Qu'est-ce qui relie les grands et les petits événements d'une existence ? Sommes-nous définis par les milliers d'histoires qui composent notre vie ou par un instant crucial où tout se décide presque malgré nous ?Qui est Jonas Wergeland ? Une star du petit écran à la destinée sans pareille ? Un prodige à la sensibilité à fleur de peau ? Un aventurier au charisme fascinant ? Un athlète, un conquérant, un nomade du Zambèze et des pôles qui flirte sans cesse avec le danger et les femmes ? Seulement un homme dévasté par le meurtre de son épouse ? Ou tout à la fois ? Et si, en fin de compte, nous n'étions pas définis par notre ADN, mais par les histoires qu'on nous raconte et que nous racontons, peut-être suffirait-il de les agencer différemment pour être quelqu'un d'autre... Roman éclairé et captivant aux personnages plus grands que nature, Le Séducteur est une ?uvre puissante et pleine de panache, une comédie dramatique, une existence de cartes postales constellée de surprises. Et si le rire affleure, éclate parfois, il se volatilise et la lecture tournoie, sans cesse happée par de nouvelles aventures, comme autant de contes d'un Mille et Une Nuits au temps de la télé couleur. C'est le film d'une vie improbable où tout est possible, entre Wes Anderson, Salman Rushdie et L'Histoire de Tom Jones.4e de couverture : Qu'est-ce qui relie les grands et les petits événements d'une existence ? Sommes-nous définis par les milliers d'histoires qui composent notre vie ou par un instant crucial où tout se décide presque malgré nous ?Qui est Jonas Wergeland ? Une star du petit écran à la destinée sans pareille ? Un prodige à la sensibilité à fleur de peau ? Un aventurier au charisme fascinant ? Un athlète, un conquérant, un nomade du Zambèze et des pôles qui flirte sans cesse avec le danger et les femmes ? Seulement un homme dévasté par le meurtre de son épouse ? Ou tout à la fois ? Et si, en fin de compte, nous n'étions pas définis par notre ADN, mais par les histoires qu'on nous raconte et que nous racontons, peut-être suffirait-il de les agencer différemment pour être quelqu'un d'autre... Roman éclairé et captivant aux personnages plus grands que nature, Le Séducteur est une ?uvre puissante et pleine de panache, une comédie dramatique, une existence de cartes postales constellée de surprises. Et si le rire affleure, éclate parfois, il se volatilise et la lecture tournoie, sans cesse happée par de nouvelles aventures, comme autant de contes d'un Mille et Une Nuits au temps de la télé couleur. C'est le film d'une vie improbable où tout est possible, entre Wes Anderson, Salman Rushdie et L'Histoire de Tom Jones.
Résumé : Jonas Wergeland est une célébrité au pays des fjords. Parti de rien, il a réussi à créer une émission révolutionnaire sur les Norvégiens remarquables. Sa propre existence faite de rencontres, de voyages et de coups de génie, semble déjà extraordinaire. Pourtant aujourd'hui, Jonas est accusé d'avoir brutalement assassiné la femme de sa vie, et alors qu'il attend son procès muré dans le silence, les médias déchaînés tentent sans succès de dresser le portrait définitif du héros déchu. Face aux infinies contradictions de son existence, surgit une femme mystérieuse qui va raconter l'histoire tortueuse de Jonas - de sa jeunesse, sombre et parfois cruelle, à son tragique désir de conquête. Or, plus le récit avance, plus les motifs jaillissent, et plus il semble évident qu'à travers ses révélations, elle poursuit un dessein bien précis.
Résumé : Le narrateur est un brillant informaticien. Sa femme, à qui il voue une passion érotique, est hôtesse de l'air, aussi est-il souvent seul. Le soir, il erre dans Oslo, croise des inconnus avec qui il engage des conversations : un architecte et zoologiste amateur, un anthropologue, auteur d'un ouvrage sur les banlieues londoniennes, une ouvrière passionnée de typographie, créatrice d'un alphabet, un spécialiste des bonsaïs, une musicienne... Le lendemain des rencontres, il découvre la vie de ces inconnus dans les journaux, car ils ont tous été assassinés. Il mène sa propre enquête, fait rentrer les données dans son ordinateur, cherche à établir entre toutes ces vies, entre tous ces meurtres un faisceau de liens, découvre que chaque existence contient les clés de la civilisation moderne, en même temps que des caractéristiques de l'Enfer de Jérôme Bosch. Bientôt tout aussi fasciné par l'étonnante personnalité de l'inspecteur Theo Zakariassen que par les coïncidences qu'il découvre, ou crée de toutes pièces ? Entre les victimes désignées pourtant par le hasard, il met ses compétences au service de la police, et pénètre leur système informatique. Un suspect est arrêté, qui n'est pas le narrateur.
Alabama, 1960. Alors que Dean Howell fait ses classes avant d'être envoyé au Vietnam, un accident le laisse dans un état végétatif. Sa femme Sarah voit alors sa morne vie devenir un enfer : après de longues journées à l'usine, elle doit s'occuper de son mari léthargique, tout en supportant son odieuse belle-mère, Jo, qui accuse la ville entière du sort de son fils. Lorsque celle-ci offre une étrange amulette à l'homme qu'elle tient pour responsable, se met en branle une implacable danse macabre. Et tandis que meurtres inexplicables et morts accidentelles s'enchainent, Sarah doit faire face à l'impossible réalité : cette amulette joue peut-être un rôle dans cette hécatombe et elle doit a tout prix mettre la main dessus.
1928 à Perdido. Alors que le clan Caskey se déchire dans la guerre intestine et sans merci que se livrent Mary-Love et sa belle-fille, et tandis que d'autres crises - conjugales, économiques, existentielles - aux répercussions défiant l'imagination se profilent, dans les recoins sombres de la maison d'Elinor, la plus grande de la ville, les mauvais souvenirs rôdent et tissent, implacables, leurs toiles mortelles.
En rentrant chez elle un soir, la famille Navidson découvre qu'une nouvelle pièce a surgi dans leur maison. L'explication la plus étrange devient rapidement la plus évidente : leur foyer est plus grand à l'intérieur qu'à l'extérieur. Lorsqu'une nouvelle porte apparaît dans le salon et donne sur un couloir obscur, Will Navidson, photoreporter de renom et aventurier intrépide, décide de mettre sur pied une équipe d'explorateurs afin d'étudier ce passage sans fin où l'obscurité semble vouloir déchirer les rêves et dévorer la raison. Entre récit fantastique, énigme littéraire et mise en abyme, ce roman captivant se confie comme un trésor de générations en générations. Aujourd'hui et pour la première fois, il est offert aux lecteurs français dans une édition entièrement remasterisée en couleurs.
Tandis que la ville se remet à peine d'une crue dévastatrice, le chantier d'une digue censée la protéger charrie son lot de conséquences : main d'oeuvre incontrôlable, courants capricieux, disparitions inquiétantes. Pendant ce temps, dans le clan Caskey, Mary-Love, la matriarche, voit ses machinations se heurter à celles d'Elinor, son étrange belle-fille, mais la lutte ne fait que commencer. Manigances, alliances contre-nature, sacrifices, tout est permis. A Perdido, les mutations seront profondes, et les conséquences, irréversibles.
Logn est biochimiste, spécialisée dans les cellules, les plus petits éléments du corps humain. Elle a 61 ans, s'est toujours sentie femme mais est née dans un corps d'homme. Longtemps elle a tenté de s'en accommoder, s'est parfois habillée en femme, a parfois couché avec des hommes, a été DJ dans un bar gay. Puis elle s'est mariée avec Sonja, a eu un fils, qui lui-même est devenu adulte. Et soudain c'est devenu intolérable, à se jeter dans l'océan pour ne plus jamais reparaître : elle ne veut pas, quand la mort la rattrapera, que son cercueil se referme sur un corps qui ne lui correspond pas. Divorce, traitement hormonal, et bientôt, elle l'espère, l'opération du bas. A son âge ? Sa famille l'a rejetée, ses soeurs refusent qu'elle porte le prénom de leur grand-mère Guðriður. Son seul soutien est son frère jumeau, Trausti, qui passe la voir tous les jours et l'appelle pour lui souhaiter bonne nuit. Il veille sur elle. Face au désarroi d'avoir perdu un frère, il ne peut prendre le risque de perdre aussi sa soeur. Avec délicatesse, une pudeur salvatrice et une poésie de chaque instant, DJ Bambi s'attache aux questions d'identité, aux marginalités et au temps qui passe, en une merveilleuse ode au genre féminin.
L'Islandais était ce qui subsistait de l'Européen lorsque les tempêtes l'avaient débarrassé des oripeaux de la civilisation et de l'élégance. La culture islandaise était l'humanité crue". En cette année 1906, l'Islande se libère de mille ans de misère et commence à entrer dans le monde moderne. Gestur Eilífsson a dix-huit ans et subvient aux besoins de sa famille adoptive dans sa petite maison près de Segulfjörður. Pendant les six semaines que dure la saison de la pêche au hareng, le fjord et la ville se transforment en véritable eldorado, où des milliers de marins norvégiens ivres envahissent les bars illégaux, dansent sur les quais jusqu'au petit matin, se battent et fréquentent les prostituées de la petite ville, surnommée la Gomorrhe islandaise. Gestur voit là une occasion de gagner de l'argent et de sortir sa famille de l'âge de pierre, de quitter la cabane en tourbe pour une vraie maison en bois - le rêve de tout Islandais. Ce faisant, il perd sa vertu, tombe plusieurs fois amoureux et trace son chemin parsemé de nombreux coups du sort. Dans Soixante kilos de coups durs, l'auteur décrit ce petit monde islandais qui change avec une verve truculente et un humour mordant, tout en reprenant la veine du roman réaliste. Avec ce deuxième volume consacré à Segulfjörður, Hallgrímur Helgason s'inscrit dans la tradition des grands conteurs d'histoires scandinaves.
En Islande, la lumière fait défaut en hiver. Donc quand elle se montre, on sait l’apprécier. La vie s’articule autour d’elle. On la guette, on la célèbre, on s’émerveille. La narratrice fait partie d’une lignée de sage-femmes, ljosmodir en islandais, littéralement « mère de la lumière ». L’enfant à naître représente la lumière, et à travers lui la vie – les idées de vie et de lumière se confondent dans ce doux ballet poétique que nous propose la très talentueuse Audur Ava Olafsdottir.
Résumé : Alba voyage aux quatre coins du monde pour des colloques sur les langues en voie d'extinction. De retour à Reykjavík, elle fait le compte : pour compenser son empreinte carbone, il lui faudrait planter 5 600 arbres. Ni une ni deux, elle repère un terrain de roche, de lave et de sable avec une petite maison. Rien n'est censé pousser là mais Alba y projette déjà une colonie de bouleaux. Peu à peu, Alba apprivoise son jardin d'Eden. Elle s'équipe au rayon bricolage de la boulangerie, prête l'oreille à son voisin qui lutte contre un projet d'usine à glaçons, et s'attache à un jeune réfugié prêt à absorber tout le dictionnaire... Ode au pouvoir infini des mots, Eden explore notre faculté à déjouer les paradoxes de l'existence, à nous réinventer. Un régal d'humour et d'humanité.