
Comment pensent les forêts. Vers une anthropologie au-delà de l'humain
Kohn Eduardo ; Delaplace Grégory ; Descola Philipp
ZONES SENSIBLES
23,00 €
Epuisé
EAN :
9782930601250
Plus d'informations
| EAN | 9782930601250 |
|---|---|
| Titre | Comment pensent les forêts. Vers une anthropologie au-delà de l'humain |
| Auteur | Kohn Eduardo ; Delaplace Grégory ; Descola Philipp |
| Editeur | ZONES SENSIBLES |
| Largeur | 136 |
| Poids | 442 |
| Date de parution | 20170217 |
| Nombre de pages | 334,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Comment pensent les forêts. Vers une anthropologie au-delà de l'humain
Kohn Eduardo ; Descola Philippe ; Delaplace GrégorComment pensent les forêts ? Les forêts pensent-elles ? Les chiens rêvent-ils ? S'appuyant sur quatre années de recherche ethnographique auprès des Runa du Haut Amazone équatorien, ce livre important explore la manière dont ce peuple interagit avec les diverses créatures qui peuplent l'un des écosystèmes les plus complexes au monde. L'auteur s'en prend aux fondements même de l'anthropologie en questionnant une compréhension du monde fondée uniquement sur le fait d'être humain. Or, lorsque nous laissons notre attention ethnographique se porter sur les relations que nous tissons avec d'autres sortes d'êtres, nos outils anthropologiques - qui ont pour effet de nous aliéner du reste du monde - se révèlent inopérants. Cet ouvrage façonne un autre genre d'outils conceptuels à partir des propriétés étranges et inattendues du monde vivant lui-même. Dans ce travail novateur, Eduardo Kohn entraîne l'anthropologie sur des chemins stimulants, qui laissent espérer de nouvelles manières de penser le monde, monde que nous partageons avec d'autres sortes d'êtres.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER12,50 € -

YOSEMITE, SEQUOIA & KINGS CANYON NATIONAL PARKS 3ED -ANGLAIS-
KOHN/BENSONEpuiséVOIR PRODUIT24,90 € -

226 lettres inédites de Jean Paulhan. Contribution à l'étude du mouvement littéraire en France (1933
Kohn-Etiemble JeanineVoici donc le premier corpus complet, et qui couvre trente-cinq ans, des lettres de Paulhan à l'un de ses correspondants. Jean Paulhan "le Patron" ? Le "redoutable" Jean Paulhan ? Dire qu'il fut, entre 1925 et 1965 l'éminence grise de la N.R.F. et de la littérature, c'est au moins le réduire. Mais le mythe a la vie dure. Si Paulhan est en effet le plus efficace de ceux qui firent alors et faisaient faire la littérature ? parfois la meilleure ? au nom de quoi la faisait-il, et la faisait-il faire ? "Pas une idée qui ne passe par la politique, écrivait-il. Bien heureux quand elle ne s'y arrête pas." Voici un "bien heureux" qui nous arrête, car entre les lignes de ces lettres il faudra lire des contradictions qui agitent, s'agitent et ne se résolvent pas. L'Histoire les aura en partie résolues, malgré la N.R.F. et souvent contre celle-ci. Entre 1934 et 1940, entre 1945 et 1965, c'est-à-dire entre l'inflation, le rendement, le 6 février 34, les luttes ouvrières, la guerre d'Espagne, les fascismes français, les autres, la Résistance et ses confusions, la collaboration et ses compromissions, d'une part ; de l'autre la Libération, le Comité national des écrivains (C.N.E., ou Céné), puis la guerre d'Algérie. On lutte, on veut lutter. Selon quelles méthodes ? Au nom de quelles valeurs ? La littérature se découvre déjà un en soi, qui voudrait bien se protéger de l'extérieur, mais sa mauvaise conscience se trouve de nombreux alibis : être "de gauche", être "de droite". Les clivages ne sont pourtant pas aussi simples. A preuve Jean Paulhan, qui flotte entre Blum, de Maistre, Maurras, Chesterton et Lao-Tseu, d'Aragon à Sartre en passant par Drieu, Fernandez, Céline, les Rose-Croix, Guénon, le Tao et le Zen. Son interlocuteur ? ici provisoirement silencieux ? croit, lui, qu'il y croit. Mais à quoi, au juste ? (La Raison est-elle toujours une bonne raison ?) Il croit au Père, en tout cas, ce Jean Paulhan tout-puissant sur lui, ici partout présent, et qu'il faudra tuer, à l'âge d'homme. 226 lettres de Jean Paulhan, ou le triomphe des individualismes luttant pour le bien de tous... et la vanité des "artistes".EpuiséVOIR PRODUIT35,00 €
Du même éditeur
-

Les sentinelles des pandémies. Chasseurs de virus et observateurs d'oiseaux aux frontières de la Chi
Keck Frédéric ; Despret VincianeLa pandémie de grippe est un des événements qui suscitent une mobilisation au niveau global. Le caractère cyclique des pandémies ? la « grippe espagnole » en 1918, la « grippe asiatique » en 1957, la « grippe de Hong Kong » en 1968 ? a conduit les experts à penser qu?une nouvelle pandémie était imminente, et qu?elle tuerait des millions de personnes. La question, selon les autorités de santé globale, n?était pas de savoir quand et où la pandémie commencerait, mais si nous étions prêts pour ses conséquences catastrophiques. Il faut donc se préparer aux pandémies pour limiter non seulement le nombre de victimes humaines mais aussi ses effets politiques et moraux. Une pandémie commence quand un pathogène infecte une population humaine non immunisée. On considère que les microbes mutent à travers les espèces animales, où ils se développent habituellement de façon asymptomatique dans leurs « réservoirs animaux », avant de passer aux humains, où ils produisent infection et contagion. Les virus de grippe, en particulier, mutent et se réassortissent chez les oiseaux, notamment aquatiques, et les porcs, décrits comme des « véhicules intermédiaires » parce qu?ils ont des récepteurs dans leurs voies respiratoires qui peuvent s?attacher aux virus aviaires et humains. Quand les microbiologistes suivent les pathogènes dans leurs réservoirs animaux pour anticiper leur émergence chez les humains, ils introduisent ainsi les animaux dans la société. Ce livre montre, avec les méthodes de l?anthropologie sociale, comment les techniques de préparation pour une pandémie de grippe ont transformé nos relations aux oiseaux. Des milliards de volailles ont été tuées à travers le monde pour éviter que des pathogènes potentiellement pandémiques ne passent la frontière d?espèces. Les oiseaux migrateurs ont été surveillés pour comprendre la diffusion des virus de grippe en-dehors de leur lieu d?émergence. L?anthropologie sociale, en tant qu?elle produit du savoir sur les similarités et les différences entre les humains et les autres animaux, peut prendre les pathogènes franchissant les barrières d?espèces comme point de départ pour une enquête sur les transformations des relations entre humains et non-humains. La connexion entre les relations hommes/animaux et les mesures de santé publique s?opère dans les deux sens?: de nouvelles relations entre hommes et animaux (comme l?intensification de l?élevage industriel) a produit de nouveaux risques d?émergence, mais les techniques utilisées pour limiter ces risques (comme l?abattage massif de volailles ou l?usage de poulets sentinelles) a aussi changé la façon dont les hommes interagissent avec les animaux. Ce livre est basé sur une recherche ethnographique conduite à Hong Kong, Taiwan et Singapour entre 2007 et 2013. Ces trois territoires ayant été affectés par la crise du SRAS en 2003, ils ont investis dans les techniques de préparation à une pandémie de grippe. Mais ces trois territoires étaient aussi mobilisés contre un virus de grippe aviaire venant de Chine, où le nombre de volailles domestiques avait dramatiquement augmenté au cours des quarante dernières années. Hong Kong, Taiwan et Singapour sont trois points de passage pour la diaspora chinoise, qui pouvait ainsi s?identifier avec les oiseaux migrateurs accusés de propager la grippe à travers le globe. L?un des arguments soutenus dans ce livre est que ces trois territoires situés aux frontières de la Chine et connectés au reste du monde ont trouvé avec la grippe aviaire un langage pour parler des problèmes qu?ils ont avec le continent chinois, considéré comme une puissance émergente dont les conditions de vie manquaient de transparence. Ce livre associe un argument théorique en anthropologie sociale avec une ethnographie des relations entre hommes et animaux dans des techniques de santé publiques afin de saisir ce qu?est « la préparation au niveau aviaire » dans des territoires asiatiques singuliers.Table des matières : Introduction Première partie : Maladies animales Chapitre 1 : Abattre, vacciner et surveiller les animaux contagieux Chapitre 2 : Controverses sur la biosécurité dans la surveillance des zoonoses Chapitre 3 : De la santé globale aux écologies de la conservation Deuxième partie : Techniques de préparation Chapitre 4 : Sentinelles et signaux d?alerte précoce Chapitre 5 : Simulation et scénarios inverses Chapitre 6. Stockage ordinaire et prioritaire Conclusion BibliographieSur commande en 4-6 joursCOMMANDER20,00 € -

La mort d'un pirate. La société de l'information à l'épreuve des ondes
Johns Adrian ; Quiniou HélèneEn Angleterre, les pirates se sont multipliés. Forcément, il y a eu des conflits; forcément, ces conflits ont parfois pris des allures de règlements de comptes. Le 21 juin 1966, Reginald Calvert, le propriétaire de Radio City, est abattu par son rival, Oliver Smedley, le patron de Radio Atlanta. Cet ultime affrontement entre deux pirates devait couler par le fond des bateaux qui eurent un rôle fondamental dans l'émergence de la pop: seules ces radios pirates offshore offraient à la jeunesse exaltée une musique absente des ondes de la BBC. La mort d'un pirate revient sur les origines de la radiodiffusion pour aborder les raisons profondes de cet événement détonnant. Dès l'apparition des premiers pirates dans les années 1920 (de simples auditeurs accusés de trafiquer leurs récepteurs), un combat technologique, économique, culturel et politique s'engage entre deux camps: ici les défenseurs du monopole d'État et de la BBC, respectueux de la propriété intellectuelle et soucieux d'instruire le peuple par les ondes; là les féroces militants du laissez-faire financier, partisans des radios commerciales et de la liberté. Oliver Smedley et Reginald Calvert avaient choisi leur camp. Mais Radio City avait un avantage. Elle émettait depuis des anciens forts militaires, vestiges de la Seconde Guerre mondiale perdus dans les brumes de la mer du Nord: Shivering Sands... Avec l'expertise de l'historien et la plume d'un auteur de polar, Adrian Johns mène l'enquête et nous confronte aux interrogations soulevées par une société de l'information aujourd'hui devenue numérique: la légitimité des pratiques populaires, la liberté d'expression et de création, l'exercice de la démocratie, l'économie du droit d'auteur. Autant de questions qu'il adresse aux pirates modernes comme aux décideurs politiques.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER22,40 € -

Une brève histoire des lignes
Ingold Tim ; Renaut SophieOù qu'ils aillent et quoi qu'ils fassent, les hommes tracent des lignes: marcher, écrire, dessiner ou tisser sont des activités où les lignes sont omniprésentes, au même titre que l'usage de la voix, des mains ou des pieds. Dans Une brève histoire des lignes, l'anthropologue anglais Tim Ingold pose les fondements de ce que pourrait être une "anthropologie comparée de la ligne" - et, au-delà, une véritable anthropologie du graphisme. Etayé par de nombreux cas de figure (des pistes chantées des Aborigènes australiens aux routes romaines, de la calligraphie chinoise à l'alphabet imprimé, des tissus amérindiens à l'architecture contemporaine), l'ouvrage analyse la production et l'existence des lignes dans l'activité humaine quotidienne. Tim Ingold divise ces lignes en deux genres - les traces et les fils - avant de montrer que l'un et l'autre peuvent fusionner ou se transformer en surfaces et en motifs. Selon lui, l'Occident a progressivement changé le cours de la ligne, celle-ci perdant peu à peu le lien qui l'unissait au geste et à sa trace pour tendre finalement vers l'idéal de la modernité: la ligne droite. Cet ouvrage s'adresse autant à ceux qui tracent des lignes en travaillant (typographes, architectes, musiciens, cartographes) qu'aux calligraphes et aux marcheurs - eux qui n'en finissent jamais de tracer des lignes car quel que soit l'endroit où l'on va, on peut toujours aller plus loin.EpuiséVOIR PRODUIT22,40 € -

Yucca mountain
Agata John D' ; Renaut SophieEn 1980, un an après l'accident du réacteur de la centrale de Three Mile Island, le Comité américain de l'énergie atomique fait pression sur le Congrès pour que tous les déchets nucléaires du pays soient stockés sur un seul site. Ce sera Yucca Mountain, à 4o kilomètres de Las Vegas, Nevada. Ce livre révèle les moindres détails de ce projet d'enfouissement massif: les dizaines de millards de dollars nécessaires pour aménager la montagne; le rôle des lobbyistes pro-nucléaires sur le vote des élus corrompus; l'échec des géologues à rendre la montagne imperméable; les 250 camions qui passeront chaque mois par le centre de Las Vegas, remplis de déchets radioactifs; les manuels scolaires financés par l'Etat pour convaincre les élèves que le "nucléaire est écologique"; le comité d'expert chargé d'inventer une enseigne indiquant la dangerosité du site et compréhensible dans i0000 ans; la visite guidée des entrailles de la montagne... Mais la force du texte ne réside pas seulement dans les cris suscités par la peur du nucléaire. Mêlant avec force détails enquête de terrain et dialogues personnels - où s'invitent Noam Chomsky, Edward Abbey et Edvard Munch -, John D'Agata scrute les néons d'une ville derrière lesquels les suicides se comptent en masse et où la démesure ultime prend la forme d'un hôtel stratosphérique indestructible. Un récit sombre et éblouissant, servi par une écriture cinématographique, qui s'avale aussi vite qu'une pastille d'iode et dont la chute est vertigineuse.EpuiséVOIR PRODUIT16,00 €
De la même catégorie
-

Intelligence artificielle. La nouvelle barbarie
David Marie ; Sauviat Cédric ; Crawford MatthewGéolocalisation, réponses automatiquesaux mails, propositions d'achats ciblant les goûts du consommateur... L'intelligenceartificielle est déjà à l'oeuvre dans notre quotidien. Et sa place ne cesse degrandir, de s'affirmer à chaque seconde. " Pour notre bien ", assurent les GAFA et autres géants du numérique. Pourtant, l'intelligence artificiellen'est pas une technologie comme les autres ni un simple progrès technique. Ellecontient une philosophie, une vision de la vie et de l'Homme inquiétante. Promouvant en effet une équivalence entre l'humain et la machine, elle permetd'imaginer une pensée sans sujet qui nie la subjectivité. En imitant l'homme, elle le défie (et parfoisle surpasse) dans des domaines essentiels de la vie en société : lajustice, la médecine ou l'organisation du travail...Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER20,50 € -

Channeling. Contact avec les maîtres ascensionnés et le commandant Ashtar Sheran
Costantini DominiqueLors d'une séance de reiki faite par mon époux, je fis une sortie de corps spontanée. Je me retrouvai dans l'espace. C'est là que je vis un énorme vaisseau qui stationnait. Je m'en approchai afin de regarder à l'intérieur. L'agencement me paraissait singulier. Il n'y avait pas de joint entre les meubles et le vaisseau. À l'intérieur, je distinguai le profil d'un homme debout devant une table. Face à lui, se trouvaient trois hommes assis. Je réalisai que j'étais à la fenêtre d'un vaisseau extraterrestre et je n'arrêtais pas de me dire : " Comment ai-je pu monter si haut ? " Je fixai l'homme blond aux cheveux longs qui se trouvait de profil et, au bout de quelques secondes, il tourna la tête brusquement et me regarda fixement. Je me trouvais devant le Commandant Ashtar Sheran... "Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER29,15 € -

Fabuleuses erreurs. De Darwin à Einstein
Livio Mario ; Audouze JeanCharles Darwin, Lord William Kelvin, Linus Pauling, Fred Hoyle, Albert Einstein : cinq scientifiques hors du commun qui ont accompli des découvertes scientifiques considérables. Mais également cinq hommes qui se sont aussi, souvent en même temps, parfois lourdement, fourvoyés sur certains sujets. Charles Darwin n'a pas bien évalué les effets de " dilution " dans la transmission des caractères génétiques ; Lord Kelvin a largement sous-évalué l'âge de la Terre ; Linus Pauling s'est fait " coiffer au poteau " dans la découverte de la structure de l'ADN par Jim Watson et Francis Crick ; Fred Hoyle fut un partisan irréductible de la théorie de l'Univers stationnaire ; enfin, Einstein créa une constante cosmologique pour une mauvaise raison. Il ne s'agit pas d'énumérer les erreurs de ces grands hommes, mais bien plutôt de constater et d'analyser les conséquences bénéfiques de ces errements : la théorie de l'évolution de Darwin fonde la génétique moderne ; Kelvin enseigne à ses successeurs comment utiliser la thermodynamique en astronomie et en géologie ; Linus Pauling introduit superbement les considérations chimiques en biologie ; Fred Hoyle démontre les bienfaits et les limites des approches scientifiques qui se démarquent des théories " à la mode " et, curieusement, au lieu d'être une erreur, l'introduction de la constante cosmologique par Einstein s'avère extraordinairement bénéfique. C'est à une véritable enquête policière, qui dévoile de nombreux aspects jusque-là ignorés de l'histoire des sciences, que s'est consacré l'astrophysicien Mario Livio, qui expose ici de façon originale et vivante les chemins parfois tortueux empruntés par la recherche scientifique.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER23,00 € -

Etonnant vivant. Découvertes et promesses du XXIe siècle
Jessus Catherine ; Gaude Thierry ; Fuchs Alain ; LQu'est-ce que la vie ? Quelles sont ses origines ? Quelle est la frontière entre le "soi" et le "non-soi" ? Quel est le propre de l'homme ? Ce livre invite à un voyage au coeur du vivant qui plonge le lecteur depuis les toutes premières formes de vie sur terre jusqu'au sein de la complexité du vivant. Il donne à voir les applications étonnantes qui en découlent dans les domaines biotechnologiques et médicaux. Le lecteur parcourra ainsi l'immensité insoupçonnée de la biodiversité et les capacités extraordinaires des êtres vivants à s'adapter aux conditions les plus extrêmes. Il découvrira les liens de parenté entre organismes qui définissent l'arbre de la vie, les interactions entre les composants de tout être vivant, l'impact de l'environnement sur l'évolution et le fonctionnement des organismes, et les promesses d'innovations contenues dans ces révolutions scientifiques et technologiques Ce livre est le témoignage passionné d'une communauté de chercheurs en sciences de la vie qui espèrent donner le goût de la nature et susciter la curiosité vis-à-vis des terrains inconnus et immenses qu'il reste à explorer. C'est au prix d'une recherche qui requiert du temps, des prises de risque, de l'imagination, de la créativité et de la liberté que les grands tournants des sciences de la vie du XXIe siècle ont pris corps. Et c'est à ce prix que ces sciences continueront à être porteuses d'avenir et de progrès. Ce livre est le témoignage passionné d'une centaine de scientifiques qui ont contribué à sa rédaction pour partager leur émerveillement face aux découvertes et aux promesses portées par les sciences du vivant de ce début de siècle.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER22,00 €

