L'objectif de ce manuel est de fournir de véritables outils de travail et de formation en économie. Il est parfaitement adapté aux étudiants du premier cycle en sciences économiques et gestion, et des classes préparatoires aux grandes écoles commerciales. Ouvrage clair et accessible à tous ceux qui veulent comprendre les grands auteurs qui ont marqué l'histoire de la pensée économique et le fonctionnement d'une économie moderne. Qui sont les classiques, les néoclassiques, Marx et Keynes, quelles sont leurs théories ? Cet ouvrage présente les fondements de la microéconomie et de la macroéconomie : comment les agents économiques prennent-ils leurs décisions de consommation et de production ? Comment fonctionnent les marchés qui assurent la coordination de décisions individuelles ? Pourquoi le chômage et quelles en sont les causes ? Comment l'expliquer et quels sont les moyens pour y remédier ? Quels sont les problèmes d'une économie ouverte ? Comment expliquer les nouvelles stratégies des monopoles et les nouvelles politiques de relance dans un contexte économique globalisé ? Autant des questions auxquelles l'auteur tente d'apporter quelques éléments de réponse.
Nombre de pages
316
Date de parution
05/01/2016
Poids
475g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343062631
Titre
Eléments d'analyse économique
Auteur
Kiambu Di Tuema Jacques ; Uzunidis Dimitri
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
475
Date de parution
20160105
Nombre de pages
316,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Le présent ouvrage a le mérite de forger une réflexion objective, profonde et critique sur l'actionnalisme auto-dynamisant, qui se veut et s'impose à la fois comme une méthodologie de recherche et une tentative d'élargissement de la sociologie de l'auto-détermination du sociologue congolais J.P.T. Kazadi Kimbu Musopua. Il s'agit ici d'une contribution assez modeste, à la résolution des problèmes de pauvreté et de misère des masses laborieuses, en quête de leur auto-détermination. Voilà le vrai sens et la véritable essence de la lutte que mènent et continueront à mener tous les marginalisés et tous les opprimés du monde encastrés dans les rouages du capitalisme périphérique. L'actionnalisme auto-dynamisant est donc pour eux le chemin indiqué pour la récupération de leur dignité humaine.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...