Itinéraire d'un Juif franco-marocain. Maroc-France, aller-retour
Kakon Samuel-Nissim
AUTEURS MONDE
19,00 €
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EAN :9791091301343
C'est le récit de différentes expériences autant sociologiques qu'affectives. Succès et échecs mêlés, traités de manière dérisoire, iconoclaste et drolatique, mais sans concessions, vécus par une personne de confession juive issue de l'émigration des années 60, qui essaye de manière compulsive d'accéder au standard de la réussite socio-économique française, sans jamais y parvenir de façon sereine. Les moments forts de la vie d'un émigrant, c'est tous les ours pendant une trentaine d'années. C'est la durée qui lui est nécessaire pour comprendre à quel camp il appartient vraiment. Il est dans ce contexte très difficile d'isoler des temps forts, et pour cause, ils le sont pratiquement tous en ce que le repos semble le fuir en permanence, l'ambition de la réussite lui étant imposée par le système. Et lorsque l'on fait partie d'une minorité, a fortiori juive, de qui, par définition, on exige souvent plus, tout est pratiquement démultiplié. L'ambition, les difficultés, l'empathie, la sympathie... Il a, à 6 ans révolus et avec sa famille, quitté le Maroc pour Strasbourg. A dix-neuf ans, il fait un séjour de seize mois dans un kibboutz en Israël alors que l'enthousiasme consécutif à la guerre des Six-Jours est encore dans toutes les têtes. La nostalgie de la France et le besoin de revoir sa famille le feront revenir à Paris où il intégrera la compagnie Air France en tant que navigant commercial pour une période de cinq années consécutives. Ses voyages lui fourniront assez de matière pour pouvoir créer une entreprise tournée vers l'import, prélude indifférencié à de vrais succès comme à de cuisants échecs. C'est en définitive le Maroc qui lui aura sur le tard et de manière heureuse, donné sa vraie chance, comme un message lancé à ses congénères.
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Nombre de pages
504
Date de parution
16/04/2019
Poids
675g
Largeur
10mm
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EAN
9791091301343
Titre
Itinéraire d'un Juif franco-marocain. Maroc-France, aller-retour
Auteur
Kakon Samuel-Nissim
Editeur
AUTEURS MONDE
Largeur
10
Poids
675
Date de parution
20190416
Nombre de pages
504,00 €
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Quand Simon débarque, après bien des années d'absence, dans cette petite ville de la côte marocaine où il a passé son enfance, c'est la fête dans la taverne de Rica. Adolescent rebelle, séducteur, casse-cou, Simon s'est enfui à la suite d'une querelle qui a mal tourné et s'est retrouvé sur les routes. Entre ce jour où il a pris la mer comme passager clandestin et celui où il descend du cargo qui le ramène, il a connu la guerre d'Espagne où il a été blessé, la France en guerre et les persécutions antisémites, des camps d'internement et des évasions, en France, à Chypre, dans une succession d'aventures amoureuses et rocambolesques. Pendant tout ce temps, la vie a continué pour ceux qui sont restés : Rica a repris la vieille taverne de sa mère, "la Scorpion". Le lieu auquel, par provocation, elle donne pour enseigne son propre surnom, Rica la Vida, devient le centre de la vie de cette petite cité maritime où cohabitent juifs et musulmans. Au gré des événements politiques, la révolte et la clandestinité entraînent à nouveau Simon, tandis que la vie se déroule, chaotique mais joyeuse, riche en rebondissements baroques ou tragiques. Rica la Vida est un livre profondément heureux. On rit, on pleure, on aime avec les personnages. Pol-Serge Kakon excelle à les camper tels qu'ils sont et parvient à mettre en place, comme sur une grande scène, de véritables figures romanesques. Livre heureux, Rica la Vida se lit comme la chronique d'une ville mythique.
Résumé : Au printemps 1945, officiellement Los Alamos n'existe pas. Pourtant, aux confins du Nouveau Mexique, la bombe atomique est sur le point de voir le jour et l'assassinat d'un vigile de la base conduit l'agent spécial - Michael Connolly - au centre du mirage. Dans le cadre de son enquête, l'homme au trench froissé verra toute cette société, classée secret défense - du Général Groves au génial Robert Oppenheimer -, défiler devant lui en un long slow entre science et mort. Et, à mesure qu'il sonde ce curieux huis clos, un passé plus explosif encore que la physique nucléaire remonte à la surface. Premier polar au c?ur de l'atome, Los Alamos expose l'un des secrets les mieux gardés de l'histoire du XXe siècle.
Résumé : En nous racontant par le détail les comportements sentimentaux et familiaux des "Messieurs d'en haut", qu'elle a longtemps côtoyés, Christine DeviersJoncour nous entraîne dans des coulisses peu reluisantes. Un envers du décor où la femme n'est plus rien. Comme cela arrive souvent dans d'autres milieux aussi. Une peinture au vitriol des coulisses du pouvoir. Un récit émaillé d'anecdotes toutes véridiques. " Le livre de Christine DeviersJoncour, que certains pourraient prendre pour de badines confessions, des histoires d'alcôves plus ou moins nettes, est un fort témoignage sur notre temps. Sa politique dévoyée à laquelle nous ne croyons plus, sa justice muselée, son amoralisme qui, donnant le goût de l'excès, fait perdre le goût de la mesure. De la juste mesure. Car sans juste cadence tout glisse en décadence. " A. Walter " Que cela plaise ou non, Christine DeviersJoncour est l'une des femmes clés de notre époque qu'elle incarne. " (JeanPierre Thiollet, dans Les dessous d'une Présidence, 2002)
Dans la vie de Sacha Guitry, les femmes ont bel et bien tenu le rôle principal, avec le théâtre… Misogyne, un homme qui aimait tant les femmes, les mettait sur un piédestal jusqu'à les étouffer hélas ? Les choses ne sont pas si simples. Déjà parce que l'on mélange souvent ses pensées personnelles et celles de ses personnages. Sacha confia aux femmes non seulement une place prépondérante dans son oeuvre, mais aussi un statut extrêmement en avance et audacieux pour son temps : ses femmes de théâtre et de cinéma sont libres, indépendantes, travaillent, fument, boivent, sortent, ont des amants, des envies, des projets, sont influentes, et ne s'encombrent pas trop de morale. À une époque où la femme est réduite à l'univers de son foyer, de ses enfants, et où elle n'existe socialement qu'à travers son mari, Guitry anticipe une image moderne et libérée de la femme, qui ne verra en fait pas le jour avant 1968, et encore… Avec plusieurs décennies d'avance, il met en place dans son monde virevoltant et faussement léger, une femme émancipée, vive, pleine d'esprit, de répondant et éprise d'aventure(s). Guitry place ainsi, sans avoir l'air d'y toucher, l'homme et la femme sur un pied d'égalité. Vous retrouverez dans cet ouvrage la vie et tout le talent de Sacha Guitry, ses bons mots et ses légendaires traits d'esprit, à travers des centaines de citations et anecdotes.
Les présidents et régimes français changent, passent et trépassent. L'empire colonial français d'Afrique Noire, solide lui, demeure et se porte bien. Le mythe et les fantasmes de l'empire colonial – préjugés stupides, racisme primaire et autres poncifs coloniaux débiles – sont toujours là, vivaces. Décolonisation, indépendance : de belles fictions depuis 50 ans pour structurer, renforcer et rendre indolores la colonisation, l'humiliation multiforme des peuples africains, la tutelle et la soumission que Paris veut perpétuelles sur l'Afrique. Avec souvent hélas, la complicité, connue et visible ou non, de ses propres fils soi-disant gouvernants, traîtres professionnels bien stipendiés ! Cette bien incongrue histoire de célébration par Paris, en juillet 2010, des 50 ans (1960-2010) de ce qu'on prétend être les "indépendances" des pays d'Afrique Noire colonisés par la France et où ont été convoqués ses vassaux africains, en est la preuve la plus éclatante avant d'être suprême humiliation coloniale, cynisme et mépris flagrants pour les demeurés colonisés. La puissance colonisatrice supposée avoir perdu son empire, ses colonies et perles vitalement juteuses avec logiquement l'indépendance et la souveraineté de celles-ci (comme l'Angleterre pour les USA et l'Inde, par exemple, ou encore le Portugal et le Brésil), en célèbre le Jubilé ! Du jamais vu dans l'histoire des nations et/ou des colonisations. Quel flagrant aveu (mère des preuves) que la décolonisation n'a jamais eu lieu ! Et l'avenir de l'Afrique avec ses grandes questions (démocratie en échec, mal-gouvernance chronique, dégradation sanitaire, sous-développement continu, jeunesse sacrifiée, famine, absence d'un siège au Conseil de Sécurité de l'ONU, école, sciences et techniques, etc.) et celles de ses peuples maintenant ? Bien incertain, hélas ! Même si le continent n'est pas fatalement, obligatoirement condamné, perdu… Mais que de forteresses à forcer !
Cet essai est l'aboutissement de plusieurs décennies d'observations et de réflexions, en quelque sorte une anatomie psychologique des antisémites. Il ne s'adresse qu'à celles et à ceux dont la logique est le fondement même de leur liberté de conscience, et entreprend de démontrer, à l'instar de tout chercheur rigoureux, que le christianisme et l'islam ne sont pas, sémantiquement parlant, deux religions légitimes, mais deux impostures. Les deux dogmes, une usurpation abâtardie du judaïsme, sont les véritables racines de l'antisémitisme. Eugenio Scalfari, célèbre journaliste fondateur de La Repubblica a eu la satisfaction de recevoir une réponse du pape François, à sa question : Le Dieu des chrétiens pardonne-t-il les péchés de ceux qui ne croient pas et ne cherchent pas la foi ? Et l'honnête Pape de reconnaître : " La miséricorde de Dieu n'a pas de limites si on s'adresse à Lui d'un coeur sincère et contrit, la question pour celui qui ne croit pas en Dieu est d'obéir à sa propre conscience. " Aucun éditeur avant les éditions Auteurs du Monde n'avait accepté de publier ce manuscrit, deux pavés dans la mare, explosifs de par leur pertinence. Il est donc encore possible et jamais trop tard de dire les choses comme elles sont, afin de contribuer à moins ajouter du malheur au monde. Au nom de quoi et de qui nous restreindrions-nous, en 2020, d'expliquer, de prouver et de dénoncer les crimes anciens du christianisme, et ceux, passés, actuels et futurs de l'islam religieux et politique ? Par crainte de discréditer leur dogme, de heurter et d'ébranler les convictions religieuses de leurs adeptes ? Et, en nous taisant, piétiner la mémoire des millions de victimes dont le seul tort fut et demeure toujours de ne pas croire en ce qui est faux, farfelu et absurde ? L'on exhume et juge les crimes génocidaires de l'Histoire et l'on étoufferait l'histoire tragique des Juifs ? Pour que le mal se revête d'une conscience politiquement correcte ? La seule justice, le seul dédommagement que l'on puisse accorder aux Juifs et à Israël est de dire les choses comme elles sont, partout où la liberté de pensée et de parole est encore en vigueur.