Longtemps après la Première Guerre mondiale, l'industrie pharmaceutique a vaincu la maladie d'Alzheimer grâce au révolutionnaire médicament Stopsénil. Les vieux sont désormais en pleine possession de leurs capacités mentales et ils ne sont plus dupes. Cette insatisfaction croissante inquiète le gouvernement qui réagit avec autorité en embrigadant de pauvres bougres afin d'éliminer les anciens trop perspicaces. Le petit théâtre de la guerre se met en place, les personnages sont posés : Catchaquatre, l'enrôleur de miséreux, Omar, le raté chargé de la sale besogne, Vieuxtoto, l'ancien poilu antimilitariste et la S'ur Rita, victime collatérale des horreurs du passé. À travers une série de saynètes, chacun rejoue la grande histoire à sa manière. Certes, les obus ne pleuvent plus mais la terreur est toujours là, sous la forme d'une instance répressive et presque invisible. Construit à la manière d'un roman théâtral, Lionel K?chlin utilise le second degré comme un scalpel, induisant plusieurs niveaux de lecture au sein de son récit. Il rend ainsi un hommage caustique à tous les disparus dans la boue des tranchées en nous rappelant que 100 ans plus tard, les logiques de la guerre ne sont jamais loin. À travers un dessin moderne et un phrasé unique, K?chlin signe ici une ?uvre subtile propre aux grands conteurs.
Nombre de pages
96
Date de parution
11/10/2018
Poids
258g
Largeur
150mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782360811557
Titre
Le scandale Stopsénil
Auteur
Koechlin Lionel
Editeur
CORNELIUS
Largeur
150
Poids
258
Date de parution
20181011
Nombre de pages
96,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Sujet: Une vache qui se délecte de crème chantilly, un ours blanc qui rêve d'aller jusqu'à Venise, la lune qui aime le hibou... cet album réunit 28 mini-poèmes illustrés. Commentaire: Avec son format carré, sa couverture cartonnée et ses pages colorées, ce recueil se feuillette agréablement. Au hasard des pages, on se laisse surprendre par la magie des mots qui forment de toutes petites comptines (une strophe) toutes en rythmes et rimes. Quelques mots devront être expliqués par l'adulte: bourlinguer, show-business, Georges Braque... Ayant pour titre un mot ou une onomatopée, les poésies sont classées par ordre alphabétique. Sur la page de droite, de simples dessins aux formes géométriques illustrent les quatre vers de la page opposée. Un joli ouvrage plein d'humour qui peut être utilisé en maternelle pour une initiation à la valse des mots! Âge: Dès 5 / 6 ans
Lionel Kochlin nous offre un impertinent catalogue de bébés aux caractères bien trempés : - Le bilingue : sa connaissance du patois girafe et du babil nounours vous ahurira.- Le grand timonier, un bébé leader ! Du passé il fera table rase.- L'entarteur : plusieurs séances d'entraînement quotidiennes feront de lui un champion olympique en lancers de soupe, bouillie et compote.Faites votre choix et cochez un bon de commande situé en fin d'ouvrage !
Créé en 1911 par Pierre Souvestre et Marcel Allain, Fantômas est le premier héros délibérément négatif de l'ére moderne, séduisant le public par son abscence de scrupules et son talent a faire du crime une figure de style. Mais si ce dandy du mal a marqué si durablement l'inconscient collectif de son empreinte, devenant au fil du temps la matrice d'une longue série de monstres romantiques, c'est moins pour ses crimes que pour la quête d'absolu et la dimension esthétique qu'il y insuffle. En donnant sa version intime et décalée de Fantômas, Benoît Preteseille retourne aux sources du personnage et escamote sa philosophie pour la pervertir, transformant "le crime est un Art" en "l'Art est un crime". Enrôlant dans cette aventure son panthéon artistique personnel, il met en place un jeu de références et de fausses pistes propre a tourner en dérision l'Art, ses conventions bourgeoises et leurs disciples médiatiques. Sarcastique ou idéaliste, le Fantômas de Benoît Preteseille est le héros postmoderne par excellence, rassemblant tous ceux qui l'ont précédé, monstres ou monstres sacrés, et les détruisant d'un même geste négligent. En compagnie du lecteur, il contemple son oeuvre, anéantissement nihiliste dont les décombres disent mieux que les pamphlets l'état d'un monde peuplé de bien-pensants pas moins monstrueux que Lucifer.
Revue de presse "A bona-fide cult hero" (New Yorker)"Clowes has explored the tedium and mystery of contemporary life with more wit and insight than most novelists or filmmakers" (The New York Times) --Ce texte fait référence à l'édition Relié .
Artiste atypique de la scène graphique contemporaine, Jean Lecointre est un véritable chirurgien du collage numérique. Puisant son inspiration dans les vieux magazines de mode, les romans-photos et la presse d'actualité, il dissèque cette matière première pour livrer des images inquiétantes, évoquant tout à la fois l'univers du David Lynch d'Eraserhead, les collages de Clovis Trouille ou les romans d'anticipation du Fleuve Noir. Déjà auteur de nombreux livres pour enfants et, avec Pierre La Police, du cultissime feuilleton La balançoire de plasma, Jean Lecointre a regroupé et organisé dans Greenwich le meilleur de ses collages surréalistes pour créer un territoire inédit dans lequel les hommes-tartelettes font la cour aux femmes liquides. Satires, poésies, cauchemars, les visions de Greenwich ouvrent des abîmes d'incertitudes qui n'ont pas fini de fasciner.
Biographie de l'auteur Dans la petite ville côtière Sakai-minato du sud-ouest du Japon., il connaît dans cette province tranquille une enfance libre et heureuse, période faste dont il s’inspirera à de nombreuses reprises dans ses mangas.Très tôt, il montre des aptitudes étonnantes pour le dessin, talent encouragé sans réserve par ses parents.Il a à peine vingt ans lorsque la guerre vient interrompre ses espoirs de carrière. Il est enrôlé dans l’armée impériale japonaise et est envoyé dans la jungle de Nouvelle-Guinée, où il va vivre un véritable cauchemar : il contracte rapidement la malaria, assiste à la mort de la plupart de ses camarades et perd le bras gauche dans un bombardement... Il puisera dans cette tragédie pour dessiner Opération Mort, son chef d’œuvre (Cornélius). Détenu sur place à la fin de la guerre, il se lie avec les membres d’une tribu locale, amitié qui le sauvera de la famine, de la maladie et de la folie.Ce n’est finalement qu’en 1957, après une vie déjà trop riche de souvenirs et de blessures, que Mizuki entame la carrière de manga- ka qui a fait de lui l’un des plus grands raconteurs d’histoires de son pays.Auteur singulier et généreux, fin connaisseur des cultures populaires, des yôkaï et du surnaturel, il ne cesse d’explorer tout au long de son œuvre les univers qui se cachent derrière notre monde pour mieux dire sa profonde compréhension de l’âme humaine, et communiquer à ses lecteurs l’empathie qu’il éprouve pour toutes les formes de vie.