Tchad et l'histoire des T.I.C.. Etat des lieux et perspectives, 1950-2013
Konodji Guelngar Roland ; Soultan Malloum
L'HARMATTAN
24,00 €
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EAN :9782343012322
Les TIC sont constituées des télécommunications, l'informatique et l'Internet. Par extension, elles s'étendent à la communication et à leurs différents sous-secteurs connexes. Précédées par le service postal au XVe siècle, les TIC modernes ont commencé par la télégraphie (1890). Le développement des moyens de liaison (câble, espace hertzien, fibre optique) a accéléré leur évolution (radiodiffusion, la téléphonie, le fax, la télévision, etc.) ; celui des processeurs et des débits des réseaux a conduit à la naissance et à l'évolution du net à partir de la fin du XXe siècle. Leurs gestions internationales rend perceptibles leurs apports dans les actions de développement. Au Tchad, la colonisation a, avant l'indépendance, introduit respectivement le service postal (1920), la télégraphie et la radiodiffusion. C'est à partir de 1972 que les autres (fax, télévision, Internet...) suivront. Des efforts ont été certes consentis, mais le pays reste toujours parmi les quatre derniers de la planète. Ce retard s'explique par l'inadaptation des cadres institutionnel, réglementaire, fiscal et l'absence des stratégies et plans sectoriels appropriés et incitatifs. Comme solution, un plan quinquennal dénommé : Programme TIC pour le Développement Propre et Accéléré au Tchad (PROTICDEPAT) a été proposé.
Nombre de pages
222
Date de parution
31/07/2013
Poids
275g
Largeur
135mm
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EAN
9782343012322
Titre
Tchad et l'histoire des T.I.C.. Etat des lieux et perspectives, 1950-2013
Auteur
Konodji Guelngar Roland ; Soultan Malloum
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
275
Date de parution
20130731
Nombre de pages
222,00 €
Disponibilité
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...