Il était une fois, dans un pays imaginaire, un jeune garçon amené malgré lui à devenir monarque à la mort de son père. Le petit Mathias se heurte à l?hostilité des ministres, l?incompréhension des adultes et à leur ignorance des problèmes des enfants. Après de nombreuses péripéties et d?incroyables aventures, il parvient à s?imposer et à faire évoluer son pays en une démocratie où les enfants auraient les mêmes droits que les adultes. Le petit Roi réformateur crée ainsi le Parlement des Enfants et parvient à réformer son administration pour l?adapter à l?écoute des enfants et répondre à leurs besoins. Mais, inexpérimentés, les principaux intéressés ne font pas toujours le meilleur usage de leur liberté? Les ennemis de Mathias organisent un mémorable désordre, les Etats voisins lui déclarent la guerre et le petit roi est finalement vaincu. Roman d?aventures, Le Roi Mathias Ier est aussi un conte métaphorique plein d?humour qui s?adresse aux enfants, mais qui concerne également les adultes. A partir de l?imaginaire et de la toute-puissance de l?enfance, il donne à réfléchir sur les mécanismes du pouvoir, sur la méfiance et les malentendus persistants entre le monde des adultes et le monde des enfants, et sur la reconnaissance des droits d?expression et de participation de ces derniers; des problématiques toujours d?actualité?
Nombre de pages
305
Date de parution
21/06/2012
Poids
563g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782849220146
Titre
Le roi Mathias 1er
Auteur
Korczak Janusz ; Bobowicz Zofia
Editeur
FABERT
Largeur
140
Poids
563
Date de parution
20120621
Nombre de pages
305,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Jean, Marie et Olek apprennent très tôt ce que sont le chômage, la faim, la maladie, la mort. Pourtant, ils ont aussi leurs joies et leurs soucis d'enfants, des rêves où le désir de faire de grandes choses se mêle au sens des réalités. Les trois enfants fondent entre eux une société secrète, avec son code d'honneur, ses règles d'amitié. Ils font de grands projets d'avenir qu'à force de vouloir, ils finissent par réaliser, chacun à sa manière.
Dans les années 1920, les éducateurs formés par Janusz Korczak quittent la Pologne pour la Palestine. Ils lui écrivent souvent pour lui faire part de leurs difficultés, de leurs espoirs, et l'invitent à venir. Malgré leur insistance, il ne peut se résoudre à les rejoindre. Korczak répond à tous. Ce sont ces lettres, ainsi que le texte des conférences données après ses deux voyages en Palestine, en 1934 et 1936, qui font l'objet du présent livre. Elles nous éclairent sur l'évolution de l'auteur vis-à-vis de l'État d'Israël et de son futur rôle dans le monde. Ces écrits ont également valeur de documents exceptionnels sur l'état des lieux dans la Palestine des années 20 et 30, et paraissent aujourd'hui d'une surprenante actualité. Pour reprendre les mots de Korczak : " Si j'ai voulu, et je veux toujours, venir en Palestine, ce n'est pas que je me nourrisse encore d'illusions, mais il est temps de dire aux gens que Dieu seul (mais pas celui d'il y a deux mille ans) peut apporter à la Palestine sa raison d'être et l'espoir de trouver sa voie. Pas le Dieu du ciel, mais celui de la Terre, un Dieu humain, à notre portée bien qu'inconnu. " Ces paroles sont toujours porteuses d'espoir.
Cet ouvrage, Seul à seul avec Dieu, texte poétique au ton intimiste et d'une grande fraîcheur, montre le côté le plus mystérieux de la personnalité de Janusz Korczak : sa foi en Dieu. C'est d'une rencontre avec le Dieu unique dont il s'agit ici, ce Dieu avec lequel il dialogue dans sa solitude et sa conscience de juste. Ces "prières de ceux qui ne prient jamais" révèlent un homme déchiré, un errant solitaire, fasciné par la justice et la liberté. Un texte bouleversant de vérité, d'humanisme et de foi, où l'on reconnaît sans peine la plainte et le cri universels du psalmiste de la Bible.
Les devoirs à la maison, quelle épreuve ! Je ne dois vraiment pas savoir m'y prendre ! Mon enfant fait de la résistance, il m'en veut, je lui en veux et on n'arrive pas à éviter de pénibles conflits ! Au prix de notre relation..." Plainte récurrente de parents, pourtant légitimement désireux de participer à l'évolution des acquisitions scolaires de leur enfant et soucieux de son devenir. Le temps partagé autour du travail scolaire serait-il donc condamné au gâchis ? Il n'en est rien, bien au contraire. Et pourtant, ils croient bien faire ! En ciblant leurs erreurs récurrentes et munis des bonnes pratiques d'accompagnement, les parents trouveront dans cet ouvrage de quoi transformer l'épreuve de l'aide scolaire de leur enfant en un temps de construction, à la fois de ses progrès et d'une relation fondée sur la confiance et l'estime réciproques.
Cet ouvrage est le résultat de la rencontre organisée entre Daniel Stern et Giuseppe Gallese par Luigi Onnis en 2011. Depuis la découverte des neurones miroirs, un parallèle peut être envisagé entre neuroscience et psychothérapie, revendiqué par ces deux chercheurs. Leurs travaux mettent au jour ce qui se joue dans la relation mère-enfant, la création artistique et les processus thérapeutiques.
La civilité, au-delà des règles de savoir-vivre, s'ancre dans la relation aux autres. Le "vivre ensemble" se heurte donc à notre subjectivité, notre seuil de tolérance, notre souci de l'autre et notre confiance en lui. Aussi, l'environnement notamment institutionnel participe aux conditions pour que faire confiance, se montrer patient, s'exposer à la bonne volonté d'autrui ne voue pas ceux qui s'y prêtent à de perpétuelles déconvenues. Les discours communs dénonceraient aujourd'hui une crise du lien civil : déclin des valeurs, vacillement des normes, fin du respect des règles. L'incivilité serait le symptôme d'un rapport réfractaire aux règles et à la collectivité, et affiliée aux formes de délinquance et de criminalité. Ces conduites déviantes seraient le fait de populations stigmatisées jugées "inciviles", qu'on oppose à ceux qui seraient les honnêtes gens bien élevés. Ce livre montre une réalité plus complexe et ouvre des pistes pour les professionnels aux prises avec les conflits d'usages et les ratés de l'échange civil.
La parole ou la confidence porte naturellement à sonder la vérité du propos. Dans les relations quotidiennes, voire dans toute position d'écoute professionnelle ou non, la subjectivité est à l'oeuvre. Entre vérité et mensonge, les enjeux personnels et relationnels sont multiples : la vérité est toujours plurielle. Accueillir une parole mobilise tant du côté de l'impact émotionnel que cette parole suscite en soi que du côté de ce qui est dit et de celui qui le dit. Se départir des émotions et des convictions qu'une parole fait naître est une exigence pour que l'écoute s'inscrive dans une relation d'aide. Ces deux textes ouvrent sur la complexité présente entre le vrai et le faux et tentent d'introduire du jeu indispensable pour que l'écoute puisse prendre la parole au sérieux sans la prendre au mot.