Le dernier testament. Avant l'anéantissement de la Terre
Kang Eun-Ja
L'HARMATTAN
15,00 €
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EAN :9782343227085
Ceci n'est pas un nouveau pacte avec Dieu, ni une nouvelle alliance avec Dieu. Dieu n'a jamais pactisé, ne pactise jamais, ne pactisera jamais avec les entités matérielles, sous quelque forme que ce soit. Dieu n'a jamais noué d'alliance, ne noue jamais d'alliance, ne nouera jamais d'alliance avec les entités matérielles, sous quelque forme que ce soit. Le ton est donné. Le titre en parle, aussi. Et on se pose des questions. D'où vient le texte ? Qui écrit le texte ? Et pourquoi ? Cet ouvrage nous apporte-t-il la nouvelle parole de Dieu, qui serait la dernière... avant l'anéantissement de la Terre ? Ou est-ce une simple critique de l'ordre établi ? Si les textes sacrés transmis comme vérité à l'humanité ne sont qu'au service du système, qui régit ce monde, quitte à déformer la vérité et à en détourner le sens ...
Nombre de pages
120
Date de parution
26/03/2021
Poids
158g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343227085
Titre
Le dernier testament. Avant l'anéantissement de la Terre
Auteur
Kang Eun-Ja
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
158
Date de parution
20210326
Nombre de pages
120,00 €
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Tae-Mann, un pauvre diable de Coréen, décide un matin d'abandonner sa jeune épouse pour aller chercher fortune. Ses pas le mènent au monastère de la Prospérité, l'un des plus riches de la province, niché au creux d'une vallée fertile. La nourriture y est abondante, et la charité des fidèles pourvoit largement aux besoins des religieux. Pétri d'orgueil et de paresse, Tae-Mann choisit alors de profiter de l'hospitalité du Temple. Il y est accepté, rebaptisé Bong, "le phénix", et il commence son noviciat. Mais le monachisme bouddhique, vers lequel il s'est tourné par intérêt, suppose à la fois un effort spirituel et la soumission à la règle de la communauté; pour Bong l'expérience religieuse s'annonce difficile... jusqu'au jour où il sauve une vie. L'analyse subtile des ambivalences de l'âme humaine, l'humour et la grâce de l'écriture font d'Eun-ja Kang une révélation de la littérature francophone.
Biographie de l'auteur Coréenne d'origine, Eun-Ja Kang réside à Dijon depuis douze ans, où elle a obtenu en 2002 un doctorat en littérature française. Le Bonze et la femme transie, son premier roman, salué par la presse et par le public, a reçu la bourse littéraire de la Fondation Cino del Duca et le Prix Bourgogne.
Métisse et abandonnée dans un orphelinat sur l'île de Jéju, en Corée, Nani est livrée à de mauvais traitements et à la discrimination raciale. Retirée de l'orphelinat par un inconnu, alors qu'elle est adolescente, Nani, illettrée, est obligée de vivre confinée dans un village de pêcheuses et de plonger en apnée au fond de la mer tout au long de l'année.Trompée et abandonnée par l'homme qu'elle prenait pour son protecteur, Nani tente de mettre fin à ses jours, mais elle est sauvée par une vieille pêcheuse du village. À partir de là, la vie de Nani change totalement :elle découvre l'amour, se marie...Mais la Corée étant colonisée par le Japon, Nani se retrouve au coeur de la Résistance à travers son mari...
D'Eun - Ja Kang: L'Etrangère raconte le parcours d'Eun - Ja Kang pour le moins hors du commun. Elle a déjà publié deux romans en français, dont Le Bonze et la femme transie qui a remporté la bourse de la fondation Cino del Duca et le Prix Bourgogne.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...