Kiyindou Alain ; Amador Bautista Rocio ; Antiope N
L'HARMATTAN
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EAN :9782296122673
Cultures, technologies et mondialisation, trois termes qui s'interpénètrent et se fécondent mutuellement. Dans le "magma" de la mondialisation, les cultures se croisent, s'observent, s'imitent, se confrontent et dialoguent, quand elles ne s'ignorent, ne s'excluent ou ne se rejettent. Elles s'enchevêtrent, s'enlacent et s'écartèlent. Mais au-delà de ce brassage, que deviennent les cultures minoritaires? Comment les réseaux techniques prennent-ils place dans des espaces particuliers et comment les cultures se construisent ou se détruisent ? Les différentes contributions regroupées dans cet ouvrage apportent un éclairage distancié de ce bouillonnement technico-culturel, fondement de la mondialisation. Les mutations se situent à tous les niveaux, mais les auteurs prennent garde de ne pas confondre changement technologique, culturel, mondialisation avec progrès social. Les bénéfices de ces évolutions sont plus complexes et inégalement répartis, à l'image de la société elle-même.
Nombre de pages
178
Date de parution
31/05/2010
Poids
320g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296122673
Titre
Cultures, technologies et mondialisation
Auteur
Kiyindou Alain ; Amador Bautista Rocio ; Antiope N
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
320
Date de parution
20100531
Nombre de pages
178,00 €
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La société de l'information, bien que faisant de la diversité un principe essentiel, oublie la majeure partie de la population mondiale, celle qui a une autre vision de la " bonne vie ". Ainsi, elle ressemble fort à un universalisme plus proche du fondamentalisme que des valeurs de démocratie, diversité, liberté qui lui sont généralement attribuées. " Les pays en développement " face à la société de l'information est donc un ouvrage critique qui porte sur la " nouvelle société ", un regard autre que celui conventionnel. Il souligne que dans le cadre du développement, le partage de l'information ne suffit pas, il faut aussi s'interroger sur l'information appropriée, le contexte, la mémoire des usagers. Ces trois points sont particulièrement importants dans un rapport d'" échange inégal " et aussi au regard des particularités des pays du Sud.
Cet ouvrage est guidé par le souci de prendre en compte le bouleversement en cours dans la recherche mondiale et particulièrement dans le champ des SIC (Sciences de l'Information et de la Communication) caractérisées par de nouvelles pratiques de recherche, de nouveaux acteurs, une internationalisation accrue, un déplacement des frontières, un renouvellement des références théoriques. La deuxième partie de l'ouvrage traite de la recherche internationale et se focalise sur les travaux menés dans les pays émergents et les pays en développement.
Quand on parle d'intelligence artificielle (I. A.), on aborde généralement le sujet sous un angle purement technique, ou sur une comparaison de l'intelligence des machines avec celle de l'homme. Cet ouvrage offre une perspective différente, parce que communicationnelle. En effet, l'intelligence artificielle génère un être à vivre ensemble tout comme elle est un appui remarquable aux techniques et systèmes de communication. L'ouvrage est divisé en trois parties. La première revient sur les fondements et les spécificités de l'intelligence artificielle, la deuxième met en lumière la façon dont l'intelligence artificielle a été et est abordée en Sciences humaines et sociales avec une nette focalisation sur les Sciences de l'information et de la communication et, la troisième, relève les enjeux et pratiques de l'intelligence artificielle dans le cadre du développement. Plusieurs aspects sont ainsi analysés : la sécurité, la santé, l'éducation, l'économie, l'environnement.
La croissance des usages de dispositifs nomades web génère des traces numériques toujours plus nombreuses. Il s'agit de données exhibées mais aussi volées. Au-delà de ces pratiques, il convient d'en mesurer les différents enjeux et contextes : éducation, santé, égalité des genres, développement économique, journalisme...Les pratiques émergentes dans des démarches d'éducation, d'accès aux soins sont au coeur de cet ouvrage. L'ouvrage vise également à analyser leur contribution au développement socioéconomique et à décrypter les stratégies des acteurs.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...