Pour un nouveau droit international de la concurrence
Keskin Ali Cenk ; Sorel Jean-Marc
L'HARMATTAN
53,00 €
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EAN :9782296108196
La mondialisation des échanges et la multiplication des affaires de dimension internationale constituent un défi pour les politiques de concurrence. En revanche, les droits et les politiques de la concurrence sont encore fondés sur l'Etat nation. En dissociant le territoire où elles sont décidées de l'espace géographique où elles produisent leurs effets, elles révèlent l'inadéquation des instruments internes de contrôle, compliquent les stratégies commerciales des entreprises. Les effets néfastes engendrés par la mise en oeuvre unilatérale du droit de la concurrence démontrent l'inadaptation du système. L'auteur se tourne vers la possibilité de négocier un accord internationale sur le droit de la concurrence et examine la nécessité d'une adaptation adéquate que ce dernier doit faire face pour répondre, efficacement, à une internationalisation en forte croissance, aux pratiques anticoncurrentielles et aux concentrations. L'auteur propose un cadre plurilatéral, dont l'OMC est le principale cadre institutionnel, qui inclus les éléments de la coopération, un certain nombres de règles minimales et un mécanisme de règlement des différends.
Nombre de pages
626
Date de parution
18/12/2009
Poids
825g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782296108196
Titre
Pour un nouveau droit international de la concurrence
Auteur
Keskin Ali Cenk ; Sorel Jean-Marc
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
825
Date de parution
20091218
Nombre de pages
626,00 €
Disponibilité
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New York, novembre 1963. Le jeune Russell Newhouse, brillant étudiant en lettres, est le secrétaire de la Bothke Society, une association qui gère le carré réservé aux Juifs dans le cimetière de Brooklyn. Un beau jour, Shushan Cats, le caïd le plus puissant de la pègre juive de la ville, lui confie les obsèques de sa mère puis disparaît. Pour Russel, c'est le début des ennuis...
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...