Bernard Binlin Dadié. Cent ans de vie littéraire et politique, Tome 1
Koléa Zigui Paulin ; Bédia Jean-Fernand
L'HARMATTAN
32,50 €
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EAN :9782343140537
Tout homme est une histoire à méditer, encore plus celle de Bernard Binlin Dadié qui paraît bien exceptionnelle. Bernard Dadié, l'écrivain, l'homme politique franchit le cap du centième anniversaire de sa naissance. Né en 1916, d'après les services de l'état civil de la colonie de Côte d'Ivoire, Bernard Binlin Dadié peut être considéré, à raison, parmi ses contemporains, comme un tigre blanc centenaire. "Le Vieux a eu l'âge du siècle où il est né, comme il a, aujourd'hui, celui du XXIe siècle qui vient de naître", écrit à son sujet Nicole Vincileoni. Pour la mémoire du siècle écoulé et de celui à peine commencé, il n'y a pas de dépositaire plus vénérable que cet homme passionné de l'écriture engagée, toujours présent dans le débat des idées politiques et littéraires. C'est cette personnalité exceptionnelle que les contributeurs venus de différents pays ont tenté de cerner, à travers les axes suivants : "Un homme ordinaire", "La généalogie de Bernard Dadié", "Son oeuvre littéraire", "Ses textes inédits, ses manuscrits", "Son engagement politique", "L'orateur, le conteur", "L'homme vu par les politiques, les médias, les artistes (photographes, peintres, etc.), les historiens, la critique littéraire, par les philosophes, les sociologues, la chefferie traditionnelle, les jeunes, le web", "Sa présence dans les programmes et les manuels scolaires".
Nombre de pages
288
Date de parution
23/03/2018
Poids
437g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343140537
Titre
Bernard Binlin Dadié. Cent ans de vie littéraire et politique, Tome 1
Auteur
Koléa Zigui Paulin ; Bédia Jean-Fernand
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
437
Date de parution
20180323
Nombre de pages
288,00 €
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Depuis les recherches de Jean-Jacques Séwanou Dabla, tant d'études soulignent que les bouleversements scripturaires narratifs en littérature africaine remontent à la fin des années 60 au terme desquels les innovations narratologiques et stylistiques y demeurent permanentes. Une vérité qu'Un nègre à Paris et l'ensemble même des oeuvres littéraires de Bernard Dadié invitent à relativiser. Ce second tome consacré à l'esthétique est une occasion de découvrir comment l'écriture de Bernard Dadié, innovante, révolutionnaire, et prospective en matière d'esthétique a fait très tôt de cette dimension la force de signification de son oeuvre et des littératures africaines en général.
Face à la situation socio-politico-économique désastreuse qui frappe de plein fouet certains pays africains, l'auteur s'interroge sur l'origine de ce fléau qui perdure après l'extase des indépendances, ère qui présageait des lendemains meilleurs. Selon lui, la responsabilité de cette situation difficile est partagée. Il propose le concept de "négriétude" comme un espace d'interrogation, d'introspection et de sursaut. Ce recueil de poèmes n'est rien d'autre que le fruit de cette réflexion.
Ce livre tire les leçons de l'histoire de la théorie critique (la naissance de l'Ecole de Francfort en Allemagne, la naissance de la "nouvelle critique" et du nouvel esprit scientifique en France, etc.) depuis le milieu du XXe siècle. Et il s'inscrit dans la perspective du renouvellement de ce qui se professe en Afrique francophone sous le vocable de "culture littéraire et générale", par ricochet du discours éducatif. Lumières postcoloniales met alors en réflexion trois sujets dont découlent trois enseignements majeurs : - l'influence de la pensée politique et littéraire africaine dans l'histoire des idées ; - la déconstruction de l'image d'Epinal de la francophonie comme instrument au service de l'égalité, de la fraternité et de la justice entre les peuples et leurs cultures ; - le Discours sur le colonialisme d'Aimé Césaire et les Cailloux blancs de Bernard Dadié comme illustrations des littératures d'inspiration négritudienne et panafricanistes préoccupées par les vicissitudes des relations internationales depuis la défaite du nazisme. Lumières postcoloniales ou les prolégomènes à une nouvelle histoire littéraire africaine, prompte à nuancer celle prescrite par les instances parisiennes du "champ de pouvoir" et de la "fabrique de classiques littéraires" du continent !
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.