Mouvement étudiant et critique du fascisme en Allemagne dans les années soixante
Kohser-Spohn Christiane
L'HARMATTAN
29,50 €
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EAN :9782738487735
Dans l'Allemagne des années soixante, la réflexion sur le fascisme a été un élément décisif dans l'élaboration de la théorie et de la pratique du mouvement étudiant révolutionnaire. Rejetant systématiquement les théories mystificatrices alors dispensées par l'enseignement officiel (le nazisme comme avatar du marxisme, comme simple "accident de l'histoire" ou comme produit de la "folie" d'une petite clique autour de Hitler), se revendiquant de l'Ecole de Francfort - et plus spécifiquement de la célèbre formule de Horkheimer : " Qui ne parle du capitalisme consent au fascisme" -, les gauchistes en vinrent très vite à élaborer une stratégie de résistance à l'Etat bourgeois, puis de transformation globale de la société capitaliste. Basé sur une solide recherche et une analyse des textes de Rudi Dutschke et autres leaders du mouvement étudiant berlinois, le présent travail permettra au public français de découvrir ce qui fut la première confrontation des Allemands avec leur passé national-socialiste, et par delà de mieux saisir ce qui constitua - derrière le folklore et la tète - la réelle dimension politique des événements de 68." Quiconque s'interroge sur les originalités de la société allemande actuelle (tout au moins dans sa partie ex-occidentale), comme par exemple la permissivité, trouvera des clés d'explication dans cette critique des moeurs des armées soixante, apparemment fort éloignée de la vie concrète et pourtant génératrice de nombreux comportements quotidiens. " (Pierre Aycoberry)
Nombre de pages
314
Date de parution
15/02/2000
Poids
376g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738487735
Titre
Mouvement étudiant et critique du fascisme en Allemagne dans les années soixante
ISBN
2738487734
Auteur
Kohser-Spohn Christiane
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
376
Date de parution
20000215
Nombre de pages
314,00 €
Disponibilité
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
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