Le cadre à l'épreuve des situations limites de la psychanalyse. L'oeuvre d'art entre transfert et su
Khouri Naja carine
L'HARMATTAN
24,99 €
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EAN :9782140344367
Les situations limites de la psychanalyse sont au coeur même de notre clinique contemporaine. Pétris de destructivité, souffrant de failles narcissiques, les sujets limites ont la particularité d'interroger le cadre analytique. Celui-ci devrait-il être repensé afin de rétablir une transitionnalité en souffrance chez ces analysant·e·s ? Les aménagements du cadre dans la cure de Vincent, patient dont la cure sera abordée, lui auraient permis de passer de la dépendance à la transitionnalité. Qu'en est-il de Van Gogh, Artaud et Bacon, artistes ayant eux aussi connu des vacillements identitaires ? Que penser du cadre ? Lorsqu'il est mis à l'épreuve, l'analyste disposerait de la possibilité de le repenser afin d'offrir aux patient·e·s un étayage permettant l'enclenchement de la fonction de représentation. L'enjeu étant pour l'analyste de ne pas perdre de vue le dispositif, tout en étant à l'écoute de son intuitivité et de sa créativité. La psychanalyse est avant tout un art, à en croire Winnicott.
Nombre de pages
232
Date de parution
05/07/2023
Poids
334g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782140344367
Titre
Le cadre à l'épreuve des situations limites de la psychanalyse. L'oeuvre d'art entre transfert et su
Auteur
Khouri Naja carine
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
334
Date de parution
20230705
Nombre de pages
232,00 €
Disponibilité
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Originaires du Gujarat, les Khojas arrivent au Mozambique au temps de la colonisation portugaise et le quittent en tant qu'Ismaïlis dans les années 1975. Les Khojas du Mozambique nous interrogent sur l'histoire portugaise demeurée aveugle sur les populations qui ont constitué la chair de son moment colonial, sur la spécificité de leur insertion dans un espace culturel lusophone et citoyen portugais, sur les liens entre le religeux et l'économique dans une diaspora entrepreneuriale et dans une diaspora religieuse globalisée.
Fruit de la rencontre entre l'homme d'affaire et élu au conseil municipal Eugène Michelis et l'architecte Gaston Castel, cette cité située dans l'Est marseillais a été construite au milieu des années 1930. Elle a d'abord été liée à l'usine Rivoire & Carret, dont de nombreux ouvriers ont été les premiers locataires.
Que connaît-on de la culture de ceux que l'on côtoie chaque jour sur les quais du métro parisien ? Que sait-on de ces pays du Sud, pays pauvres relégués dans l'oubli, tiers mondes devenus tiers soucis malgré toutes les urgences, sociétés marginales dans l'ordre économique du monde, populations muettes dans le vacarme contemporain, ne rompant leur silence que pour des fracas plus grands. Par un effet paradoxal, il semble que plus les rapports d'experts et les thèses savantes se multiplient, plus l'appréhension du réel semble nous échapper. Une larme dans les yeux d'un enfant silencieux, des rires qui éclatent malgré la poussière, quelques mots sur un mur, la couleur d'un ciel au soir couchant, les voyages jamais n'ont voulu remplacer les savoirs, juste aider à mieux voir, pour, peut-être, un peu mieux vivre ensemble."
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...