La beauté sauvera le monde". Des générations entières de poètes et de philosophes ont médité ces mots de Dostoïevski. Ce livre explore, de manière plurielle, cette valeur essentielle pour toutes les cultures de l'humanité. Deux grandes approches sont privilégiées, qui se rapportent aux parcours et à l'identité des deux auteurs. Avec Jean-Marie Pelt, la beauté se découvre au détour de la science, de l'écologie, d'une quête de sens qui se fait souvent, chez lui, contemplation de la nature. Ici, la beauté voisine avec l'esthétique des paysages, des règnes naturels, du cosmos. Elle peut être tendre, sublime, inquiétante. Avec Soeur Marie Keyrouz, la beauté se révèle grâce à un art sacré, celui du chant, de la parole psalmodiée. Mais, comme pour Jean-Marie Pelt, l'esthétique n'a pas le dernier mot. Pour notre religieuse, la beauté est intimement liée à la spiritualité et à l'éthique. On peut même dire que cette spiritualité du beau est socialement engagée, en particulier à travers l'aide à l'enfance meurtrie dans les pays en guerre. Le beau est inséparable du vrai et du bien. C'est donc à travers la démarche artistique, l'action humanitaire, la recherche scientifique, la vie spirituelle et le travail citoyen, que Jean-Marie Pelt et Soeur Marie Keyrouz nous livrent leurs leçons et leurs expériences personnelles de beauté. Des témoignages d'une grande sensibilité. Un ouvrage qui se veut source d'inspiration et de ressourcement. Des pages à hauteur d'âme.
Nombre de pages
240
Date de parution
12/11/2015
Poids
319g
Largeur
142mm
Plus d'informations
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EAN
9782749143644
Titre
Manifeste pour la beauté du monde
Auteur
Keyrouz Marie ; Pelt Jean-Marie ; Calmé Nathalie
Editeur
CHERCHE MIDI
Largeur
142
Poids
319
Date de parution
20151112
Nombre de pages
240,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Résumé : Si soeur Marie Keyrouz est devenue aujourd'hui la plus grande figure du chant sacré d'Orient et d'Occident et une messagère de paix entre les peuples, c'est peut-être parce que selon elle, "le Mal qui envahit le monde, ne sera vaincu qu'avec le Beau et le Sacré". Voilà pourquoi elle chante. En 1984, sous les bombes de la guerre au Liban, elle fonde son Ensemble de la paix, musiciens et choristes de différentes religions, nationalités et cultures, qui l'accompagnent désormais dans ses concerts. Elle exprime dans ce livre, comme elle ne l'a encore jamais fait, sa foi qui sous-tend toute sa démarche artistique. Elle considère la voix comme l'instrument de Dieu et le chant comme l'unique occasion d'exprimer une vérité qui, autrement, serait inaudible. Un témoignage bouleversant et impressionnant par la force de la spiritualité exprimée.
Depuis plus de vingt ans, s'ur Marie Keyrouz porte haut la voix du chant sacré, associant dans une même mission la vocation religieuse, l'art vocal et l'engagement humanitaire. " J'ai appris à chanter Dieu dans le monde tel qu'il est. Loin de moi un art lyrique qui s'enfermerait dans une bulle céleste, loin de moi une voix qui se cultiverait à l'abri du malheur et ne pourrait alors que crier dans le désert. Non, ma voix vibre dans le c'ur des hommes. Tel est l'acte de foi qui conduit ma vie. [...] Ce n'est en rien une coupure des réalités de ce monde, de la condition humaine, de la misère et de la souffrance. Le chant appelle l'homme à la dimension verticale. " Tel est le Credo que s'ur Marie Keyrouz affirme ici. Pour partager un message d'amour universel à un moment où des fanatismes religieux menacent la paix du monde et où un athéisme plus agressif risque de priver l'homme de transcendance. " Dans ce livre, ceux qui connaissent ma voix et les autres qui ne croient pas au ciel, ne s'étonneront pas si j'accorde mon chant dans la discordance et la cacophonie que provoquent des sujets qui fâchent ou font peur tels que laïcité, guerre de religions, société du spectacle [...]. Le chrétien a besoin d'y voir un peu plus clair. " Comme tout homme engagé aujourd'hui dans le monde.
Qu'est-ce qui peut justifier la rencontre entre un philosophe etune danseuse de renommée internationale? Autrement dit, enquoi le questionnement sur la destinée de l'homme et de savocation peut-il s'éclairer de manière inédite à la lumière d'untel échange? L'ouverture à cet art "incarné" qu'est la dansepermet d'aborder le sens de l'existence humaine de façonvivante. Par les perspectives étonnantes qu'il offre au lecteur,cet "essai à deux voix" s'efforce d'approcher l'homme "enmouvement", en évitant de le figer dans l'abstraction. Ainsi latentative d'une réconciliation de la pensée et de la vie entre enprofonde résonance avec la réflexion que la danseuse proposesur un parcours dédié à l'Absolu. Par le croisement de leursdémarches et dans le respect de leurs différences, les voix deMireille Nègre et d'Eric de Rus s'articulent de l'intérieur à uncentre de gravité qui fait l'unité de cet essai. Ce centre, ils lenomment "geste". Qu'il soit celui de la danseuse ou dupenseur, l'enjeu anthropologique de fond est le même. Eneffet, il s'agit, par toute son existence, de donner corps à la viequi habite au plus intime du coeur humain. En envisageantl'existence comme une création, le propos qui nous est offertatteint une dimension universelle. Créer: telle est l'essencemême de la vie, l'expérience totale par laquelle chaqueexistence humaine peut s'accomplir.
Un portrait vivant et enlevé de Pierre Desproges, homme empli de contradictions et si attachant, dont l'humour politiquement incorrect manque cruellement à notre époque. En 1976, Pierre Desproges (1939-1988) décide de claquer la porte du légendaire Petit Rapporteur pour se laisser aller à des circonlocutions langagières capables de percuter le sens commun. Et c'est ainsi que surgit, il y a exactement un demi-siècle, la figure de proue du politiquement incorrect . La satire de haut vol, le stand up et la grande littérature révèlent alors chez ce " fils " de Pierre Dac, d'Alexandre Vialatte et de Michel Audiard une incarnation aboutie de l'humour noir jubilatoire. Desproges, c'est notre mauvaise conscience qui s'encanaille. Étonnant, non ... Ce même artiste, devenu plus tard procureur au Tribunal des flagrants délires , invente une rhétorique radiophonique ravageuse en nous gratifiant de mots taillés comme des diamants pour écorcher les bienpensants. Avec, en prime, le sentiment aigu de posséder une bouille d'enfant pour s'attirer toutes les indulgences. D'une plume vive et sensible, Jean-Michel Djian nous croque ici, plus qu'un saltimbanque torturé, la figure libre et emblématique d'une génération pour qui la montée en puissance de la bêtise humaine et de l' absurdité du monde justifiait tous les excès de langage.
Si le chanteur est prolifique, l?homme est plutôt discret et taiseux par nature. Francis Cabrel est tout sauf un exhibitionniste. Excepté sur une scène, il n?aime guère être en pleine lumière. Cabrel par Cabrel constitue un document rare: l?auteur-compositeur-interprète de Je l?aime à mourir, de Saïd et Mohamed, de La Dame de Haute-Savoie et de dizaines d?autres succès, s?y livre sans se dissimuler. Il parle de tout, à c?ur ouvert: de son enfance, de sa vie de famille, des sports qu?il prise, des artistes qui l?ont influencé, de ses goûts musicaux et littéraires, de la façon dont il écrit et compose, de son rapport à la politique et à l?argent, de ses enthousiasmes, de ses colères? Et même de sa vie « après la chanson »! Sous les confidences perce toute l?humanité de Francis Cabrel: sa sincérité et son humour. Et sous la simplicité du ton se révèle toute la richesse d?un artiste métissé et universel: « Je suis, dit-il, un immigré italien vivant en Occitanie, chantant en français des chansons américaines. »
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