Voici un document historique qui dévoile, pour la première fois, dans les menus détails, ce qui s'est réellement passé, en cette fin de matinée de mardi 16 janvier 2001, au Palais de Marbre, quand la main armée d'un garde du corps décide d'ôter la vie au Président Laurent-Désiré Kabila, Mzee. L'auteur de ce livre/événement : Mwenze Kongolo, un des plus proches collaborateurs du président congolais assassiné. Au-delà du récit tragique, ces pages portent, avec gravité, une double volonté politique : rendre compte à l'Histoire, en nationaliste, et proposer au peuple congolais une source idéologique viable et fiable. Mwenze Kongolo subordonne, en effet, la survie de la nation congolaise et le recollage de la RDC au retour à la pensée politique de Mzee, dont il livre, ici, toute la dynamique et la richesse. Enfin, ces pages pleines d'émotion témoignent de l'histoire d'une complicité politique, d'une solidarité intellectuelle et idéologique, entre l'auteur et Mzee. Elles sont le récit d'un étrange deuil : à la fois politique et personnel. Pour l'auteur. Pour le peuple congolais. (Prof. Eddie Tambwe) . . Naissance au Katanga, en 1960. Etudes universitaires de Littérature anglaise (ISP, Bukavu) et de Criminologie (Etats-Unis). Il rejoint Laurent-Désiré Kabila dans les maquis de Goma, et deviendra l'un de ses plus proches collaborateurs. Mwenze Kongolo a été ministre de l'Intérieur (1997-1998), de la Justice et chargé des Relations avec le parlement (1998-2001), de la Sécurité et de l'Ordre Public (2001). Il dirige aujourd'hui les PK (les Patriotes Kabilistes), parti politique basé sur l'idéologie de Mzee.
Nombre de pages
134
Date de parution
25/07/2007
Poids
188g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296039940
Titre
Laurent-Désiré Kabila. Ma part de vérité
Auteur
Kongolo Mwenze
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
188
Date de parution
20070725
Nombre de pages
134,00 €
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Cet ouvrage étudie les liens exégétiques et théologiques entre 1 Ch 16, 8-36 et les psaumes Ezrahites (Ps 88 et 89). La méthode combine critique historique, analyse structurelle et lecture canonique. Deux notions clés dominent : hesèd (fidélité) et emèt (vérité). Le Ps 88, sombre lamentation, exprime une confiance implicite en Dieu malgré l'absence de louange. Le Ps 89, d'abord hymne à la fidélité divine, dénonce ensuite l'effondrement de la royauté davidique. Ces psaumes traduisent la tension entre souffrance et espérance de l'exil. 1 Ch 16, 8-36, composé de fragments psalmiques, relit cette crise en soulignant la fidélité divine. Sa structure chiastique affirme Dieu constant sur les plans historique, eschatologique et cosmique. Le Nouveau Testament accomplit cette fidélité en Jésus-Christ, incarnation de la promesse divine. En contexte africain, ce message est un appel à la libération et à l'espérance.
Considéré comme le « premier intellectuel » congolais, au sens sartrien de l'adjectif, Panda Farnana fut de tous les combats de son époque. Le fondement de son combat tenait de cette symétrie, si évidente à ses yeux : l'amélioration du sort des Congolais, alors sous le joug colonial ; la défense de la cause des Noirs dans le monde ; et in fine, l'expansion du pacifisme dans le monde entier? Cet opuscule propose la notice biographique de Paul Panda Farnana.
Ce recueil est une méditation sur une expérience à la fois personnelle et universelle, celle de la séparation, du deuil, tout lecteur, quelque soit son horizon culturel, trouvera son compte. Un véritable viatique, une vraie fête du langage". Kasereka Kavwahirehi, Professeur à l'Université d'Ottawa
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...