Discours à ma génération. La destinée de l'Afrique
Kinvi Michel
L'HARMATTAN
22,00 €
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EAN :9782296017771
Dans une combinaison de critique sociale et de philosophie politique, Discours à ma génération s'engage dans le débat sur la destinée de l'Afrique avec un ton incisif. L'auteur visite le passé, examine l'actualité, dégage des perspectives et pronostique d'un avenir prospère qui n'est pas très lointain pour le continent. Ses jugements critiques et son argumentation tracent une diagonale dans la littérature, la religion, la culture populaire, les jeux et influences des réseaux de confrérie, l'économie internationale et la prospective géopolitique. L'analyse part de faits souvent évidents mais elle les réinterprète et les insère dans le prisme d'une réalité combative programmable. Il appelle la génération montante au devoir. Pour la cause, il crée de nouveaux concepts ou redéfinit d'anciennes formules qui cadrent sa réflexion : la Terre promise, l'Elite ingénieuse, la Symphonie concordante, le Feu transformateur, Dieu autrement sont entre autres les repères que l'auteur pose et estime indispensables pour orienter la jeunesse en marche qui se prépare pour la relève de la gestion du continent.
Nombre de pages
233
Date de parution
01/12/2006
Poids
250g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296017771
Titre
Discours à ma génération. La destinée de l'Afrique
ISBN
2296017770
Auteur
Kinvi Michel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
250
Date de parution
20061201
Nombre de pages
233,00 €
Disponibilité
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Lorsqu'en 2013, la Centrafrique sombre dans la violence, le père Bernard Kinvi sauve de la mort des milliers de musulmans ayant trouvé refuge dans sa mission. C'est sa propre histoire que nous raconte ici ce jeune religieux togolais, membre de l'ordre des camiliens. Armé de sa seule foi, il témoigne des épreuves endurées au péril de sa vie et analyse avec une lucidité rare la nature des conflits qui ravagent la Centrafrique, oubliée de la communauté internationale. Le récit d'un homme humble au courage sans limite et au sourire irrésistible, qui poursuit d'arrache-pied sa mission auprès des plus faibles sans distinction d'ethnie ou de confession. Un témoignage indispensable sur l'espérance chrétienne. Le message d'un héros d'aujourd'hui. Lauréat du prix 2014 Alison Des Forges décerné par Human Rights Watch pour l'engagement exceptionnel en faveur des droits de l'homme, et nominé pour le Prix Aurora en 2016, le père Bernard Kinvi officie en Centrafrique, à la tête de l'hôpital Saint-Jean-Paul-II des camilliens à Bossemptélé dans le nord-ouest du pays. Son ami et journaliste Tigrane Yegavian l'a accompagné dans l'écriture de ce livre.
L'analyse de Fourier joue un très grand rôle en informatique, dans le traitement d'images et de signaux, en médecine, en cosmologie, dans la résolution d'équations différentielles et dans plusieurs autres domaines... Ce livre traite des problèmes d'analyse de Fourier sur un groupe topologique localement compact quelconque et certaines propriétés différentielles. Nous étudions quelques notions essentielles des groupes et algèbres de Lie, la construction de l'algèbre de Lie d'un groupe de Lie, l'analyse harmonique sur les paires de Gelfand, leurs extensions où l'algèbre associée n'est pas commutative et dépendant du dual unitaire d'un groupe compact.
L'affirmation selon laquelle l'esclavage serait un phénomène universel ayant existé dans toutes les sociétés, de tout temps, est un dogme faux, soulignait Wallon (1988). Cet ouvrage en apporte la preuve en montrant rigoureusement que l'esclavage ne pouvait émerger dans la société subsaharienne antéislamique et préchrétienne de spiritualité vitaliste, en pointant les institutions qui jouaient les garde-fous. L'ouvrage montre que l'esclavage et les traites négrières qui avaient sévi durant treize siècles (VIIème-XIXème) dans l'espace subsaharien, traite arabo-musulmane et traite transatlantique, furent imposés de l'extérieur. Sont retracés les procédés précis d'implantation de ces esclavages et traites ainsi que leurs effets, notamment la transformation sociale radicale qui en a résulté, matérialisée par une folie sociale gravissime aux effets encore persistants dans l'espace subsaharien. Par une approche d'histoire globale et une analyse sociologique et historique, l'ouvrage examine au préalable l'esclavage et la traite hors de l'espace subsaharien depuis l'antiquité, passant de son berceau originel oriental à la Grèce, Rome, l'Europe médiévale ; ces espaces avaient connu les plus gigantesques esclavages et traites des Blancs, lesquels furent les modèles des traites négrières.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...