NOVA STEREOMETRIA DOLORIUM VINARIORUM / NEW SOLID GEOMETRY OF WINE BARRELS - SUIVI DE ACCESSIT STERE
KEPLER JOHANNES
BELLES LETTRES
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EAN :9782251448329
Johannes Kepler (Weil der Stadt, 1571-Regensburg, 1630) is the famous astronomer and mathematician who discovered the three planetary laws named after him. In 1615 he published the Nova stereometria doliorum vinariorum // New solid geometry of wine barrels, his most important mathematical monograph. It made him a precursor of infinitesimal mathematics. He himself told the reader in the dedication to his two patrons that his second marriage caused him to write this mathematical treatise. When he stocked up with wine barrels in his capacity as head of a new family he was astonished at the way in which the seller used the gauging rod. The man explored all wine barrels with one and the same rod indifferently without paying heed to the shape, and without ratiocination or calculation.Hence Kepler felt obliged to try to lay down, according to geometrical laws, a new foundation for the mathematical certainty of this measurement and to bring to light its fundamentals, if there should be any. To that end he began with a new interpretation of Archimedes?s results in plane and solid geometry that was based on indivisibles considered as infinitely small quantities. He could not know that his Greek predecessor had used the same method in his letter to Eratosthenes, known as ???? ??? u???????? ?????u???? ?????? or Approach related to mechanical theorems, rediscovered by Johan L. Heiberg in 1906. Yet, Kepler surpassed the results of his model by his own results. He investigated the volumes of surfaces of rotation like the volumes of apples, lemons, and spindles, that is, he investigated the solid geometry of figures that are closest to conoids and spheroids. But Kepler?s treatise is by no means restricted to its role in the prehistory of the calculus. The second part is full of non-trivial, new results concerning the special relations between cylinders and so-called conjugate conical frustums. He demonstrated that the Austrian barrel has the largest volume among all barrels with the same gauging length. Thus the third part explains the use of the gauging rod.The volume presents, along with the original Latin text, the first complete translation of Kepler?s monograph into any modern European language, in this case into English. The comprehensive introduction includes a survey of Kepler?s life and works and explains the main ideas, methods, and results of this mathematical masterpiece.
Date de parution
17/05/2018
Poids
545g
Largeur
160mm
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EAN
9782251448329
Titre
NOVA STEREOMETRIA DOLORIUM VINARIORUM / NEW SOLID GEOMETRY OF WINE BARRELS - SUIVI DE ACCESSIT STERE
Auteur
KEPLER JOHANNES
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
160
Poids
545
Date de parution
20180517
Nombre de pages
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En 1610, Galilée est la cible de virulentes attaques contre son Messager céleste (publié dans la même collection à l'automne 1992), notamment pour l'absence totale de preuves tangibles de ses observations. Il se souvient de Kepler, avec lequel il a correspondu quelques années auparavant. L'astronome impérial, qui est aussi mathématicien et physicien, compose alors cette Discusiion qui paraît à Prague huit mois après le texte de Galilée. Kepler y confirme les hypothèses majeures de l'Italien et, grâce à ses connaissances en optique, y apporte sa caution scientifique. Il en profite pour exposer ses propres observations et sa maîtrise prodigieuse des connaissances astronomiques, ainsi que les différents aspects de sa méthode scientifique. Son génie déductif s'allie à un réel sens littéraire, qui peut aller jusqu'à la fantasmagorie (description des habitants de la lune) et à l'ironie, discrète mais cinglante, à l'égard d'un Galilée qui semble s'être souvenu un peu tard, et dans le besoin, du génie de son confrère. Ce texte absolument essentiel à l'histoire des sciences modernes n'a jamais été publié en français.
Lars Kepler est le pseudonyme du couple d'écrivains Alexander et Alexandra Ahndoril. Mariés dans la vie, ils ont écrit plusieurs romans chacun. Best-seller en Suède, en cours de traduction dans plus de trente pays, L'Hypnotiseur est leur premier roman à quatre mains. Une seconde enquête de l'inspecteur Joona Linna, parue en Suède au début de l'été 2010, a pris directement la tête des ventes.
Dans le demi-siècle qui suit la publication du De revolutionibus (1543), aucun astronome n'a repris les recherches cosmologiques de Copernic : il était réservé à un jeune homme, âgé seulement de vingt-cinq ans, de prendre directement la succession de Copernic en publiant son premier ouvrage, le Mysterium cosmographicum (Tübingen, 1596). Dans cet ouvrage, Kepler (1571 - 1630) se proposait d'établir définitivement la supériorité du système copernicien sur tous les autres, en montrant que seul ce système s'accordait avec les archétypes dont Dieu avait usé pour mettre en ordre le monde. Cette traduction - la première dans notre langue - est accompagnée d'une annotation abondante et de quatre appendices formés de textes peu connus, illustrant l'histoire de la diffusion du copernicianisme au XVIIème siècle.
Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
Depuis sept ans, Le Bulletin des Belles Lettres est le compagnon idéal de vos bibliothèques, arpentant les livres et les époques avec pour seule boussole un thème annuel. Ce numéro part à la rencontre des langues imaginaires, nées par frictions étincelantes avec notre réalité commune. Il rend hommage à l'intraduisible, à ce qui se joue à la lisière des langues et des mondes connus. Certains tissent des mots comme un flot, de conscience ou de rimes. Chez Simine Dânechvar, Virginia Woolf et James Joyce, la langue romanesque prend des formes intimes qui subjuguent la conscience ; les poètes Yahya Kemal et Ahmet Hâsim réinventent l'art poétique turc ; avec Rilke la poésie passe d'une rive à l'autre ; Lewis Carroll fait du langage sa créature. D'autres parlent des langues nouvelles. Déchiffrez l'elfique de Tolkien et conversez en na?vi ; adonnez-vous à la glossolalie jubilatoire d'Antonin Artaud ; inventez des hiéroglyphes avec Athanasius Kircher ; écoutez la confession d'un interprète extra-terrestre mise en récit par Alexander Dickow et animée par Laurent Gapaillard. Cryptogrammes pirates, alphabets sorciers, runes merveilleuses et faux japonais d'un mythomane génial vous initieront au mystère des signes.
Claudel Paul ; Caron Maxence ; Soeur Marie de l'as
Cet ouvrage n'a guère à voir avec ce que l'on publia jusqu'à présent de Claudel (1868-1955). Il est un fait qu'en dehors de quelques titres, l'un des plus célèbres écrivains du monde n'est aujourd'hui connu dans son pays que de nom. Ce volume édite ses livres capitaux. Il est préfacé par Émilie d'Arvieu (Soeur Marie de l'Assomption), dominicaine et arrière-petite-fille du grand homme. Claudel n'est pas un écrivain comme les autres : derrière cette force qui plonge dans le puits de Jacob un bras sculpté par Isaïe, Eschyle et Rimbaud, il est la plus puissante figure fondatrice de l'Histoire contemporaine. Cette figure est encore si proche de nous, que nous commençons seulement d'apercevoir l'ampleur où conduit sa parole. Entrant un jour de Noël à Notre-Dame ce « grand coeur catholique », qui d'abord ne le fut point, se convertit au christianisme de manière aussi fulgurante qu'inattendue. Il fréquente alors chez Mallarmé où il se rencontre avec la jeune avant-garde. Irréductible aux manières des habitués de la rue de Rome, Claudel crée une oeuvre souverainement affirmative en qui l'art est indissociable de l'annonce de la Vérité. Or, annoncer la Vérité, c'est ce que signifie précisément le mot « prophétie ». Prophétiques, les oeuvres de Claudel le sont par nature : armées de l'héritage de l'immortalité antique dont elles déduisent un symbolisme universel, elles dépassent les avant-gardes. Claudel traverse ainsi les genres littéraires, qu'il soumet à cette exigence prophétique et dont il obtient une parole nouvelle et éternelle. Poète, bien sûr, puis dramaturge dont le théâtre est un poème à plusieurs voix, il est d'abord un penseur au sens le plus pur. Ainsi, après avoir achevé Le Soulier de satin, il laisse le théâtre et consacre trente ans de sa vie à l'invention d'une nouvelle forme : la méditation biblique totale, en qui s'unissent tous les arts au sein d'une seule pensée récapitulant sa plénitude. Ces livres de philosophie, véritablement katholiques, prolongent sa recherche poétique qui, dépassant à présent le cadre d'un « théâtre dont la scène est le monde », épouse en une langue sublime les contours de l'Écriture Sainte afin de découvrir le sens de notre monde et la clef de son avenir. Jamais de tels textes n'avaient été écrits. Avant que Claudel ne manifestât cette unité qui mène des Cinq grandes Odes à Un poète regarde la Croix en passant par l'étincelant examen de notre époque au regard de l?Apocalypse, jamais n'avait été établie la cohérence qui va de la poésie à la pensée la plus intense. C'est ce parcours, cette cohérence, cet art, cette unité d'une vie qu'incarne notre ouvrage en réunissant les livres majeurs où, traçant son chemin entre grands poèmes et traités bibliques abyssaux, se révèle la pensée prophétique de Claudel.
Pendant une douzaine d'années, Jean-Pierre Otte s'est attaché à rassembler les mythes premiers du cercle Arctique, des deux Amériques, de l'Afrique noire, de l'Océanie et de l'Australie de l'"Ere du rêve". Ces mythes de création qui, dans le recours à l'imaginaire, demandent à la vie le secret de ses origines, étaient peu connus, dispersés ou fragmentaires, souvent jamais traduits de la langue dois laquelle les grands voyageurs et les premiers ethnographes les rapportèrent. Dans un second temps - et cette démarche fera date -, Jean-Pierre Otte s'est efforcé d'amener ces grands récits de la tradition orale à l'existence écrite. Son travail dans la rigueur n'en est pas moins une transposition poétique, aussi vivante et passionnée que possible. Il s'agissait d'amplifier le sens, d'exalter les couleurs, d'accentuer les contrastes, et de mettre en évidence, sans le dénaturer, le contenu philosophique, métaphysique, religieux, amoureux ou moral des mythes du commencement. Rendus magnifiquement, ces matins du monde ont été choisis pour être représentatifs des grands courants cosmogoniques, lesquels ne sont peut-être, malgré leurs différences, ou plutôt grâce à elles, que la diversité fabuleuse et fertile d'une unité foncière inscrite au plus profond de la mémoire du monde et de la nôtre.