L'Eglise arménienne dans l'oecuménisme. Des suites du Concile de Chalcédoine à nos jours
Khazinedjian Albert
L'HARMATTAN
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EAN :9782747528627
L'Eglise arménienne a toujours œuvré pour l'œcuménisme dans le respect des particularités de chaque Eglise. Malgré les persécutions byzantines, les invasions arabe, turque, l'impéritie des chercheurs d'aventure des Croisades, l'Eglise arménienne a réussi à survivre et à maintenir vivants son enseignement et son peuple. Solidement arrimée au roc de l'orthodoxie, au milieu des tempêtes, l'Eglise arménienne a son rôle à tenir dans l'œcuménisme. Cela, le pape Jean-Paul II, à la suite du pape Paul VI et du catholicos Vazken 1°, le sait, comme le soulignent ses chaleureuses rencontres avec le catholicos Karékine 1° et le catholicos Karékine II. L'auteur a réussi le tour de force de rendre attrayantes les évocations historiques, les luttes d'influence régissant les conciles, la vie de l'Eglise et celle des Empires.
Nombre de pages
238
Date de parution
01/11/2003
Poids
330g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747528627
Titre
L'Eglise arménienne dans l'oecuménisme. Des suites du Concile de Chalcédoine à nos jours
ISBN
2747528626
Auteur
Khazinedjian Albert
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
330
Date de parution
20031101
Nombre de pages
238,00 €
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A travers ce roman sur fond de guerre d'Algérie, l'auteur a mis en scène des personnages jeunes, souvent joyeux, tentant de s'amuser, de vivre ensemble dans une atmosphère délétère. Peu à peu, ils vont prendre conscience que tout un monde va disparaître : "Même s'il affirmait le contraire, chacun savait qu'il perdrait à jamais son paradis pour tremper ses racines dénudées et meurtries dans une autre terre plus froide et plus rude ; à moins qu'il ne pérît pour cause de désespoir, de crainte ou de ressentiment."
Séduit par la mansuétude et la tolérance de l'Eglise arménienne, l'auteur a voulu la faire connaître à ses lecteurs. L'Eglise arménienne est héritière des traditions de l'Eglise primitive. Néanmoins elle se place résolument dans le monde moderne et se projette dans le futur sans ternir l'Enseignement de Jésus-Christ. Fidèle à l'orthodoxie éphésienne, elle attend la réunion d'un quatrième concile cuménique qui devra décider de conserver, élaguer ou supprimer tout ce que des conciles particuliers dits cuméniques ont édicté sans l'assentiment de l'Eglise Universelle.
La pratique religieuse de l'Eglise arménienne a réussi à sauvegarder la fraîcheur de l'Eglise primitive. Elle n'est cependant pas figée dans une attitude conservatrice. Dans cet ouvrage, on découvrira que les Saintes-Ecritures et les canons des trois premiers conciles oecuméniques imprègnent et dirigent la vie religieuse des Arméniens. En ce début de troisième millénaire, le souci des retrouvailles, de l'union des chrétiens, doit devenir la préoccupation principale de tout croyant.
Trop de gens ignorent encore que l'art byzantin, l'art roman, les traits distinctifs du gothique, l'art des miniatures et des enluminures trouvent leur source chez les Arméniens. Non seulement ils ont apporté et enseigné tout cela aux Européens mais ils ont même construit les premières mosquées de l'Islam arabe et turc. Entre deux invasions, deux massacres, deux tremblements de terre cette nation a réalisé des merveilles dans la pierre, le métal, les tapis, les tissus. Ignorée par ses sœurs chrétiennes, souvent abandonnée, sinon trahie, par elles, elle s'est dressée en roc inexpugnable de la civilisation occidentale. En choisissant quelques exemples, parmi des milliers, les auteurs démontrent, par l'antériorité des réalisations et leur originalité, comment l'art chrétien arménien a enrichi le monde.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...