L'électrification de l'Algérie. De la lumière dans les ksour
Keramane Abdenour ; Ghozali Sid Ahmed
L'HARMATTAN
41,50 €
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EAN :9782343206806
L'ouvrage décrit une des plus authentiques réalisations de l'Algérie, l'électrification, qui a constitué une grande aventure humaine, vécue par une poignée de jeunes cadres commissionnés en 1962 pour assurer la relève des techniciens européens dans un secteur vital. L'auteur rend un hommage appuyé aux travailleurs de Sonelgaz, dévoués au service public, qui ont contribué au développement du pays et à l'amélioration des conditions de vie. En une trentaine d'années, l'Algérie a su concevoir et réaliser, en grande partie par ses moyens propres, l'électrification totale du pays, avec des effets induits importants : des capacités locales d'ingénierie, des dizaines d'entreprises de réalisation, la contribution à l'intégration nationale.
Nombre de pages
382
Date de parution
30/09/2020
Poids
593g
Largeur
155mm
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EAN
9782343206806
Titre
L'électrification de l'Algérie. De la lumière dans les ksour
Auteur
Keramane Abdenour ; Ghozali Sid Ahmed
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
593
Date de parution
20200930
Nombre de pages
382,00 €
Disponibilité
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Les découvertes pétrolières et gazières des années 1950 dans les pays d'Afrique du Nord et du Bassin méditerranéen ont aiguisé l'appétit des compagnies européennes. Celles-ci s'étaient alors préparées à exploiter ces ressources et avaient étudié le meilleur moyen de les transporter en Europe. La décolonisation, la volonté des pays nouvellement indépendants de disposer des richesses de leur sous-sol, la création de compagnies nationales pour les exploiter, ont sensiblement modifié la situation. Les mêmes projets ont alors poussé les partenaires des deux côtés de la Méditerranée à s'engager dans la voie de la coopération dans la recherche de l'intérêt mutuel. Dans une série d'articles, l'auteur décrit les différentes étapes de cette collaboration, son évolution avant et après le processus de Barcelone en 1995. Il les détaille, avec de remarquables réalisations (échanges de produits énergétiques, gazoducs transcontinentaux, d'interconnexions électriques, etc.) mais aussi des faiblesses de taille. Il en établit un bilan provisoire, plutôt mitigé, dans la mesure où l'intensité des échanges et la consistance des réalisations ne sauraient suffire, si elles ne s'accompagnent pas d'un véritable transfert et d'un "partage de la prospérité" effectif. Le processus semble marquer le pas. En conclusion, l'ouvrage reprend l'idée d'une coopération étendue à l'Afrique subsaharienne, autour de l'exploitation du gisement solaire du Sahara, de la problématique énergie-climat-développement dans les régions arides, des infrastructures à créer ou à consolider entre l'Europe et l'Afrique, du transfert vers les élites locales des nouvelles avancées technologiques. Un vaste chantier pour le XXIe siècle... Un ouvrage qui intéressera certainement des étudiants, des experts dans le domaine de l'énergie, des chercheurs de l'histoire contemporaine, des politiques, sensibles au destin de la région euro-méditerranéenne.
Tortures, exécutions sommaires, incendies de villages... Paru en février 1960. La Pacification dresse le terrible répertoire des moyens de répression exercés par le gouvernement français contre les combattants algériens et les opposants à la guerre d'Algérie. Il recense des témoignages de victimes et d'appelés, mais aussi des lettres adressées aux autorités politiques et judiciaires, des interventions d'avocats, des articles de presse. Il aura fallu près d'un an de travail, mené par des militants anticolonialistes avec la Fédération de France du FLN, pour sélectionner et authentifier avec rigueur les documents. Sorti en Suisse, ce livre est alors interdit en France : silence, on torture ! Voici donc à nouveau sur la table cette importante pièce historique. mise en contexte par son éditeur originel, Nils Andersson. Il relate l'aventure de ce livre, depuis son élaboration jusqu'à sa diffusion clandestine en France. Plus largement, il rappelle le combat des éditeurs engagés contre la guerre d'Algérie, autour notamment de Jérôme Lindon ou de François Maspero, soulignant par là l'inestimable pouvoir de résistance de l'écrit.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...