Quartiers de la République. Tribulations de gens ordinaires
Koïta Tidiane
L'HARMATTAN
21,00 €
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EAN :9782336612324
Ceci n'est pas un ouvrage de plus sur le malaise de la banlieue. C'est une publication qui offre un regard poignant sur les quartiers populaires, au ras du sol, en partant d'expériences concrètes du terrain (structure d'insertion, vie locale, usage de l'espace public, relations habitants/institutions...). Aussi, examine-t-il de manière fine et critique les liens entre les acteurs, l'utilisation problématique des services par des résidents en difficulté, des trajectoires de jeunes, des tensions entre services municipaux, élu·e·s et population. La dimension citoyenne et politique y est prégnante : on comprend ce que la fermeture d'un équipement fait à un quartier, et ce que cela dit de la République et de ses promesses. Situé au coeur de territoires au fonctionnement complexe, l'Envol, emblématique structure municipale, est confrontée à des désordres récurrents, générés par l'équipe nouvellement élue et par de violents usagers. Face à cette situation, les habitants et les professionnels sont exténués. En silence, ils souffrent. La déprime n'est jamais loin, mais ils vivent malgré tout de belles histoires.
Nombre de pages
190
Date de parution
06/08/2026
Poids
230g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336612324
Auteur
Koïta Tidiane
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Date de parution
20260806
Nombre de pages
190,00 €
Disponibilité
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Originaire de Mauritanie, le jeune Bangali arrive à Paris pour ses études universitaires. Passionné par l'administration, il se consacre corps et âme à sa carrière... jusqu'à un tragique accident de la route. C'est ce destin bouleversé que l'auteur met en lumière dans cet ouvrage sincère et poignant. Un être lumineux fauché en plein vol, et sa renaissance, douce, lente. Ponctuée de tout ce qu'on ne voit pas jusqu'à ce qu'on flirte avec la mort. Tout comme son héros, l'auteur a vu le jour en Mauritanie, avant de rejoindre la France pour un doctorat d'urbanisme et un troisième cycle de sociologie. Profondément attaché à ses traditions, Bangali a toujours conservé, malgré la distance et le temps, les valeurs inculquées durant l'enfance qui guident et déterminent ses rapports à autrui et à l'existence.
Plusieurs années durant, Bangali a habité à Candes Saint-Martin, un des plus beaux villages de France, à flanc de coteau sur le bord de deux emblématiques rivières à proximité de Chinon. Lieu de rencontre entre la Loire et la Vienne et frontière entre l'Anjou et la Touraine, le village se dresse majestueusement le long des fleuves sur lesquels il veille depuis plusieurs siècles. Son histoire se confond parfois avec celle de la région. Le cadre de vie est agréable et reposant. Il tranche complètement avec celui des grandes villes qui est le plus souvent pollué et bruyant. Bangali se sentait bien dans cet attachant environnement. Adopté par les villageois, il connaissait presque tout le monde... La nécessité de trouver un travail l'arrache à cette ambiance.
Ce livre est un recueil de poèmes, ils sont la plupart l'expression de l'ensemble des problèmes récurrents de nos sociétés. L'humanité vit d'ailleurs au ralenti à cause de ces problèmes sociopolitiques qui sont loin d'être résolus. Les uns bafouent les libertés des autres, le mépris, la haine, l'injuste... d'une haute envergure comme si se comporter méchamment à l'égard d'autrui était un deal. La raison, l'on a plus de sentiments douloureux face aux souffrances d'autrui, que l'on ne connaît ou partage soi-même. Pour que cessent ces mauvaises attitudes, nous devons avoir pitié les uns des autres. Cette pitié ne doit en aucun cas être malaxée, elle doit être entretenue et utilisée pour le bonheur des humains. Ce livre est ce son de cloche qui réveille les humains dans cette léthargie.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...