée, se fait jour. Léonor de Récondo est née en 1976. Elle est l'autrice notamment de Amours (Sabine Wespieser, 2015), La Leçon de ténèbres (Stock, 2020) et Marcher dans tes pas (L'Iconoclaste, 2025).EN STOCKCOMMANDER7,00 € -

Moi, Marthe et les autres
Wauters AntoineDans un Paris dévasté par une catastrophe (accident nucléaire, cataclysme naturel, guerre de religion ?), un groupe de jeunes gens arpentent les rues, tentent de survivre en mangeant ce qu'ils trouvent, chantent des airs de John Holiways et fuient la violence de leurs ennemis en cherchant un ailleurs. Car ce monde en lambeaux, il s'agit malgré tout de l'habiter, de s'y vêtir et d'y trouver des raisons d'espérer. Comment tenir ? Comment trouver en soi de quoi réjouir la vie quand tout a sombré? Ce sont les questions que se posent, avec humour et cruauté, les protagonistes de cette aventure.EN STOCKCOMMANDER12,50 € -

Récits de la Kolyma
Chalamov Varlam ; Benech Sophie ; Fournier CatheriLes Récits de Varlam Chalamov, réunis pour la première fois dans une édition intégrale, retracent son expérience des camps de la Kolyma où se sont écoulées dix-sept années de sa vie. Ils représentent une construction complexe, qui s?échafaude à travers différents recueils. Ce sont des fragments, qui doivent se lire comme les chapitres d?une oeuvre unique, un tableau de la Kolyma. Chaque récit s?ouvre sur une scène du camp. Il n?y a jamais de préambule, jamais d?explication. Le lecteur pénètre de plein pied dans l?univers du camp. Les premiers recueils, écrits peu après la libération, portent en eux toute la charge du vécu. A mesure que le narrateur s?éloigne de l?expérience, le travail de la mémoire se porte aussi sur la possibilité de raconter le camp. Certains thèmes seront alors repris et transformés. La circulation des mêmes motifs entre différents récits, différentes périodes, constitue à elle seule un élément capital pour le décryptage de la réalité du camp ; on y retrouve la grande préoccupation de Chalamov : comment traduire dans la langue des hommes libres une expérience vécue dans une langue de détenu, de crevard, composée de vingt vocables à peine ? Les récits s?agencent selon une esthétique moderne, celle du fragment, tout en remontant aux sources archaïques du texte, au mythe primitif de la mort provisoire, du séjour au tombeau et de la renaissance. On y apprend que le texte est avant tout matière : il est corps, pain, sépulture. C?est un texte agissant. A l?inverse, la matière du camp, les objets du camp, la nature de la Kolyma, le corps des détenus, sont en eux-mêmes un texte, car le réel s?inscrit en eux. Le camp aura servi à l?écrivain de laboratoire pour capturer la langue des choses. Le camp, dit Chalamov, est une école négative de la vie. Aucun homme ne devrait voir ce qui s?y passe, ni même le savoir. Ce thème fait écho à la Connaissance inutile de Charlotte Delbo : il s?agit en fait d?une connaissance essentielle, mais acquise à prix trop élevé, une connaissance sur l?être, sur l?état ultime de l?homme. C?est désormais un savoir que l?art ne saurait évincer.EN STOCKCOMMANDER49,00 €
De la même catégorie
-

LE VERDICT
KAFKA FRANZJe vous prie de me faire la faveur de publier Le Verdict en un petit volume autonome. Le Verdict, auquel je tiens tout particulièrement, est certes très court, mais il relève plus du poème que du récit, il a besoin d'espace dégagé autour de lui et il ne serait pas indigne qu'il l'obtienne". Franz Kafka Lettre à son éditeur Ecrit d'une seule traite dans la nuit du 22 au 23 septembre 1912, Le Verdict est le texte fondateur de Kafka. Jean-Philippe Toussaint en propose ici une nouvelle traduction.EN STOCKCOMMANDER5,50 € -

L'art de disparaître
Stepanova Maria ; Coldefy-Faucard AnneCe roman pulvérise toutes nos attentes, Maria Stepanova s'y révèle être une véritable artiste". Berliner Zeitung M. est écrivaine. Quelques années plus tôt, son pays a déclaré la guerre à l'un de ses voisins. Désormais en exil, elle s'applique à recréer un nouveau chez-soi, tout en se sentant peu à peu coupée de sa langue : celle qu'elle a parlée toute sa vie, dans laquelle elle a écrit ses livres, celle dont elle tente, aujourd'hui, de se détacher. Alors qu'elle se trouve dans un train en partance pour un festival littéraire à l'étranger, une grève perturbe le programme. Le voyage s'achève dans un village perdu où M. ne connaît personne et son téléphone portable est déchargé. Et si, comme par magie, elle disparaissait ? L'Art de disparaître est un grand roman sur l'exil, la perte de repères et le réenchantement du quotidien par l'écriture. Traduit du russe par Anne Coldefy-FaucardEN STOCKCOMMANDER20,10 € -

L'ivresse de la violence
Zoltán Gábor ; Sulmon ThomasUne découverte aussi impressionnante que glaçante. S'appuyant sur des faits historiques réels, porté par le rythme haletant d'une écriture expiatoire, un premier roman stupéfiant, qui dévoile le passé fasciste de la Hongrie et éclaire les montées de l'extrême droite en Europe. Jusqu'ici, Renner était un petit patron d'usine à Budapest. Profitant de son statut de notable, il avait réussi à se soustraire à ses obligations militaires. Mais nous sommes en 1944. Les nazis ont laissé la ville aux mains des miliciens des Croix-Fléchées. Ces derniers, ivres de violence et assoiffés de pouvoir, jurent de rendre la Hongrie aux Hongrois. Or Renner est marié à une Juive. Et il a caché de nombreux Juifs de son personnel. La torture et la mort l'attendent. Sauf que Renner possède un bien précieux dont les miliciens ont grand besoin : son camion. Commence alors pour Renner, étroitement surveillé par son geôlier Robi, un atroce périple au coeur de la capitale exsangue, un chemin de croix morbide sur les traces des corps martyrisés des victimes des Croix-Fléchées.EN STOCKCOMMANDER23,00 € -

Les Démons. Carnets des Démons. Les Pauvres gens
Dostoïevski Fédor Mikhaïlovitch- Vous avez vu une feuille - sur un arbre, une feuille? - Oui. - J'en ai vu une, l'autre jour, une jaune, encore un peu de vert, un peu moisie déjà sur les bords. Le vent qui la portait. J'avais dix ans, l'hiver, exprès, je fermais les yeux et je m'imaginais une feuille - verte, brillante, avec ses nervures, et le soleil qui brille. J'ouvrais les yeux, je n'y croyais pas, parce que c'était très bien, et je les refermais. - Qu'est-ce que c'est? une allégorie? - Non... pourquoi? Pas une allégorie, non, je dis une feuille, tout simplement, juste une feuille. Une feuille, c'est bien. Tout est bien. (Kirillov et Stavroguine) Veules, médiocres, obscurs, les acteurs de ce drame - une sombre conspiration nihiliste dans une quelconque ville de province - gravitent autour de la figure de Stavroguine, démon baudelairien, "homme de l'orgueil, homme du défi - mais d'un défi dans le vide". Car ce roman (c'est le traducteur qui souligne) "n'existe finalement que pour semer le trouble, égarer, emporter, faire tournoyer, tournoyer, attraper des éclairs, et, à la fin, après plus de mille pages de cyclone, par une espèce de bouffonnerie indifférente, pas même grinçante, non, grotesque, abandonner le lecteur, essoufflé, avec rien. Possédé."EN STOCKCOMMANDER63,50 €
