Revue des Sciences Humaines N° 303, 3/2011 : Le génie créateur à l'aube de la modernité (1750-1850)
Kremer Nathalie
PU SEPTENTRION
24,00 €
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EAN :9782913761506
Ce numéro sur le "génie créateur" comble une lacune dans les études sur l'avènement du romantisme et la question de la création de l'art qui y est intimement liée. En effet, les articles réunis ici examinent la question tant au niveau philosophique que littéraire, esthétique ou historique, d'une manière entièrement inédite et originale. Ainsi, la question du génie créateur est étudiée à partir de celle de l'enfance de l'artiste, de la femme-poète, du jeu d'échecs, du jeu de l'acteur au théâtre, des attributs du temps du génie, ou encore de la figure de l'ange chez Baudelaire. Ces enquêtes sont encadrées d'une série de contributions portant sur la philosophie du génie telle qu'on la retrouve chez Kant, mais aussi, en amont, chez Montesquieu, Diderot, Helvétius, Hume, Burke, et en aval, chez Herder, Hegel et Schopenhauer. Chaque contribution offre un apport essentiel à la question centrale, qui est de savoir comment le génie se définit au tournant du XVIIIe siècle et du premier XIXe siècle, c'est-à-dire dans cette période où l'artiste tend à s'ériger en égal de Dieu.
Nombre de pages
255
Date de parution
12/01/2012
Poids
494g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782913761506
Titre
Revue des Sciences Humaines N° 303, 3/2011 : Le génie créateur à l'aube de la modernité (1750-1850)
Auteur
Kremer Nathalie
Editeur
PU SEPTENTRION
Largeur
160
Poids
494
Date de parution
20120112
Nombre de pages
255,00 €
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A l'âge classique, l'?uvre d'art est pensée en termes d'imitation de la nature. Plus l'?uvre est vraisemblable, plus l'imitation est considérée comme réussie. Le présent livre veut désarticuler l'assimilation traditionnelle entre vraisemblance et illusion, en montrant qu'au XVIIIe siècle imitation parfaite et illusion parfaite ne sont pas équivalentes. L'?uvre vraisemblable vise moins à procurer une illusion totale de vérité, qu'à être un moyen de mise en valeur de l'artificialité de l'art. De cette façon, le XVIIIe siècle forme le fondement de l'esthétique moderne où l'?uvre ne cherche plus à dissimuler ses contours mais à en faire sa condition d'existence.
Cette introduction à la philosophie de l'art du XVIIIe siècle retrace les grandes lignes de pensée de la théorie esthétique telle qu'elle prend formes à la fin du XVlle et au XVllle siècle. Le principe fondamental de l'art à l'époque classique, l'imitation, forme point de départ de la réflexion. L'imitation, principe fondamental de l'art à l'époque classique, forme le point de départ de la réflexion. Dans l'ouvrage principal de la théorie esthétique du XVllle siècle, Les Beaux-arts réduits à un même principe de l'abbé Batteux (1746), l'imitation est présentée comme une relation entre deux pôles, les beaux-arts d'une part, la nature d'autre part. Ces deux versants du processus imitatif forment les deux grands volets du présent ouvrage. Un chapitre central est consacré à la relation particulière entre les arts et la nature telle que l'impose la conception classique de l'imitation. Cette relation est pensée en termes de vraisemblance. En montrant la façon dont la mimésis classique se pense et se repense au XVIIIe siècle, et en mettant en lumière, de part et d'autre de l'ouvrage "classique" de l'abbé Batteux, l'apport fondamental de l'abbé Du Bos en 1719 et de Diderot pour la seconde moitié du siècle, cet ouvrage permet aux non-spécialistes de l'époque classique de se repérer dans le vaste champ de réflexion sur l'art du XVIIIe siècle et de comprendre les mutations qui s'y font jour.
Tableaux piétinés, brûlés ou lapidés, statues mutilées, refondues ou enterrées... Comment comprendre que, de Balzac et Gogol jusqu'à Perec, Michon ou Reza, les écrivains aient été tentés de faire fiction de la destruction d'une oeuvre d'art ? Ce livre recense les différents gestes iconoclastes qui ne renoncent pas à nous donner à voir ces oeuvres dans l'instant même où elles sont rendues invisibles. Ce sont autant de tableaux fantômes, dont on s'emploie ici à décrire les modes paradoxaux de création par destruction dans la fiction littéraire.
De Renart à Diderot, la littérature n'est pas en mal d'imposteurs célèbres. Ce volume présente une série d'études sur le thème de l'imposture dans la prose narrative du Moyen Age aux Lumières, dans une double perspective. D'une part, les études portent sur l'imposture dans la fiction en analysant les ruses et procédés des imposteurs selon une perspective topique ; d'autre part, c'est aussi l'imposture de la fiction qui est étudiée pour autant que le roman s'affuble volontiers du masque de l'illusion vraisemblable pour créer une réalité trompeuse. Quand y a-t-il imposture et comment peut-on la reconnaître ? Les lecteurs inquiets pourront ici trouver une série de clés de lecture qui leur éviteront de tomber dans bien des pièges de la fiction.
Chartier-Bunzel Andrea ; Knopper Françoise ; Karse
Le Triangle de Weimar est, au coeur de l'UE, un format de coopération privilégiée entre Allemagne, France et Pologne qui est juridiquement non contraignant et dont la portée reste encore méconnue. Les nouveaux défis géopolitiques font apparaître le besoin de renforcer les coopérations au regard des enjeux de défense commune, des concordances et divergences dans les visions de la construction européenne, et de la position face au Groupe de Visegrád. Les analyses mettent en lumière le potentiel et les difficultés de cette coopération.