Contrôle qualité des médicaments. Théorie, réglementation, méthodes analytiques et QCM corrigés
Kindenge Jérémie mbinze ; Mavar Tayey mbay jean
L'HARMATTAN
50,00 €
Prévente
Sortie prévue le 15 octobre 2026
EAN :9782336636986
Le contrôle qualité des médicaments est important dans la formation pharmaceutique moderne. Il contribue à la garantie de la qualité, de l'efficacité, de la sécurité des produits de santé et à la protection de la santé publique. Son enseignement requiert une approche scientifique rigoureuse, adaptée aux exigences actuelles des laboratoires de contrôle et des normes internationales. Le présent ouvrage est un support pédagogique pour faciliter l'apprentissage des principes fondamentaux, la révision et le renforcement des compétences, les applications pratiques de l'analyse pharmaceutique moderne et du contrôle qualité des médicaments. Jérémie Mbinze Kindenge aborde de manière progressive les principaux aspects du contrôle qualité des médicaments : le cadre normatif et les bonnes pratiques de laboratoire, la préparation des échantillons, les techniques analytiques d'identification et de dosage, la qualification des équipements, la validation des méthodes analytiques, les études de stabilité, les essais pharmaco-techniques ainsi que l'analyse microbiologique, la question des faux médicaments (qualité inférieure, falsifiés et non enregistrés), qui constitue un enjeu majeur de santé publique.
Nombre de pages
536
Date de parution
15/10/2026
Poids
810g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782336636986
Auteur
Kindenge Jérémie mbinze ; Mavar Tayey mbay jean
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Date de parution
20261015
Nombre de pages
536,00 €
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...