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Le legs de la phénoménologie. Réception, appropriation, métamorphose
Kelkel Arion-L
KIME
27,40 €
Épuisé
EAN :9782841742813
À certains égards l'?uvre de Husserl comme celle de Heidegger, de J.-P Sartre, de Merleau-Ponty ou de P. Ric?ur appartient désormais à l'histoire de la pensée du XXème siècle, qui n'a pas cessé d'être la nôtre encore aujourd'hui et le sera peut-être encore demain. Elle restera pour nous un immense réservoir d'idées et d'inspiration nous aidant à mieux appréhender notre présent et à inventer notre avenir. De ce trésor d'idées qui nous a été légué, nous avons tenu à présenter au lecteur quelques-uns des moments saillants qui ont marqué l'histoire de la phénoménologie et jalonné aussi notre propre itinéraire philosophique. Les essais réunis dans ce recueil devraient faire sentir au lecteur la lente mutation de la phénoménologie husserlienne. L'ouvrage regroupe trois séries de textes : la première relève d'une lecture thématique qui confronte, dans une sorte de " dialogue croisé " quelques problèmes husserliens majeurs ; la seconde privilégie le dialogue critique que Heidegger a mené avec Husserl - échange fructueux ou dialogue manqué ? la dernière série est consacrée à la phénoménologie française et à la manière dont elle s'est approprié le legs husserlien en ?uvrant à sa métamorphose en un possible " après-phénoménologie ".
Nombre de pages
308
Date de parution
10/04/2003
Poids
400g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782841742813
Titre
Le legs de la phénoménologie. Réception, appropriation, métamorphose
Auteur
Kelkel Arion-L
Editeur
KIME
Largeur
145
Poids
400
Date de parution
20030410
Nombre de pages
308,00 €
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Husserl Edmund ; Élie Hubert ; Kelkel Arion Lothar
Ces deux premières Recherches sont consacrées aux élucidations nécessaires à tout commencement, celles de l'instrument de pensée, le langage. Elles sont indispensables à la compréhension de la phénoménologie, le lecteur y trouvera les distinctions fondamentales nécessaires à toute théorie de la signification.
Husserl Edmund ; Elie Hubert ; Kelkel Arion Lothar
Au moment de sa réédition, Husserl avait pensé remanier profondément la Recherche VI pour la rendre conforme à sa plus récente conception de la phénoménologie transcendantale. La guerre et des préoccupations nouvelles l'en ayant empêché, cette sixième Recherche n'a été rééditée qu'en 1921, à peu près identique à l'édition originale. Son intérêt primordial tient à la nouvelle formulation que la phénoménologie y impose à la « théorie de la connaissance » et à la vérité comprise comme adaequatio rei et intellectus. Ce problème, que Logique formelle et logique transcendantale reprendra, est réinterprété ici comme la relation entre l'intention vide et l'intention remplie par la donnée, dans l'évidence intuitive, de son objet, suivant différents degrés de connaissance, qui vont de la simple identification de l'objet perçu à la plénitude de sa présence intuitive.
Le numéro 16 de la revue Incidence est organisé autour d'un essai de Carlo Ginzburg qui touche au coeur ignoré de la plus brûlante actualité, dans le monde globalisé qui est le nôtre, celle qui voit se déchaîner des conflits entre les cultures, les genres, les religions... : "Nos mots et les leurs. Une réflexion sur le métier d'historien, aujourd'hui" . Que peut apporter la réflexion d'un historien sur la démarche qui permettrait de tenter de comprendre l'autre, celui qui est en face ? Carlo Ginzburg, à partir de son métier, préconise une attitude critique et détachée qui exige de prendre en compte deux niveaux, non seulement celui de la parole de ceux qui se font entendre à travers les traces laissées par l'Histoire, mais aussi celui de l'observateur lui-même impliqué dans sa recherche avec ses propres mots, et les façons de penser qu'il partage avec ses contemporains. L'historien part donc de ses propres questions, inévitablement anachroniques, pour chercher des réponses, mais ces réponses modifient elles-mêmes les questions, de sorte que, dans un jeu dynamique d'allers et retours, s'affine peu à peu la possibilité de parvenir à l'interprétation des sources en reconstruisant les modes de pensée des individus et des sociétés des époques analysées, si différentes des nôtres. Mais il précise bien que cela reste une interprétation, c'est à dire que même parvenu à restituer les réponses apportées par les documents, il doit garder à l'esprit qu'il y a toujours un travail de traduction. Il est donc important de maintenir la tension entre les questions et les réponses, nos mots et les leurs. Ce que l'historien a élaboré pour tenter de penser le passé peut servir de modèle pour aider à franchir les distances qui séparent aujourd'hui les genres, les cultures, les nations etc. au niveau mondial. Carlo Ginzburg dans le déroulement de ce fil réflexif ne cesse de rayonner vers les autres sciences humaines, s'enrichissant de cette ouverture constante aux disciplines elles aussi confrontées aux nécessités de l'enquête et de l'interprétation : la linguistique et l'anthropologie qu'il donne en exemple de cette rigueur méthodologique, mais aussi la philologie et la littérature. La revue Incidence réunit ici des chercheurs de grande compétence, de sciences humaines, et de critique littéraire, pour dialoguer avec lui à partir des problèmes auxquels ils sont confrontés dans leur propre domaine d'étude.