Droit congolais des compétences fiscales. Procédures fiscales, douanières et non fiscales de l’Etat
Kalonji Trésor-Gauthier ; Obrist Thierry
L'HARMATTAN
30,00 €
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EAN :9782336452401
D'une approche holistique, le livre éclaire la compétence fiscale dans ses modalités d'exercice en RD Congo. L'analyse porte sur la typologie des prélèvements que distinguent les procédures fiscales proprement dites, celles dites douanières et celles dites non-fiscales. En expression de souveraineté fiscale, les règles applicables s'organisent à différents échelons de l'Etat unitaire décentralisé. Au niveau national, trois régies financières sont mises en lumière sous leurs facettes de "Direction générale" : DGI pour les impôts, DGDA pour les douanes et accises, DGRAD pour Les recettes administratives, judiciaires, domaniales et de participations. Les douanes ne relèvent pas du pouvoir des provinces. Ces dernières disposent de leurs propres régies financières, qui encadrent, pour le compte des collectivités territoriales concernées, les recettes provenant des impôts, taxes et autres droits provinciaux ou locaux.
Nombre de pages
296
Date de parution
11/07/2024
Poids
449g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782336452401
Titre
Droit congolais des compétences fiscales. Procédures fiscales, douanières et non fiscales de l’Etat
Auteur
Kalonji Trésor-Gauthier ; Obrist Thierry
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
449
Date de parution
20240711
Nombre de pages
296,00 €
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Mon grand-père a voyagé dans le monde entier. Il en a rapporté des objets, des souvenirs et des histoires qui viennent de loin. Certaines parlent d'enfants adoptifs, comme moi.
L'ouvrage honoré du prix Le roman des romands 2021 revient avec une adaptation en roman graphique. Entre la banlieue parisienne, l'Algérie, la Suisse et le sud de la France, cette fiction qui retranscrit les paroles d'un jeune homme trahi par son impulsivité et les mauvaises fréquentations s'achève sur une note d'espoir, car quand la conscience émerge enfin rien n'est perdu. " Mon vrai nom est Nissam mais j'ai commencé à le perdre quand maman a sauté par la fenêtre de notre tour parce que j'avais tué par accident un chrétien roumi de Montreuil. Je suis monté dans un bateau et j'ai traversé en clandestin l'océan algérien. J'ai vécu dans le zoo abandonné du Hamma d'Alger avec le vieux Baba saha qui est muet et l'ours Natacha qui est aveugle. Au Djebel Koukou, je suis devenu un enfant terroriste et les moudjahidines m'ont appelé Tom algéri parce que je lisais des Tom et Jerry. Ensuite j'ai été une cellule dormante et j'ai eu d'autres noms comme Tomi Botezariu, Pessoa et Tom Mathieu. J'ai habité dans une ambassade de Suisse, aux Pâquis de Genève, sous un pont, dans un wagon, une résidence pour le grand âge, un couvent, une maison déchirée au bout de la piste de l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle et puis dans une grotte de la préhistoire. J'ai trahi le djihad islamique parce que j'ai sauvé des gens pendant les attentats. Alors je me suis caché dans les yeux de Livia. Elle vit dans un fauteuil roulant et elle chante comme Edith Piaf. C'est une étoile. " Ce roman graphique est adapté de la fiction du même nom qui a reçu le Prix Roman des Romands et 2021.
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