Connu en France pour ses romans (Néron, le poète sanglant, Anna la douce...), et ses recueils de nouvelles (Le traducteur cleptomane, Drame au vestiaire, L'étranger et la mort... ), le poète et écrivain hongrois Dezsö Kosztolanyi est né le 29 mars 1885, dans la ville de Szabadka (aujourd'hui Subotica, Serbie). Son premier recueil de poèmes, Entre quatre murs, paru en 1907, dénote l'influence de la poésie française. Dans son dernier recueil, Bilan, publié en 1935, l'exaltation et le vers libre cèdent la place aux formes closes. Sa maladie (un cancer) lui inspire les grands poèmes de ses dernières années, Ivresse de l'aube et Recueillement en septembre.
Nombre de pages
218
Date de parution
20/10/2009
Poids
235g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296092990
Titre
Ivresse de l'aube. Poèmes
Auteur
Kosztolanyi Dezsö ; Kassai Georges
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
235
Date de parution
20091020
Nombre de pages
218,00 €
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Veille du bac, début du XXe siècle. Vili Liszner excelle dans la course à pied mais guère en géométrie. Antal Novàk enseigne les mathématiques avec foi et enthousiasme, et ne peut, en dépit de sa bonté et sa compréhension, accorder l'examen à l'adolescent. Les cancres recalés sont dangereux la nuit, et complotent contre le professeur, déjà abattu par la fuite de sa fille avec son amant.
Kosztolanyi Dezsö ; Peter Adam ; Regnaut Maurice ;
C'est là que m'est arrivée cette chose qu'il serait dommage de ne pas vous raconter. Après tout, je peux mourir à n'importe quel moment, un vaisseau capillaire qui se rompt dans le cerveau, ou le coeur, et personne d'autre que moi, j'en suis sûr, ne pourra jamais vivre une chose pareille". Dans ce choix de nouvelles, Deszö Kosztolányi met en scène son propre double, Kornél Esti. Avec un humour pince-sans-rire teinté d'un certain pessimisme, il raconte le Budapest des années 1920 et, plus généralement, le monde qui l'entoure. On retrouve le ton savoureux du grand écrivain hongrois dans ces courtes histoires fantaisistes, faites de dérision, d'absurde et d'un regard déroutant sur le réel. On pense bien sûr à Kundera. Le romancier hongrois, tout comme le Tchèque, a cet art de dire l'indicible, la sclérose et la mort sur un air de fugue et un ton de plaisanterie. Télérama. Onze textes que vous n'oublierez probablement jamais. Le Midi libre. De petites perles d'ironie et d'humour. Les Echos. Postface d'Ádám Péter. Traduit du hongrois par Ádám Péter et Maurice Regnaut.
Kosztolanyi Dezsö ; Babits Mihaly ; Füst Milan ; K
Une ville, Budapest, au cours des années vingt, une revue littéraire, Nyugat ("Occident"), de faible diffusion et de grande influence, un psychanalyste peu ordinaire et inspiré, Sàndor Ferenczi, et, formant une manière de cercle autour de lui, six écrivains encore mal connus en France - Babits, Csáth, Füst, Karinthy, Kosztoláriyi, Kredy -, voilà ce qui dessine les contours de cet ouvrage composé de nouvelles où le quotidien vire à l'étrange, de très brefs récits à la "chute" surprenante, d'histoires de cas et de chroniques, de réflexions sur le cigare de Freud et le rayonnement de Groddeck... On y rencontre l'angoisse, la folie ordinaire sous l'eau calme du lac. Mais l'humour est présent à chaque page. Rien de tel pour guérir de l'ennui! La littérature ici ne vise pas à illustrer ou à exploiter des thèmes psychanalytiques. Simplement, Freud est passé par là. Ecoutons Kosztolányi - l'auteur du texte qui donne son titre à notre recueil: "La psychanalyse, j'ai appris à la connaître dans ma jeunesse. Je lui dois beaucoup. Mais la création littéraire se nourrit de couches gisant à une telle profondeur, dans l'inconscient que même la psychanalyse, cette science naturelle de notre vie intérieure, est incapable de les atteindre."