William Kentridge explore ici l'imaginaire de l'Egypte ancienne vue par les voyageurs des siècles passés en réunissant une série de dessins ainsi que des captures d'écran de ses films d'animation. Ses dessins, réalisés à même des livres ou des collages de feuilles de papier trouvées, confrontent sa géographie intérieure avec les importantes collections de vestiges conservées au Louvre : le scribe, le sphinx, le chat ou encore le mausolée trouvent ainsi écho dans les dessins d'artistes et de voyageurs - ruines, pyramides, explorateurs, transformations du chat en lion - réalisés par Carracci ou Degas en passant par Le Brun et Crapelet. L'ouvrage est complété par le texte Isis Tragédie, inspiré de l'Isis de Lully, ainsi que par une série de notes inédites dans lesquelles William Kentridge revient sur les figures égyptiennes qui l'ont nourri et sur ses supports de travail. Le livre contient également trois nouveaux films de l'artiste en DVD. L'installation Carnets d'Egypte a été présentée en 2011 dans les salles du département des Arts graphiques et des Antiquités égyptiennes du Louvre. Exploring the imaginarium of Ancient Egypt as seen by century old travelers, William Kentridge gathers a series of drawings and screenshots from his animation films. His drawings, made on sheets of paper found here and there or directly on books, confront his internal geography to the important collections of relics stored in the Louvre : the Scribe, the Sphinx, the Scribble Cat or even the Mausoleum echoes in drawings of artists and travelers - ruins, pyramides, explorators, transformation of lion-cat made by Carraci, Degas, Le Brun or Crapelet. The book is completed by the text Isis Tragedie, inspired by the Isis of Lully, along with unpublished notes by Kentridge, in which he writes about the Egyptian figures who nurtured him and his work. A DVD containing three movies by the artist also comes with the book. The installation Carnets d'Egypte was presented in 2011 at the Louvre in the department of Graphic Art and Egypt Antiques.
Nombre de pages
70
Date de parution
15/11/2010
Poids
501g
Largeur
230mm
Plus d'informations
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EAN
9782916275857
Titre
Carnets d'Égypte (+DVD) (EN)
Auteur
Kentridge William
Editeur
DILECTA
Largeur
230
Poids
501
Date de parution
20101115
Nombre de pages
70,00 €
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Issu de conférences données à Oxford en 2024, ce livre dévoile ce qui précède la création : le temps qui passe, le report créatif, les gestes quotidiens, les mauvaises idées, les tours autour de la table de travail. Kentridge raconte avec humour et lucidité comment, un jour, quelque chose surgit, et devient oeuvre. Artiste politique, connu pour ses oeuvres anti-apartheid, Kentridge explore la science, la littérature et l'histoire, tout en laissant place à l'incertitude et à la contradiction. De l'arrivée de son grand-père à Johannesburg à l'engagement de son père contre l'apartheid, Kentridge entremêle récit familial et réflexion artistique notamment sur ses premières tentatives pour relier art et politique. A travers six chapitres, le livre explore les frontières entre l'intime et le collectif, le processus créatif et la responsabilité de l'artiste.
William Kentridge explore ici l'imaginaire de l'Égypte ancienne vue par les voyageurs des siècles passés en réunissant une série de dessins ainsi que des captures d'écran de ses films d'animation. Ses dessins, réalisés à même des livres ou des collages de feuilles de papier trouvées, confrontent sa géographie intérieure avec les importantes collections de vestiges conservées au Louvre : le scribe, le sphinx, le chat ou encore le mausolée trouvent ainsi écho dans les dessins d'artistes et de voyageurs ? ruines, pyramides, explorateurs, transformations du chat en lion ? réalisés par Carracci ou Degas en passant par Le Brun et Crapelet. L'ouvrage est complété par le texte Isis Tragédie, inspiré de l'Isis de Lully, ainsi que par une série de notes inédites dans lesquelles William Kentridge revient sur les figures égyptiennes qui l'ont nourri et sur ses supports de travail. Le livre contient également trois nouveaux films de l'artiste en DVD. L'installation Carnets d'Égypte a été présentée en 2011 dans les salles du département des Arts graphiques et des Antiquités égyptiennes du Louvre.
L'artiste Sud-Africain William Kentridge présentera à la 13e Documenta de Kassel, de juin à septembre 2012, une installation-spectacle intitulée The Refusal of Time. Événement culturel international, la Documenta expose tous les cinq ans les artistes majeurs de l'art contemporain autour d'une problématique faisant émerger les enjeux actuels de l'art. Le spectacle sera également accueilli au Festival d'Avignon, au Festival RomaEuropa et dans divers lieux culturels européens.Né de la rencontre avec le compositeur Philip Miller et d'une série d'échanges avec l'historien des sciences Peter Galison, Refusal of Time mêle musique, lecture, danse, chants, vidéos, dessins, performance et met en scène les interrogations de Kentridge sur la notion de temps.Connu, depuis trente ans, pour ses dessins au fusain, ses films d'animation et ses installations dénonçant l'apartheid et le colonialisme, Kentridge poursuit actuellement un travail aux frontières de l'art et de la science.
Spectacle-performance polymorphe mis en scène et écrit par William Kentridge, The Head & the Load explore le rôle de l'Afrique durant la Première Guerre mondiale. Cette histoire, encore peu étudiée, est déroulée au fil de tableaux scéniques mêlant musique, danse, jeu d'acteur, projections et sculptures mécanisées. Sur un livret polyglotte (anglais, allemand, français et langues vernaculaires africaines) se déploient tous les méandres de ce conflit et l'importance cruciale qu'eurent tous les porteurs africains utilisés par les Britanniques, les Français et les Allemands. Allusion au proverbe ghanéen disant " la tête et la charge sont les ennuis du cou ", cette performance théâtrale met en exergue une histoire aux lourdes répercussions politiques, humaines et sociologiques et s'inscrit pleinement dans la démarche plastique de l'artiste dont les oeuvres sont des catalyseurs politiques. Accompagné d'une distribution internationale de chanteurs, d'acteurs et de danseurs, ainsi que de son complice, le compositeur Philip Miller, William Kentridge développe avec force couleurs, projections vidéos, dessins et mots une oeuvre protéiforme. Une longue et imposante procession d'acteurs et danseurs déroule le récit de ces porteurs africains qui assurèrent le succès des vainqueurs mais restèrent dans l'ombre. L'histoire coloniale et ses répercussions dans le monde actuel sont ici reconsidérées par Kentridge. Présentée à l'été 2018 à la Tate Modern, à Londres, et à l'automne dernier à New York, The Head & the Load fera l'objet de plusieurs représentations en 2020 au Grand Palais, à Paris.
Après avoir exposé et produit les artistes ou les projets artistiques les plus fous, la Monnaie de Paris, fidèle à son ADN de faiseuse d'expositions précieuses, réunit deux grandes figures de l'art contemporain et donne carte blanche à Bertrand Lavier pour un hommage à Raymond Hains. Raymond Hains (1926-2005), esprit génial, libre et facétieux qui déclarait être « le ministre de sa propre culture » sera ici célébré et chahuté par Bertrand Lavier qui proposera, dans chacune des douze salles de l'exposition, d'en revisiter les chefs d??uvre. Douze clins d??il où Bertrand Lavier confronte, provoque et joue avec les ?uvres de Raymond Hains, mais également avec les siennes. Dans cette exposition où la poésie le dispute à l'absurde, on vous parlera notamment de bière, de ski, de Matisse et de Picasso.
En 2009, à Nantes, Ange Leccia réalisait Nymphéa, ?uvre permanente d'Estuaire, qui consiste en une projection vidéo à la surface de l'eau : il venait installer, dans la ville de naissance de Jacques Demy, l'image surnaturelle d'une icône de la mode et du cinéma, Laetitia Casta. En jouant des effets éclatants de l'image sur l'élément aquatique, Ange Leccia revenait à l'essence même de la vidéo : la projection de lumière. Le temps de la prise de vue y rejoint le temps de l'eau qui passe. Nymphéa est sous l'eau comme toutes les images que va chercher Ange Leccia sont en lui. Cette quête, ce voyage à l'intérieur de soi, est le programme de « La mer allée avec le soleil ». Une exposition introspective, telle une plongée dans trente-cinq années de pratique dans laquelle on rencontre toutes les figures qui font la singularité et la beauté du travail d'Ange Leccia : l'omniprésence de l'eau, des images comme des souvenirs de sa jeunesse corse ; les explosions, tempêtes, orages et déferlantes qui illustrent sa sensibilité à fleur de peau ; des images télévisuelles retravaillées dans lesquelles la gravité intérieure rejoint la gravité du monde (en contraste, sans cesse, la beauté du monde naturel) ; les jeunes filles ou l'adolescence comme l'état de création artistique de tous les possibles, mais où l'on se sent perdu face à l'inconnu ; la pop music et les tubes qui souvent collent au souvenir d'un sentiment fort. Pensé au départ comme un événement biennal (2007-2009-2012), Estuaire Nantes Saint-Nazaire est aujourd'hui une collection à ciel ouvert de trente oeuvres permanentes réalisées in situ, à Nantes, Saint-Nazaire et dans les communes riveraines de l'estuaire de la Loire qui les relie. Le projet artistique accompagne un projet politique : la construction de la métropole Nantes Saint-Nazaire. Ainsi, chacune des oeuvres de ce «monument dispersé » guide vers un lieu atypique ou un site remarquable de l'estuaire. Entre réserves naturelles fragiles et bâtiments industriels gigantesques, l'estuaire de la Loire est un territoire complexe. Dédales de petits chemins, enchevêtrements d'étiers, portes d'entrées multiples à sa découverte : les ?uvres d'Estuaire sont le fil d'Ariane d'un espace en mutation constante.
Yves Klein n'a eu que peu de temps pour se faire un nom dans le milieu de l'art. Pourtant, lorsqu'il meurt d'une crise cardiaque en 1962, l'artiste est déjà une légende. En quelques années, il est devenu l'une des figues majeures de l'art contemporain à l'international. Représenté par les plus grandes galeries de son temps, Yves Klein a également exposé dans les plus prestigieuses institutions. Comprenant très tôt l'importance croissante des médias - qu'il utilise à son avantage -, il ne considère pas la photographie comme un simple moyen de documentation, mais plutôt et surtout comme une façon de présenter ses modèles. En décidant lui-même par qui et comment il est photographié, Yves Klein a fait de sa vie artistique un mythe, rendant floues les limites entre ses oeuvres et sa vie privée. Yves Klein in/out Studio propose la reproduction d'oeuvres de Klein (Le Saut dans le vide, les murs de l'Opéra-Théâtre de Gelsenkirchen, des vues de son exposition programmatique "Monochrome und Feuer" au Museum Haus Lange de Krefeld, en 1961) ainsi qu'un regard sur l'envers de son travail, notamment de ses performances. Au fil des pages, on découvrira ainsi la genèse de ses fameuses "Anthropométries" et des peintures de feu, des portraits de l'artiste dans son studio ou en voyage, ainsi que de nombreuses planches contact reproduisant des photos "non autorisées" et encore inédites.
Ce livre est publié à l'occasion de la première exposition de Jiang Dahaï à Paris, à l'invitation du musée national des Arts asiatiques Guimet. Né à Nankin en 1946, Jiang Dahaï (naturalisé Français depuis 1991) partage son temps entre Paris et Pékin. Formé successivement à l'Académie centrale des beaux-arts de Chine (Pékin) et à l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris, son ?uvre picturale s'affirme aujourd'hui comme l'une des plus achevées d'une génération durement éprouvée par la Révolution culturelle. Renouvelant le dialogue fécond suscité par la rencontre, au siècle dernier, entre les traditions picturales française et chinoise entreprise par des artistes formés à Paris, comme Zao Wou Ki, Chu Teh Chun, ou avant eux Xu Beihong, les peintures de Jiang Dahaï, détachées du lyrisme gestuel de la calligraphie, livrent, dans une langue abstraite et minimale, une subtile et fascinante vision de paysages à la fois cosmiques et célestes. Faites d'une chorégraphie manuelle de légères gouttes de couleurs transparentes lancées par le pinceau sur la toile, sans contact avec elle, les peintures révèlent des modulations harmoniques infinies, à la fois immobiles et fluides, qui se déploient comme dans un ciel sans cesse renouvelé par la capture de la lumière.