La filière bois au Gabon. Exporter avec de la valeur ajoutée
Kombila-Mouloungui Aubin Gildas ; Loungou Serge
L'HARMATTAN
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EAN :9782343237220
La filière bois au Gabon Exporter avec de la valeur ajoutée Au Gabon, l'industrialisation de la filière bois constitue l'un des axes majeurs de la loi de décembre 2001, portant code forestier. La loi s'inscrit dans le cadre de la diversification de l'économie voulue par l'Etat. Longtemps laissée pour compte par les différents opérateurs (seuls 15 à 35 % des grumes étaient transformés localement en 2009), la filière bois connaît depuis prés de dix ans, suite à la mesure d'interdire l'exportation des grumes par les autorités locales (ordonnance n°8/2010), un regain d'intérêt, participant davantage au développement économique du pays. L'objectif de cet ouvrage est de montrer l'impact de la transformation du bois au Gabon 10 ans après sur les plans socioéconomique (PIB, emploi, etc.), géopolitique (rayonnement régional/international, relation avec l'ex-puissance coloniale) et environnemental (aménagement, certification...).
Nombre de pages
410
Date de parution
15/02/2022
Poids
695g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343237220
Titre
La filière bois au Gabon. Exporter avec de la valeur ajoutée
Auteur
Kombila-Mouloungui Aubin Gildas ; Loungou Serge
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
695
Date de parution
20220215
Nombre de pages
410,00 €
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Ils sont partis de notre terre Contre vents et jusants Ils sont partis vers la mer Sans litanies élogieuses L'espoir dans le coeur La foi entre les mains Les rêves embrasés En émois fourvoyés Ils voulaient voir l'autre bout S'asseoir à l'autre rive Ils voulaient connaître l'autre monde Sans les frondes des idéologies Ils voulaient comprendre autrui Sans les tombes de l'hypocrisie Sans retour ils ont levé l'ancre Un fétiche en attache Un bout de glèbe en souvenir Un dernier sourire pour pleurer Un dernier soupir pour prier
La nuit s'illuminait dans sa clarté de lune de joyau, Kimia, restait éveillée et ne trouvait pas le sommeil, elle se remémorait de cette soirée virtuelle passée avec son autre, c'est ainsi, qu'affectueusement elle désignait Kobi. Elle avait tant rêvé de cet instant, de ce moment que tout lui paraissait encore imaginaire et féerique. Elle était heureuse et ne cachait pas son émotion, tout rayonnait en elle. Elle vivait l'amour, la passion d'aimer et de se sentir affectionnée. Mais cet amour luné, enluminé lui faisait peur, car ses sentiments étaient profonds et si forts qu'elle en pleurait de gaieté. La distance lui était insoutenable, elle souhaitait savourer pleinement son idylle, avec son élu, cet amour doucereux, cet être cher qui lui parlait avec amabilité et désir d'émotion déliée.
Les cendres du destin S'écoulent sur les nids D'écueils, de feuilles Et l'onde cadencée blessée Se brise en ramassis Près des galets harassés L'aube s'éveille en ode Quand la vie en épode Se meurt sans soleil radieux Il n'y a plus de clarté De diamant illuminant Le ciel en diadème lustré Les derniers reflets s'envolent En rengaines amènes dans Le vent chagrin pochardé Et le parfum des ombres Faisant corps à l'onde fuyante Et les âmes orphelines Furetant leur lumière Se sont refermé tous Les chemins des existences Sur les percées émondées Là, où s'en va la vie Et s'en vient la mort.
Ce texte - venu Terre natale a ravi mon Esprit par son Dire. Comme naguère la Pythie de Socrate goûtant le poème d'Esope. Vers haletés de concision d'intelligence et de syncope. Halos de mots mesurés, à la vérité, justes, rythmés avec grâce. Subrepticement trémoussés par ce ressac musical sans trace. Habitation du poème authentique, sans déchet ni dérivation... Et ces mots galvanisent autant la poésie elle-même que les violons. Eternels Génies des Nuées aux ailes exiliques et solitaires. "Aux destins impunis Nous nous retrouverons Sommant au divin De réécrire nos chemins Archer des tempêtes Au plus haut des voûtes Fore le coeur du monde Comme à l'embrasure Renaîtra le dernier né Aux destins infinis Nous nous regarderons Les visages ravinés En sang de seing. ". . Pr Grégoire Biyogo, Politologue, égyptologue, auteur de plusieurs essais, philosophe, poéticien et écrivain.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...